Un Thompson survolté envoie les Warriors au game 7

 

Mal embarqués, les Warriors ont pu compter sur un Klay Thompson des grands soirs pour aller chercher la victoire et envoyer la série au game 7.

 

Les chiffres sont trompeurs. Si Golden State s »est imposé 115 à 86, les locaux ont éprouvé de sérieuses difficultés. Totalement dominés dans un premier quart-temps durant lequel Gordon (19 points), Ariza (14 points) et Harden (32 points, 7 rebonds, 9 passes mais 9 turnovers) ont fait pleuvoir les tirs primés, les Warriors ont comptés jusqu’à dix-huit point de retard.

Toujours dominée de dix points à la pause, la franchise de la baie passait un 13 à 0 au retour des vestiaires et les deux équipes se rendaient coup pour coup dans la troisième période. Avec un Durant maladroit (23 points à 6 sur 17 aux tirs) et un Curry sur courant alternatif (29 points, 5 rebonds et 6 passes tout de même), la lumière est venue d’un Klay Thompson survolté -il n’a pas hésité à haranguer la foule à de nombreuses reprises- et de son bras magique: 35 points dont 9 triples en 14 tentatives!

Le dernier quart-temps voyait les Rockets perdre totalement pied, accumulant les pertes de balles -une constante durant la rencontre- et les mauvais choix offensif. Harden, qui avait tenu la baraque dans le troisième quart-temps, forçait et le jeu de Houston en devenait ridiculement stéréotypé.

Les deux équipes se retrouveront donc lundi dans le Texas pour un match 7 décisif! Spectacle garanti!

« Désormais, je vois le basket différemment »

 

Evoluant cette saison à Ensival en P1, Arnaud Delhaes a décidé de rejoindre Theux pour aller y renforcer une équipe P2 qui gardera fière allure. Interview.

 

Arnaud, tout d’abord, quel bilan tires-tu de la saison vécue par Ensival?

En nous qualifiant pour les Playoffs, nous avons atteint les objectifs du club. Certes, nous nous sommes fait éliminer au premier tour mais, de toute façon, je pense qu’Ensival ne voulait pas spécialement monter. C’est donc un moindre mal.

Tu as décidé de rejoindre Theux pour la prochaine saison. Qu’est ce qui a motivé ce choix?

C’est avant tout pour me faciliter un peu plus la vie au niveau personnel car je suis toujours assez fatigué par les traitements (radiothérapie) que j’ai subi avec mon cancer. De plus, Jonathan Poulin, le nouvel entraineur, m’a directement contacté pour m’expliquer qu’il aimerait vraiment que je revienne au club. Les infrastructures theutoises sont superbes et à deux minutes de chez moi.

Quels seront tes objectifs pour la prochaine saison?

Désormais, après ce que j’ai traversé, je vois le basket différemment et je veux rejouer en priorité pour m’amuser. A Theux, je vais retrouver Raphael Schimanski, Xavier Emonts et Nico Bousmanne avec qui je m’entends très très bien. C’est juste dommage le départ d’Antoine Horrion pour La Spéciale Aywaille. Le basket me permet de pratiquer mon sport de façon régulière et de me dépenser sans trop me prendre la tête tout un buvant un bon verre après les matchs. Pour ce qui est des ambitions de l’équipe, notre volonté est de faire le même parcours que cette année, voir mieux si cela s’avère possible. J’espère en tout cas vivre une belle saison avec une bonne ambiance.

Logique -presque- respectée pour l’ouverture des Playoffs

 

Ce samedi soir marquait le début des Playoffs de l’Euromillions Basketball League. Trois des quatre équipes évoluant à domicile l’ont emporté, seul Mons a forcé l’exploit dans le bouillant Forum alostois.

 

Ostende – Brussels : 103 à 62

 

Déroute des Bruxellois à la Côte. Après dix minutes de jeu, Lionel Bosco (2 points, 2 rebonds, 3 passes et 2 interceptions) et ses coéquipiers étaient pourtant bien dans le match, 27 à 24. La suite allait s’avérer plus délicate, notamment un famélique troisième quart-temps (32 à 14) et une large défaite au final.

