Des « Francs Camas » tout feu tout flamme

 

Il y a un mois jour pour jour, ou presque, la salle Freddy Winkin abritait une rencontre de légende entre une palanquée de « Francs Camas » tous plus souriants les uns que les autres. Retour sur un match évènement.

 

Le 30 avril 2018 est à marquer d’une pierre blanche. En ce dimanche ensoleillé, la salle du BC Ninane abritait un match d’exception entre des « Francs Camas » de différents horizons. « Une belle réussite que ce match entre amis pour lequel mon co-organisateur, Benoit Marechal, adversaire d’un jour, avait amené une ancienne fine gâchette: Jean-Louis Tasquin. Cet ancien pensionnaire de D1 et D2 belge n’avait pas du tout perdu la main malgré ses… soixante-deux ans » se félicité André Fawe. « D’autres anciens qui ont fait les beaux joueurs de nombreux clubs de la Province, dont Vincent Collard, Frédéric Dedave et Marc Hawley, étaient aussi de la partie.« 

De joyeux drilles.

Et à l’issue de la rencontre, un résultat qui satisfaisait tous les participants. « La partie s’est soldée par un match nul, mais ce n’était pas cela l’important » souligne celui qui est le responsable statistiques du club calidifontain. « Les deux équipes ont fêté dignement leur participation autour d’un délicieux -comme toujours- repas préparé par Pépé Delfosse.« 

Pour l’occasion, des figures bien connues du matricule 1200 s’étaient jointes aux joueurs d’un soir. « D’autres anciens du club, s’ils n’étaient pas sur le terrain cette fois-ci, ont contribué à leur manière » poursuit « Dédé ». « Bernard Gendebien, Renaud Delcominette, l’actuel Secrétaire, et son épouse Aline Pallen étaient à la table. Le coaching étaient aux mains de Jean-Luc Snyders, co-Sécrétaire et délégué de l’équipe fanion et nous avons même eu droit à l’animation légendaire de David Kerger pendant la rencontre. »

Une soirée réussie pour un club habitué à offrir bien du plaisir à ses sympathisants.

« Nous avons eu les cartes en main »

 

Ce mercredi, Mons s’est incliné à Alost dans la belle décisive. Brieuc Lemaire revient sur cette série de Playoffs et sur la saison des Montois.

 

Brieuc, que retiendras-tu de cette série de Playoffs?

Que nous avons eu les cartes en main pour nous qualifier mais que nous n’avons pas su gérer les deux derniers matchs dans lesquels nous avons toujours couru après le score.

Selon toi, à quoi cela s’est-il joué?

Cela s’est joué à la régularité et Alost a été plus régulier que nous, tout simplement.

Le fait d’avoir été sur tous les fronts (Coupe d’Europe, finale de la Coupe de belgique) a-t-il pesé dans ces Playoffs et sur les organismes?

Je pense que nous avions un effectif assez étoffé que pour assumer. Nous avions onze, douze gars capables de jouer donc ce n’est pas vraiment une excuse. Toutefois, c’est évident que le nombre important matchs disputés a pesé au final car nous avions trois gars avec beaucoup de minutes. Mais c’est notre métier et nous devons être capables de jouer sur les trois fronts.

Quel bilan tires-tu de votre saison?

Nous avons réalisé une bonne saison. Certes, nous avons eu des hauts et des bas, mais nous nous sommes toujours battu et c’est la chose à retenir pour les saisons à venir. Notre mentalité a toujours été présente.

 

L’interview « dunk » de Johnson Matumuini

 

Tout au long de sa très belle saison avec Belleflamme, Johnson Matumuini a pu faire admirer ses qualités athlétiques et sa propension à dunker sur tout ce qui bouge. A quelques jours de participer au concours de dunks du All-Star Game, l’occasion était idéale pour réaliser un bondissant entretien.

 

Johnson, as-tu déjà prévu quelques dunks spéciaux pour ce dimanche?

Ca, c’est une surprise (rires).

T’es-tu spécifiquement entrainé pour le concours?

