Bonne résistance de Liège face à un super Hervelle

Devant une belle affluence, Liège s’est à nouveau incliné contre le Spirou mais après avoir offert une bonne résistance.

Il y avait du monde pour assister à ce duel wallon entre Liège Basket et le Spirou Charleroi. Deux formations qui surfent sur des dynamiques différentes, les locaux ne comptant qu’une seule victoire et de très nombreuses larges défaites tandis que les Carolos, après un début de saison compliqué, montent en régime à l’approche d’une finale de Coupe qu’ils disputeront contre Anvers.

Déjà moins compétitifs au complet que la bande à Axel Hervelle, les Liégeois étaient en outre privés de Bojovic, Baptista, Lambermont et de certains jeunes, suspendus. Pas de quoi espérer décrocher une seconde victoire qui ferait pourtant du bien au moral des Principautaires. Encore une fois, les troupes de Sacha Massot se sont bien battues mais ne pouvaient rivaliser avec leurs adversaires, supérieurs dans la plupart des compartiments du jeu.

Le début de rencontre était disputé. Lhoest (10 points et 8 rebonds) montrait la voie et Liège résistait bien, c’était 14-18 après dix minutes. Dans le second quart, Hervelle (15 points et 5 rebonds à 7 sur 10) et le Spirou creusaient leur avance malgré les efforts des locaux. A la pause, c’était 28-39.

Au retour des vestiaires, Iaro (12 points et 8 rebonds mais 3 sur 16 aux shoots et 5 pertes de balle), Lemaire (12 points, 4 rebonds et 6 passes mais 5 sur 17 aux tirs) et leurs coéquipiers se montraient rigoureux en défense pour réduire un peu l’écart. A la demi-heure, c’était 46-55. Dans la dernière ligne droite, Kohajda (8 points et 7 rebonds), Torreborre (7 points et 5 passes mais 2 sur 8 aux tirs) et les Liégeois revenaient à 54-57 à la trente-quatrième avant de craquer face aux Carolos et de s’incliner avec les honneurs, 59-76.

Où a été prise cette photo ?

Le forfait des Hongroises de Sopron fait le bonheur de Thibaut Petit et des Brainoises tandis que Belleflamme se méfiera de l’engagement d’El Kounchar (ex-Liège) au RPC Anderlecht. La fièvre monte en vue de la finale entre Ensival et Stavelot, demain soir, dans un Paire sans doute en folie. Ce sont les Infos d’EMCE.

Montpellier et Braine retrouvent la « santé » et les quarts

Manifestement, le coronavirus ne fait pas que des malheureux. On pouvait s’y attendre, la FIBA a infligé un forfait aux Hongroises de Sopron refusant d’affronter les Italiennes de Schio. Résultat des courses : les Montpelliéraines de Thibaut Petit sont repêchées pour les quarts de finale de l’Euroligue. A ce stade de la compétition, elles se lanceront à l’assaut des Russes d’Ekaterinbourg chères à Emma Meesseman. Un étage plus bas, les Brainoises poursuivront finalement leur carrière continentale, via l’EuroCup dont le tirage au sort aura lieu en fin de semaine.

Les indiscrétions du week-end

On prend les paris : Belleflamme s’apprête à glaner (v. 21 h) son 2e succès de la saison. Pour se faire, les Grivegnéens devront venir à bout du RPC Anderlecht (7/12). Attention, les locataires de la salle Simonet viennent de s’offrir les services de Naïm El Kounchar (ex-Liège, Alost, Willebroek en D1). Rayon féminin, les Alleuroises (6e, 11/15) sont souvent transcendées face aux cadors de 1ère Régionale. Raison pour laquelle, elles pourraient créer la sensation (d. 14 h) chez les meneuses cinaciennes. La guerre des nerfs s’amplifient en vue de la finale provinciale messieurs (s. 20 h 45) entre Ensival B et Stavelot (+5). « Il est évident que les Ardennais sont les favoris logiques de la rencontre », considère Christian Randaxhe, le mentor verviétois, dans une interview qui paraîtra samedi sur www.liege-and-basketball.be. « Il est clair que nous sommes les outsiders par rapport aux ogres ensivalois », rétorque-t-on en bord d’Amblève. Sûr que le Paire va retrouver son ambiance d’antan…