 

Charleroi – Limburg : 89 à 62

 

Après dix minutes, les carottes étaient cuites pour Yoann Hertay (seulement quatre minutes de temps de jeu) et Limburg. Malgré un sursaut d’orgueil visiteur, Niels Marnegrave (5points, 6 rebonds, 4 passes et 4 interceptions) et ses coéquipiers en remettaient une couche dans le dernier quart pour s’offrir une large victoire.

 

 

Anvers – Willebroek : 76 à 62

 

A la pause, les Giants menaient de 14 points. Morris (8 points et 4 rebonds) et ses coéquipiers tentaient bien un retour dans le troisième quart-temps mais payaient leurs efforts en fin de partie et devaient logiquement s’incliner.

 

 

Alost – Mons-Hainaut : 79 à 81

 

Belle victoire de Lemaire (3 points) et des Montois qui ont su résister au retour de Troisfontaines (9 points et 8 rebonds) et de ses coéquipiers. Un succès forgé grâce à une superbe première mi-temps des ouailles de Daniel Goethals (30-42 à la pause).

« La totale »

 

Suite d’une série d’interviews décalées, intitulée « Interview titre(s) », avec des champions. Pour répondre aux différentes questions, plusieurs titres de films ou de séries sont proposés à l’interviewé. Cette fois, c’est Terence Gabriel, coach de la P3 dames championne de Pepinster, qui se prête au jeu.

 

Terence, quel titre choisirais-tu parmi ces propositions pour qualifier votre titre de champion, et pourquoi? Tu as le choix entre: « Chronique d’une victoire annoncée » (documentaire sur le quotidien de Benoit Hamon dans la préparation des élections législatives et présidentielles en France en 2012), « Surprise, sur prise! » (émission de caméras cachées), « Le grand bluff » (émission TV de Patrick Sébastien), « Au-delà de la gloire » (fin américain sorti en 1980) ou « La dernière chance » (film américain sorti en 1972).

Je choisis « Chronique d’une victoire annoncée » et, bien entendu, sans aucune prétention! On ne s’est jamais caché par rapport à l’objectif de la montée et de jouer les premiers rôles cette saison, c’est donc chose faite et, en plus, sur la plus haute marche du podium! Je félicite encore les filles pour cela!

Quel titre choisirais-tu parmi ces propositions pour qualifier ton équipe, et pourquoi? Tu as le choix entre: « Une famille formidable » (Série TV française), « Les douze salopards » (Western américain), « Arthur et les Minimoys » (film d’animation sorti en 2006), « Intouchables » (film français sorti en 2011).

J’opte pour « Les douze salopards » parce que mes joueuses ont toutes des caractères bien différents mais des caractères attachants! Elles ne sont pas du genre à se laisser faire sur le terrain et le groupe fait très souvent bloc lorsque les adversaires jouent dans un style « bar fight ».

Quel titre choisirais-tu parmi ces propositions pour qualifier votre style de jeu, et pourquoi? Tu as le choix entre: « Attaque » (film américain sorti en 1956), « Pour l’amour du jeu » (film américain sorti en 1998), « Secret défense » (film français sorti en 2008), « La rage au ventre » (film américain sorti en 2015).

« La rage au ventre » car quand les filles jouent avec le couteau entre les dents, cela se traduit généralement par une excellente prestation, autant sur le plan défensif qu’offensif. Lorsque la mentalité ne fait pas défaut, le jeu proposé est de qualité et beau à voir. C’est pareil pour les entrainements: ceux-ci sont de meilleure qualité lorsque que mes joueuses sont impliquées et ont la rage, l’envie! En général, je préfère une joueuse moins douée techniquement mais avec la rage au ventre et l’envie de progresser plutôt qu’une fille douée mais qui ne bosse pas et dont la mentalité fait trop souvent défaut.

Quel titre choisirais-tu parmi ces propositions pour qualifier votre saison, et pourquoi? Tu as le choix entre: « Dépression et des potes » (film français sorti en 2012), « La couleur de la victoire » (fin américain sorti en 2016), « Sueurs froides » (film américain sorti en 1958), « Qu’est ce qu’on a fait au bon dieu » (film français sorti en 2014), « Pour le pire et pour le meilleur » (film américain sorti en 1998), « La totale » (film français sorti en 1991).