Oui, quand même. Mais je suis déjà habitué à participer à des concours de dunks, alors je sais ce qu’il me reste à faire.

Tu préfères dunker en match ou en concours?

Je préfère, et de loin, dunker en match.

Quel est ton dunk favori de tous les temps?

Il s’agit d’un dunk réalisé par Michael Jordan alors qu’il était encore à l’université (ndlr: le lien ici).

Quel est ton Top 5 des meilleurs dunkeurs de l’histoire?

Alors, je dois les scinder en deux catégories, mes cinq préférés en situation de match et mes cinq préférés en concours. Pour ce qui est de mes favoris en match, il s’agit de Michael Jordan, Julius Erving, Vince Carter, Dominique Wilkins et Russell Westbrook. En concours, c’est un peu différent et je choisis Michael Jordan, toujours, Vince Carter, Dominique Wilkins, Shawn Kemp et Zach Lavine.

« Ce sera une grande première pour moi »

 

Ce dimanche, Dorian Muller participera à son premier All-Star Game avec la sélection P1. De quoi se réjouir pour le shooteur qui ne cache néanmoins pas un petit stress.

 

Dorian, heureux de participer au Game Time All-Star Game ce dimanche?

Oui, bien sûr. Je suis très content de pouvoir y participer.

Comment abordes-tu cette rencontre?

J’avoue que je suis un peu stressé car ce sera une grand première pour moi. Mais je suis aussi super joyeux car c’est une belle expérience que tout le monde n’a pas la chance de vivre.

As-tu un objectif précis pour ce match?

Je veux éviter de passer à côté de mon match mais, surtout, rentrer mes shoots.

 

« Il y a toujours une chouette ambiance »

 

Auteur d’une très belle saison avec Sprimont, Robin Malpas s’apprête à défendre les couleurs liégeoises lors du Game Time All-Star Game de ce dimanche à Ninane.

 

Robin, tu commences à devenir un habitué de ce rendez-vous?

Je crois que c’est, en effet, la quatrième ou cinquième fois que j’y participe.

Content d’avoir été sélectionné pour cette rencontre?

Oui, bien sûr. Nous nous connaissons tous. Nous passons un bon moment, nous buvons un verre après et il y a toujours une chouette ambiance.

Tu as un objectif particulier pour cette rencontre?

Non, pas spécialement. J’y vais toujours un peu décontracté.

Existe-t-il une certaine rivalité entre la sélection liégeoise et celle de Bruxelles?

Personnellement, je ne connais pas trop les gars de Bruxelles… Mais j’imagine qu’il y a tout de même une petite rivalité.

 

Fête du basket ce dimanche à Ninane

 

Ce dimanche, la salle du BC Ninane abritera à nouveau le Game Time All-Star Game.

 

Le Game Time All-Star Game est désormais devenu un rendez-vous incontournable de la fin de saison. Pour cette nouvelle édition, qui aura à nouveau lieu au Hall Omnisports de Ninane, c’est une fête du basket qui se profile.

Quatre rencontres auront lieu, qui s’étaleront tout son au long de la journée. C’est d’abord le match entre une sélection des joueurs les plus en vue de P1 contre ceux ce P2 qui ouvrira les hostilités, dès onze heures. A treize heure, place au match de régionale, entre une sélection liégeoise et une autre namuroise. A quinze heure, ce seront les espoirs « Talento » qui poursuivront le spectacle avant de clore la journée en apothéose, à dix-sept heures, par le duel  entre une sélection nationale de Liège face à celle de Bruxelles.

Tout au long de cette journée dédiée au basket, de nombreuses animations sont prévues. Concours de dunks, à trois points, skills challenge. Un happy hour est prévu de onze heures à midi ainsi que des activités pour les enfants.

Ce dimanche 3 juin, c’est à Ninane que cela se passe.

Les Celtics prêts à faire chauffer le carnet de chèques

 

Conscients que l’avenir de la franchise s’annonce brillant, les propriétaires des Boston Celtics sont prêts à casser leur tirelire pour conserver leur ossature.