Regroupement familial à Spa

C’est tout frais, tout chaud, Michel Pluys est désigné successeur d’Antoine Massart à la tête de Spa B. L’ancien coach de la R2 de Ninane y retrouvera son fils Maxime qui occupe avec brio le poste 1 des Bobelins.

André Williamson (ex-Liège) passe de Lituanie à Chypre

Le gaillard (30a, 2,03m) avait effectué son galop d’essai européen à Liège Basket en 12/13. Après des piges notamment en France et en Suisse, il ne terminera pas l’exercice en cours à Neptunas, en Lituanie. Il aura plus chaud à Chypre où il défendra les intérêts de Teravnos, 1er ex-aequo du championnat indigène. Quant à l’ancien Spirou Matt Mobley (25a, 1,93m), il en sera à son 3e employeur cette année. Après une expérience ratée à Pau, il quitte désormais la Turquie (3e club d’Istanbul) pour rejoindre Francfort (D1 all) qui avait « matché » Charleroi, à Battice, l’été dernier.

Terrains extérieurs : un des bons exemples principautaires

Si pas mal d’anciens terrains extérieurs font peine à voir de nos jours, celui proposé aujourd’hui par Georges Melon fait sans conteste figure de bon exemple principautaire. Il faut dire que, dans cette commune, existe une véritable « culture basket ». Et ce n’est pas son mayeur qui dira le contraire… Avec, en prime, l’habituel indice, vous serez impardonnables de ne pas trouver : j’ai évoqué ce club – et un autre d’ailleurs – récemment dans un « Carnet ». C’est pas compliqué !

La télé crève l’écran

Vendredi : Khimki – ASVEL (18 h, RMC Sport 2) ; Liège – Charleroi (20 h 30, VOOsport World 2) ; Valence – Fenerbahçe (21 h, RMC Sport 2). Samedi : Clippers – Nuggets (4 h 30, Eleven Sports 2) ; Le Mans – Bourg-en-Bresse (20 h 30, RMC Sport 2) ; Knicks – Bulls (23 h, Eleven Sports 2). Dimanche : ASVEL – Monaco (16 h, RMC Sport 2).

Michel CHRISTIANE

« Nico Franck fut stratosphérique »

Contre SFX, Spa a profité d’une splendide prestation de Nicolas Franck pour s’imposer largement alors que Gilles Wilkin s’illustrait face à ses futurs coéquipiers. Ce samedi, c’est Oostkamp que recevront les Bobelins alors que les Verviétois iront à Louvain dimanche. A noter que Michel Pluys sera le prochain entraineur de la P1 spadoise.

Samedi dernier, Spa recevait Verviers pour l’un des rares derbies de la saison en TDM2A. « Les Collégiens ont, à l’inverse de nous, bien entamé la partie qui fut donc serrée en début de match avant que nous ne développions notre jeu et que Verviers craque petit à petit » note Pierrick Van Den Brule. « Le score en fin de match est d’ailleurs peut-être un petit peu sévère.« 

Le grand bonhomme de cette rencontre se nomme Nicolas Franck tandis que Gilles Wilkin s’illustrait face à ses futurs équipiers. « Nico a été stratosphérique en attaque et en défense. Il a provoqué beaucoup de pertes de balle adverses et termine meilleur marqueur de l’équipe. Il était partout et SFX n’a jamais su l’arrêter!« , loue le pivot aux cheveux reconnaissables entre tous. « Côté verviétois, Gilles Wilkin est quand même à retirer du lot. Il a vraiment fait un bon match, je suis content pour lui.« 

Ce samedi, les Bobelins recevront la solide équipe d’Oostkamps. Une victoire de Pierrick et de ses coéquipiers permettrait sans doute de vivre une fin de saison relativement tranquille. Les Verviétois prendront eux la direction de Louvain en toute fin de dimanche. Face à cette jeune équipe, les troupes d’Antoine Braibant ont un coup à jouer.