Je prends « La totale » car l’objectif de la montée a été rempli, nous terminons premiers avec la meilleure attaque et la meilleure défense de la série. J’ai réussi à intégrer deux jeunes venant des équipes U16 et U19 et deux de mes joueuses ont intégré le noyau R2 cette saison. J’ai également remarqué une progression chez certaines joueuses sur différents aspects et nous ne passons pas loin de finir invaincus (une seule défaite sur toute la saison en championnat). Pour conclure, ma situation personnelle en tant que coach colle bien au titre choisi avec mon intégration dans un staff D1, T2 en R2 et une belle promotion pour la saison prochaine.

 

Tour de table des Liégeois de TDM2

 

L’annonce de la série « liégeoise » n’a pas manqué de faire réagir. Petit tour de table des principaux intéressés.

 

Luc Dubois, Président du BC Ninane:

« Je suis très satisfait. La série va devoir compter avec le BC Ninane. Cela va être une belle saison. »

 

Pierrick Van Den Brule, nouveau pivot de Spa:

« Nous sommes donc six équipes Liégeoises, ce qui nous assure cinq matchs dans la Province. C’est vraiment top, d’autant qu’Hasselt et Tongres ne sont pas loin non plus. Parmi les Liégeois, nous nous connaissons tous très bien et je me réjouis déjà de pouvoir disputer ces matchs. Il y a pas mal de transferts entre ces équipes comme Waonry, Doneux, Darmont et, chez nous à Spa, Romain et Julien. Certains matchs risquent d’être électriques. Ce sont donc de gros derbies en perspective. Pour ce qui est des autres formations, je ne les connais guère mais, apparemment, c’est du costaud. Nous verrons mais je suis persuadé que nous pouvons réussir quelque chose de très positif. »

 

Jean-Pierre Darmont, nouvel arrivé au BC Ninane:

« Je pense que depuis que j’évolue en D3, c’est la plus belle série. Nous allons avoir de super derbies et des matchs toujours agréables comme Neufchâteau et Tongres. Il risque d’y avoir pas mal d’affluence pour la plupart des rencontres, ce qui est toujours agréable. Je me réjouis déjà d’y être. »

 

Sébastien Peremans, ailier du BC Belleflamme:

« Nous sommes contents d’être avec les Liégeois. Cela promet de beaux derbies, beaucoup de spectateurs, de belles recettes pour le club mais également de gros adversaires. De plus, nous évitons quelques longs déplacements, et c’est tant mieux. Nous connaissons les équipes liégeoises et les joueurs dont il faudra se méfier. Quant aux autres formations, nous sommes un peu dans l’inconnu. Nous sortons désormais de notre zone de confort car cela faisait quelques années que nous connaissions tous nos adversaires et les salles adverses, notamment. Tout sera nouveau pour nous la saison prochaine et il faudra rapidement s’acclimater si nous voulons avoir une chance de nous en sortir. »

 

Steve Lenglois, joueur du Point Chaud Sprimont:

« C’est toujours plaisant de jouer des derbies, l’ambiance y est toujours particulière. Avec autant d’équipes liégeoises, de surcroît dans la même série, cela prouve aussi que le niveau du basket liégeois est plutôt bon. »

 

Rémy Collard, shooteur au BC Mailleux Comblain:

« Je me réjouis déjà de recommencer la saison prochaine! C’est magnifique d’avoir autant de derbies sur un an. Il y en aura dix en vingt-six rencontre. Cela va me permettre d’affronter des gars avec qui j’ai joué pendant des années comme Quentin Thielen qui va à Sprimont, Romain Nicaise qui va à Spa, Jipé Darmont, avec qui j’ai joué deux ans à Comblain, qui retourne à Ninane et même MacFly, qui m’a coaché et qui sera à la tête de Tongres. On risque de voir du monde dans les salles et l’ambiance risque d’être très très chaude! C’est pour ça qu’on joue au basket! »

 

Gauthier Liégeois, Dragon du BC Esneux:

« Personnellement, je me réjouis car il y a beaucoup d’équipes liégeoises mais, surtout, des équipes flamandes que nous n’avons pas rencontrées l’année passée. Nous aurons intérêt à gérer les derbies, pas comme cette saison. »

 

« Les Haters », des NBA « lovers »

 

Dans leur émission de radio, Julien, Antoine, Thibault et Boris accordent une jolie place à la NBA. A quelques jours de la remise des trophées de la grande ligue et des Finals, ils dressent le bilan de la saison en cours et pointent leur favoris.