 

Signé au maximum durant la dernière inter-saison, Gordon Hayward n’aura joué que trois petites minutes cette saison, se blessant dès la première joute de la saison face à Cleveland. Transféré de… Cleveland pour être le nouveau go-to-guy des Celtics, Kyrie Irving aura manqué de nombreux matchs et l’intégralité des Playoffs. Pourtant, Boston a terminé la saison régulière en deuxième position à l’Est et a poussé… Cleveland, jusqu’au game 7, ratant de peu la qualification pour les finales NBA.

Pour expliquer un tel parcours, la science de l’entraineur, Brad Stevens, l’apport de Al Horford, la cohésion du groupe, la maturité du rookie Jayson Tatum sont évoqués. Tout comme la progression fulgurante de Jaylen Brown et Terry Rozier et l’impact -bien au-delà des statistiques- de Marcus Smart. Le pitbull des Celtics est justement en fin de contrat et peut légitimement prétendre à une revalorisation salariale. Pas de quoi effrayer Wyc Grousbeck, conscient qu’il tient là un noyau avec lequel il faudra compter dans le futur. « On place la victoire au-dessus de tout. De temps en temps vous devez faire de la place, faire jouer les jeunes et signer un Gordon Hayward durant la free agency. D’autres fois vous devez simplement garder le noyau de l’équipe ensemble et construire autour. C’est le stade auquel nous sommes actuellement, essayer de garder ce groupe ensemble et construire autour du mieux qu’on peut. On ne peut pas garder tout le monde si on continue à ajouter des joueurs, mais tous ceux qui regardent cette équipe depuis 15 ans savent ce qui nous intéressent. Nous vivons pour les bannières. Nous vivons pour les bagues. Lors de ma toute première conférence de presse en décembre 2002, on m’a demandé pourquoi j’avais appelé l’entreprise Banner 17. J’ai répondu : ‘Parce que je vais gagner la 17ème bannière ou mourir en essayant’. Et rien n’a changé, si ce n’est qu’aujourd’hui c’est la 18ème bannière » a déclaré le CEO et co-propriétaire de la franchise de Beantown.

C’est qu’au delà de potentiel du groupe dirigé par Brad Stevens, la mentalité des Celtics a ravi son dirigeant. « Sur les 15 équipes, cette équipe est peut-être ma favorite, pour son esprit d’underdog et de plongeon sur le terrain, de faire ce qu’il pour gagner peu importe ce qu’il en coûte. Marcus Smart est évidemment un joueur qui plonge sur la moitié des ballons, mais tout le monde le fait à sa façon. Et tout le monde est ensemble. Je n’ai pas vu une seule action égoïste de l’année. Je ne pourrais pas les aimer plus, rien que le fait de parler d’eux me donne des frissons » poursuit Grousbeck.

 

 

Boston, futur Golden State?

 

Des affirmations qui ne peuvent que réjouir Danny Ainge, l’architecte de cette équipe. « Nous savons que le groupe propriétaire s’est toujours montré prêt à payer pour des équipes qui avaient une chance. Et je pense qu’avec le façon dont notre équipe a joué cette année, ce sera plus facile pour eux de réaliser le potentiel de cette équipe, de faire un pas en avant et de payer ce qu’il faut afin que nous soyons aussi bons que possible » sourit le Mormon.

Un soutien appréciable pour une franchise à qui de nombreux observateurs prédisent le titre dans les années à venir. C’est le cas de Tracy McGrady qui voit même plus loin. « Cette équipe va devenir le Golden State de la Conférence Est. Ils ont une telle profondeur. Même s’ils perdent Marcus Smart cet été, ils vont réussir à trouver des solutions pour l’année prochaine. Notamment avec Tatum ou Brown en sortie de banc. Honnêtement, ils vont devenir un très sérieux problème pour toutes les équipes de l’Est » pronostique le désormais commentateur.

Ce qui s’avère, en tout cas, certain, c’est que tous les voyants sont désormais au… vert pour Boston.