« Des moyens physiques que nous n’avons plus »

Battu par l’adresse diabolique de la Vaillante le week-end dernier, Belleflamme se rendra à Spa ce samedi pour l’affiche de P3A. Les Bobelins devront enchainer dimanche par un déplacement à Aubel.

Dimanche dernier, Belleflamme a succombé sous les bombes jupilloises. « Nos adversaires ont eu une excellente réussite, de l’agressivité et de la vitesse et nous tout l’inverse, avec de la frustration en prime. Le résultat est donc logique et la victoire jupilloise méritée » débriefe Jean-Michel Goémé.

Ce samedi, les Haricots se rendront à Spa pour l’affiche du week-end en P3A. « A Spa, comme toutes nos futures rencontres, cela va être difficile. Je pense que la fin de championnat va être longue. Pour nous améliorer, il nous faudrait des moyens physiques que nous n’avons plus » concède, un brin fataliste, l’expérimenté shooteur.

Le lendemain en fin de matinée, les Bobelins en découdront avec les Herbagers. Aubel doit absolument prendre des points et forger des exploits pour conserver sa place dans la division. Nul doute que Jean-François Loop aura préparé ses troupes pour créer la surprise.

« Une nouvelle communion avec nos supporters »

Ce samedi au Hall du Paire, Stavelot défiera Ensival en finale de la Coupe provinciale. Liège & Basketball en a profité pour tailler le bout de gras avec Damien Kessel. Entretien.

Damien, en tant que coach, comment prépare-t-on un tel rendez-vous ?

On ne fait pas de préparation particulière, on continue de travailler les mêmes points que depuis le début de saison. Les différentes absences aux entrainements ne nous permettent de toute façon pas de travailler des points spécifiques.

Quels sont les facteurs qui peuvent déterminer le résultat cette finale?

La gestion de la pression et la forme du jour. Nous savons que sur un match, tout peut se passer. L’avantage dans notre position c’est que nous n’avons rien à perdre.

Jouer au Hall du Paire peut-il avoir un impact sur la rencontre?

C’est difficile à dire. Il existe le côté nostalgique avec les grands moments vécus en venant supporter Pepinster au début des années 2000, mais une fois sur le terrain, je pense que mon groupe a suffisamment d’expérience pour se focaliser sur le match.

Qu’espères-tu de cette finale?

Si nous fournissons une belle prestation, le résultat m’importe peu. C’est en tout cas une super opportunité d’être une nouvelle fois en communion avec nos supporters et je m’attends à une énorme fête, que nous soyons gagnants ou perdants.

Crédit photo: Christopher Roxs

« Dicter notre loi à la maison »

Actuellement dans une excellente dynamique, Germain Claeys et Cointe recevront Waterloo ce vendredi. Interview.

Germain, vous êtes actuellement dans une excellente dynamique et les résultats suivent. Comment l’expliques-tu?

Nous sommes enfin au complet et avons trouvé notre rythme.

Au regard de vos récents résultats, éprouvez-vous certains regrets quant à votre première moitié de saison?

Si l’on s’attarde un peu sur nous, on constate qu’il y a eu une manne de blessés dans nos rangs. Sans compter que nous sommes une équipe composée de dix nouveaux membres. Alors certes, nous aurions pu mieux faire, mais nous n’avons toutefois pas de regrets!

Ce vendredi, c’est Waterloo qui viendra chez vous. Que devrez-vous faire pour continuer votre belle série?

Nous devrons jouer notre jeu et être agressifs devant comme derrière. En somme, nous devrons dicter notre loi à la maison.