 

Après avoir évoqué leur émission dans une précédente interview, « Les Haters » livrent désormais leurs impressions sur l’actuelle saison NBA et son proche dénouement.

 

Quel bilan dressez-vous de la saison NBA?

Nous pouvons déjà dire que nous avons eu droit à une belle saison et celle-ci n’est pas encore finie. Nous retiendrons surtout la nouvelle saison monstrueuse de LeBron James. Nous aimerions évoquer d’autres joueurs mais nous sommes obligés de parler de lui chaque semaine tant il réalise des performances incroyables. La course folle pour les Playoffs dans la conférence Ouest nous a aussi tenu en haleine pendant une bonne partie de la saison régulière avec un dernier match décisif entre les Nuggets et les Wolves. Comment ne pas également mentionner l’incroyable saison des Pacers d’Indiana qui ont surpris tout le monde, y compris Les Haters. Enfin, nous avons eu une classe de rookies tout bonnement hallucinante qui laisse déjà entrevoir de très belles choses pour le futur. Nous avons hâte de voir les prochains duels entre les Mitchell, Tatum, Simmons et compagnie.

Qui devrait, selon vous, être élu MVP?

James Harden et c’est incontestable ! Il a emmené les Rockets vers le meilleur bilan de l’histoire de la franchise et il nous régale avec ses crossovers et ses step-backs ravageurs.

Rookie of the year?

Le trophée reviendra à Simmons ou Mitchell, ce n’est une surprise pour personne. Notre préférence va au joueur des Sixers mais ce ne serait pas un scandale s’il venait à y avoir un co-rookie comme ce fut le cas avec Jason Kidd et Grant Hill dans les années 90 (ndlr: le système de vote n’est plus le même qu’à l’époque, il est donc pratiquement impossible d’avoir une égalité).

 

 

« Mention spéciale à Al Horford »

 

Qui choisissez-vous pour le trophée du meilleur sixième homme?

Nous sommes assez partagés tant il est difficile de dégager un joueur de ses concurrents. Nous pouvons mentionner le tenant du titre, Eric Gordon, dont l’apport en sortie de banc est primordial chez les Rockets. Lou Williams a réalisé plusieurs gros cartons mais il a aussi débuté pas mal de matchs en tant que titulaire… Enfin, des joueurs comme Terry Rozier ou Fred Van Vleet méritent également d’être mentionnés dans cette course pour ce trophée.

Oladipo pour le MIP?

Sans la moindre discussion! Mais nous avons tout de même un petit faible pour le pivot suisse des Rockets, Clint Capela, qui devient un des meilleurs pivots de la ligue.

Qui pour être élu meilleur défenseur?

Par rapport aux saisons précédentes, ll n’y a peut-être pas un candidat qui se dégage plus qu’un autre mais Rudy Gobert mériterait d’être élu meilleur défenseur de l’année. Grosse mention aussi pour Al Horford qui est le patron d’une des meilleures défenses de la ligue mais dont les stats ne sont pas assez « ronflantes ».

 

 

« Le représentant de l’Ouest sera champion »

 

Quel événement vous a marqué cette saison en NBA?

Il n’y en a pas un mais plusieurs. Il y a tout d’abord eu la terrible blessure de Gordon Hayward dès le premier match de la saison. Ce sont des images que nous n’aimons absolument pas voir sur un terrain. Ensuite, comment ne pas revenir sur la nouvelle saison en triple-double de moyenne de Russell Westbrook. Enfin, nous retiendrons aussi le triple double à 60 points de James Harden. C’est avec ce genre de prestations que le barbu le plus célèbre de la NBA a pris les devants dans la course au MVP.