Olivier Troisfontaines et Alost en demi-finale

 

Dans le game 3 décisif face à Mons, Olivier Troisfontaines et Alost l’ont emporté et se qualifient pour les demi-finales.

 

Vainqueurs dans le forum alostois lors du game 1, les Montois avaient à coeur de rééditer leur performance. Mais s’imposer chez les Okapis n’est guère chose aisée, ce qu’ont pu constater, une nouvelle fois, Brieuc Lemaire (5 points) et ses coéquipiers.

C’est d’ailleurs les locaux qui prenaient le meilleur départ. Intenables devant, intransigeants derrière, Olivier Troisfontaines (13 points, 2 rebonds et 3 passes) et ses partenaires prenaient le contrôle de la rencontre. Après dix minutes, c’était -déjà!- 27 à 13. Mais Mons a de l’orgueil, et de la ressource, et serrait les boulons pour réduire l’écart. A la pause, le score était de 38-32.

Au retour des vestiaires, le scénario du début de partie se rééditait et Alost, porté par un excellent Vernon Taylor (20 points à 8 sur 11, 7 rebonds et 4 interceptions), recommençait à creuser l’écart. Avant d’entamer l’ultime période, les gars de Daniel Goethals étaient menés 65 à 48. Pourtant, ceux-ci n’abdiquaient pas et tentaient un ultime baroud d’honneur. Si l’avance locale fondait, c’était toutefois insuffisant et les Okapis l’emportaient 81 à 71.

La saison de Mons est désormais terminée tandis qu’Alost s’offre le droit d’affronter le multiple champion en titre, Ostende, au tour suivant. Dans l’autre demi-finale, c’est à un duel de meneurs liégeois, Marnegrave pour Charleroi et Hertay pour Limburg, qu’auront droit les observateurs.

Chris Paul et Capela devraient prolonger à Houston

 

Chris Paul et Clint Capela devraient être récompensés de leur bonne saison et s’engager sur le long terme avec les Houston Rockets.

 

Défaits en sept manches par Golden State en finale de conférence, les Rockets ne sont pas passés loin de rejoindre les Finals. Et si Chris Paul ne s’était pas blessé? Et si Houston n’avait pas raté 27 tirs à trois points consécutifs dans le game 7? Des interrogations auxquelles personnes n’a la réponse.

Cette élimination -après avoir pourtant compté dix points d’avance à la mi-temps des game 6 et 7, remportés par les Warriors- ne doit pas occulter l’excellente saison livrée par les Rockets. En terminant premier de la ligue avec le meilleur bilan jamais enregistré par Houston, la franchise texane a livré un exercice de haute volée. Celui-ci est en partie liée à la bonne saison réussie par Chris Paul et à celle de Clint Capela, qui a littéralement explosé cette année. De quoi envisager sereinement l’avenir, malgré la récente déconvenue.

« Nous allons signer Chris Paul sur le long terme et conserver Clint Capela. Il ne faut pas déconner avec le succès« , a annoncé Tilman Fertitta, le nouveau propriétaire de la franchise texane, pour KPRC Channel 2. C’est donc avec un groupe pratiquement inchangé que Houston devrait repartir à l’assaut des Warriors -son seul réel objectif- la saison prochaine.

Steve Clifford est le nouveau coach du Magic

 

Débarqué des Charlottes Hornets voici quelques semaines, Steve Clifford n’a pas attendu très longtemps avant de trouver un nouvel employeur. Il vient de s’engager avec le Orlando Magic.

 

D’après ESPN, Steve Clifford vient de s’engager pour quatre ans avec la franchise floridienne. Licencié par les Hornets au terme d’une saison décevante, Clifford aura vite rebondi et se voyant offrir le poste de Head Coach au Magic d’Orlando.

Un sacré défi attend le technicien. Le Magic n’a plus connu les Playoffs depuis de -trop- nombreuses saisons et la marge de manoeuvre du Front Office semble particulièrement limitée, à moins d’opter pour un grand chamboulement.