« Nous nous méfions des Oursons »

C’est avec méfiance que les Collégiens accueilleront les Oursons ce vendredi.

Tant Saint-Louis qu’Andenne sortent de probantes victoires. « Nous nous méfions des Oursons qui réalisent un bon deuxième tour et viennent d’empocher une victoire contre Ciney » prévient Jason Troisfontaine. « A l’aller, le match fut serré, notamment grâce à un Jimmy Stas en verve!« 

De quoi prévoir un plan pour limiter le Hannutois? « Non, nous n’avons pas vraiment de plan de jeu pour le limiter. Comme chaque week-end, la solidarité défensive sera déterminante pour la victoire » conclut l’ailier du Collège.

Crédit photo: PP Photography Amateur

« Une rivalité entre équipes liégeoises »

Superbe derby de TDM2 ce vendredi entre Sprimont et Comblain. Pour l’occasion, Jérôme Wuidar, François Delvoye, Thomas Waonry et Corentin Rondoz se confient à Liège & Basketball.

Ce vendredi, la salle de Sprimont devrait être pleine comme un oeuf. « C’est plus excitant de jouer un derby qu’affronter une équipe flamande, par exemple! Il y a toujours une rivalité entre équipes liégeoises et puis c’est agréable d’avoir des gradins mieux garnis » ose Jérôme Wuidar. « A Sprimont, il y a toujours du monde, alors avec un tel derby, la salle sera pleine » avance Corentin Rondoz. « Deux gros derbies comme on les aime au programme car la D3 mais aussi la P2 affronteront les deux belles équipes de Comblain » rappelle François Delvoye. « Les deux équipes sprimontoises auront une grosse revanche à prendre par rapport aux matchs aller qui ne s’étaient pas déroulés comme nous le voulions. »

Un sentiment que confirme Jérôme. « Nous avons tous envie d’effacer notre contre-performance du match aller » prévient-il. « C’est toujours compliqué d’aborder un derby mais, au vu de nos prestations précédentes, nous sommes notre seul ennemi. Nous devons nous focaliser sur nous au lieu de nous concentrer sur Sprimont » ajoute Thomas Waonry. « Nous devrons imposer notre rythme et faire preuve d’envie. Si nous faisons cela, nous aurons une chance de l’emporter » appuie Corentin dont les paroles font étrangement écho avec celle de Jérôme. « Il faudra jouer avec envie, jouer plus vite, les uns pour les autres et la réussite suivra » prévient l’ailier des Carriers.

Comment souvent dans un derby, la défense sera prépondérante. « Notre défense intense à cinq et le contrôle du rebond seront les clés de cette rencontre, tout comme notre jeu collectif devant » continue Thomas. « Ce sera un gros combat et l’équipe qui s’engagera le plus dans tous les secteurs de jeu aura le plus de chances de repartir avec la victoire. Le mot d’ordre sera la motivation et j’espère que le public répondra présent afin d’aider les deux équipes sprimontoises à l’emporter. Une belle soirée de basket en perspective » conclut François.

« Je me sens bien à Belleflamme »

A Anderlecht, Belleflamme s’était incliné d’un tout petit point. Les Haricots sont bien décidés à prendre leur revanche ce vendredi et Liège & Basketball en a profité pour discuter avec Trussardi Ferreira. Entretien.

Trussardi, comment le groupe vit-il l’acccumulation de courtes défaites?

C’est vraiment frustrant de perdre des matchs de si peu mais cela ne change rien rien pour nous. L’équipe reste positive et continue de jouer dur à chaque match.

Comment te sens-tu à Belleflamme?

Je m’y sens vraiment bien. J’apprécie mes coéquipiers et mon coach.

Resteras-tu chez avec les Haricots la saison prochaine?

Je ne suis encore sûr de rien concernant la prochaine saison. Pour l’instant, je pense juste à gagner des matchs avec mon équipe.