Que pensez-vous de ces playoffs tant qu’à présent?

Très agréables avec beaucoup de surprises. Entre les Celtics qui arrivent en finale de conférence sans leurs stars, les Pelicans qui ont sweepé les Blazers, le Jazz qui élimine le Thunder avec brio ou encore les Pacers qui emmènent les Cavs au septième match, nous pouvons dire que nous sommes gâtés. Nous pouvons aussi parler du niveau de jeu des rookies Mitchell, Simmons et Tatum qui donnent l’impression d’avoir déjà plusieurs années d’expérience derrière eux. Finissons avec les Raptors qui ont, encore une fois, craqué face à LeBron.

Qui voyez-vous en finale et pourquoi ? Champion ?

Difficile de se mettre d’accord au sein de l’équipe… Julien voit les Warriors s’imposer facilement face aux Rockets (ndlr: l’interview a eu lieu en début de semaine) alors qu’Antoine ou Boris sont plutôt fans des Rockets. À l’Est, même si c’est plutôt mal engagé, Cleveland devrait retrouver les finales sans pour autant que ce soit mérité… Par contre, en finale, nous sommes tous d’accord pour dire que c’est l’équipe de l’ouest qui remportera le titre. Cela permettra peut-être aux Cavs d’enfin se débarrasser de Tyron Lue.

« Les Playoffs et la montée à la clé »

 

L’an prochain, SFX-Saint Michel jouera très certainement les premiers rôles en R1. Alors que la saison est désormais terminée, Liège & Basketball est allé à la rencontre de Mayron Wilkin. Entretien fleuve avec le Collégien.

 

Mayron, peux-tu nous retracer ton parcours basket?

J’ai commencé dans le club d’Aubel, en pré-poussin. Après six ans là-bas, je suis allé à Verviers-Pepinster où je suis resté sept ans et où j’ai fait de très belles rencontres. J’ai ensuite quitté le hall Jean Simon pour aller en R1 avec Henri-Chapelle mais le club a décidé d’arrêter à ce niveau. J’ai donc pris la direction de SFX-Saint Michel où je suis arrivé, avec une grosse partie de l’équipe de Kapel, pour évoluer en première régionale. Je viens de terminer ma seconde saison avec les Collégiens et j’ai hâte d’entamer la troisième.

Pourquoi avoir décidé de rejoindre SFX à l’époque?

Mon choix s’était porté sur ce club car il y a une culture de formation qui y règne, ce que je n’avais pas connu à Henri-Chapelle et que j’avais perdu en quittant Pepinster. C’est aussi un club familial, et avoir intégré une partie de la R1 d’Henri-Chapelle dans le noyau renforçait ce sentiment. D’autant plus que nous parvenons à associer formation et troisième mi-temps.

Comment évalues-tu la première régionale actuelle?

Je trouve que le niveau de celle-ci a augmenté. Nous avons pu voir pas mal de clubs créer une équipe pour passer le cap et monter en D3. De plus, il y aura pas mal de formations liégeoises la saison prochaine, ce qui prouve que le basket liégeois est bien présent. Cela fera moins de longs déplacements, d’ailleurs, même si mon équipe adore les longs déplacements avec des arrêts pompes (rires).

 

 

« Les Playoffs et la montée l’an prochain »

 

Comment juges-tu votre saison?

Dans l’ensemble, je suis satisfait. Nous avons, collectivement, fourni un travail énorme. Beaucoup d’observateurs pensaient que nous allions jouer le maintien. Nous avons prouvé le contraire, nous nous sommes battus, avons gagné des matchs sur le fil, en avons perdu, mais le groupe est resté soudé et nous avons avancé tous ensemble. C’est ce qui a fait notre force tout au long de la saison. A titre personnel, j’ai tout de même un goût de trop peu et je reste  déçu de ne pas avoir disputé les Playoffs. Mais ce n’est que partie remise.

Assist?

Justement, que vous a-t-il manqué pour vous qualifier pour les Playoffs?