Que devrez-vous faire pour battre Anderlecht ce vendredi?

Lors du précédent match contre cette équipe, nous n’avions perdu que d’un point, sans Emma Mampuya et Cédric Deplus. Désormais, nous sommes au complet. Si nous jouons avec la même énergie et la même concentration, nous aurons une bonne chance de l’emporter.

Thibaut Petit dépend du… coronavirus

Ses protégées poursuivront sur la scène européenne, mais dans quelle compétition ? Les Rhodanniennes et Allemand se posent moins de question et foncent en quarts de finale de la C1 : une grande première. Via Serron, le club de Bilbao maintient une certaine tradition belge : ce sont les infos d’EMCE.

Euroligue : Julie-la-« Lyonne » en quarts de finale

Inutile de s’attarder sur l’énième revers sans gloire (65-89) de Braine (Siksnuite 13) face à Prague. En revanche, Martin Van Hoye a vu des Lyonnaises déchainées dans une « Astroballe » en folie. Fenerbahçe tenait encore la comparaison à la demi-heure (54-50) puis l’ASVEL (Allemand 7p, 8a) s’envolait vers un succès (78-65) synonyme de sésame pour les ¼ de finale où elles affronteront les Russes d’Orenbourg. « Aujourd’hui, tout baignait et nous avons fait preuve, en outre, de caractère : c’est de bon augure pour la suite des évènements », conclut une Alleuroise plus remontée que jamais. Situation assez particulière concernant Montpellier. Sans Mavunga, les protégées de Thibaut Petit (Williams 14p, 10r) se loupaient (45-57, via un 0 sur 22 aux 3 pts) contre Gérone. Elles peuvent cependant encore espérer se qualifier. En effet, Sopron refuse d’en découdre avec les Italiennes de Schio en raison du coronavirus. Si la FIBA décrète un forfait à l’encontre des Hongroises, ce sont les Héraultaises qui passent en quarts. Conséquence pour le moins inattendue de l’actuelle épidémie…

Terrains extérieurs : pelles et raclettes à Francorchamps

Sur le mémorable terrain de Francorchamps (photo d’hier), on y pratiquait le basket belge du plus haut niveau même si l’équipe du cru « culmina » là-bas en P2. Tout simplement parce qu’il était le plus haut perché du pays avec ses 480 mètres d’altitude. J’y ai coaché l’équipe première et les cadets pendant deux saisons. En hiver, le principal échauffement de mes gars était d’empoigner pelles et raclettes afin de déneiger l’aire de jeu. On était loin de l’époque des salles douillettes d’aujourd’hui où l’on se plaint pourtant pour un oui ou pour un non. Faut croire que les dirigeants fondateurs étaient des mordus d’Anderlecht car le club s’intitulait Sporting Francorchamps et jouait, comme de bien entendu, en mauve et blanc.

Quentin Serron succède à Axel Hervelle à Bilbao

D’une part, le nombre d’étrangers à Strasbourg est excédentaire (7 pour 6 autorisés sur la feuille) et, de l’autre, Bilbao devait pourvoir au départ d’Axel Bouteille pour Malaga. Raison pour laquelle, Quentin Serron (30 a, 1,90 m) quitte le sud de l’Alsace pour le nord de l’Espagne. Le Bruxellois rejoint ainsi une formation promue pointant néanmoins en 5e position. Autrement dit, le club emblématique du pays basque maintient une certaine tradition belge après le séjour prolongé de « nosse » Axel Hervelle… grand ami d’Alex Mumbru, le coach actuel.

La télé crève l’écran

Double ration, ce jeudi soir, d’Euroligue sur VOOsport World 3. Dès 18 heures, vous pourrez suivre le duel opposant le CSKA Moscou au Real Madrid et, à partir de 20 h 05, l’explication entre le Maccabi Tel-Aviv et l’Olympiacos.

Michel CHRISTIANE