Deux victoires, tout simplement. Le revers contre Beez, à domicile, nous coûte cher et ils nous aura manqué une victoire contre une équipe du Top 4. Malheureusement, nous perdons de deux points à Nivelles. Un succès là-bas nous aurait fait du bien.

La paire Delsaute-Hertay arrive pour la saison prochaine. Avec ces deux renforts considérables, quels seront vos ambitions?

Dans la question précédente, il était fait mention de ce qu’il nous manquait pour les Playoffs. Fred Delsaute et Gaetan Hertay sont deux joueurs qui, justement, vont nous aider l’an prochain à gagner ce type de matchs. Avec ces deux transferts, l’objectif est clair: les Playoffs au minimum et la montée à la clé.

 

 

« La P1 de SFX devrait se maintenir »

 

Et à titre personnel, quels seront tes objectifs?

Ceux-ci seront ardus. Cette saison, je m’étais fixé comme défi de jouer à l’aile. Défi relevé. Mais, la saison prochaine, il y aura énormément de concurrence avec Fred Delsaute, Raph Perin et Adri Gerarts, qui sont de très bons joueurs, avec beaucoup d’expérience. Mon souhait est de me faire ma place parmi ces noms. Mon second objectif sera de prouver aux dirigeants de SFX que je peux faire partie de l’équipe l’année prochaine. De manière générale, je souhaite monter en D3. J’ai eu la chance, avec Pepinster, de pouvoir jouer dans cette catégorie. Il était très certainement trop tôt et j’étais encore jeune. Désormais, avec quelques années de plus, j’aimerais essayer à nouveau à ce niveau.

Qu’as-tu pensé de l’équipe de P2 du Collège qui a été sacrée championne?

Mon frère y évolue et j’ai quand même suivi l »équipe car elle est constitué de jeunes de mon âge qui sont, pour la plupart, des amis. Ils ont réalisé une très belle saison. Julien Denoz à mené son groupe là où il le voulait, félicitations à lui et aux joueurs.

Tu iras donner un coup de main en P1 la saison prochaine?

Non, mon rôle avec cette équipe devrait être nul. Je ne jouerais pas avec la P1, sauf en cas de blessure, de manque de temps de jeu ou si le groupe a « besoin d’aide » pour se maintenir. Mais je ne pense vraiment pas que cela sera le cas.

 

 

« Je consacre beaucoup de temps au basket »

 

Tu pratiques ce sport depuis ta plus tendre enfance, quel est ton meilleur souvenir lié au basketball?

Mon meilleur souvenir lié au basket n’est pas un moment précis de ma très jeunes carrière mais plutôt l’équipe juniors avec laquelle j’ai évolué à Verviers-Pepinster. Nous étions une bande d’amis. Nous avons joué en junior, en espoirs en D3 aussi ensemble et franchement mon meilleur souvenir basket c’est cette période là.

Et le pire?

Mayron en action.

C’est en même temps le meilleur. Nous étions des juniors et le club de Pepinster misait sur une équipe D3 mais beaucoup de joueurs se sont désistés. Pepinster s’est retrouvé avec une équipe D3 composée de juniors et de quelques gars comme Lloyd Tshomba ou Ludovic Lambermont. Nous allions à chaque match en sachant que nous allions prendre une gifle, la pire restant certainement notre défaite 154 à 42. C’était, selon les chiffres, un record négatif.

Qu’apprécies-tu tout particulièrement dans le basketball?

J’adore ce sport! Je n’étais pas encore né que, déjà, j’entendais les ballons rebondir sur les parquets. Mon père a pratiqué le basketball et, quand je suis né, le premier cadeau que j’ai reçu, pour ainsi dire, c’est un ballon de basket. Depuis, j’apprécie ce sport pour l’ambiance que l’on y retrouve, l’esprit d’équipe. Et puis, le top, c’est qu’il se pratique à l’intérieur. Peu importe la météo, on peut toujours y jouer.

Quel est ton principal trait de caractère?

Je suis un bosseur. J’aime « me faire mal », toujours aller au-delà de mes limites et ne jamais rien lâcher.

En-dehors du basket, as-tu d’autres hobbies?

Ceux-ci sont très rares. Quand je ne joues pas au basket, je vais courir ou je fais de la préparation physique pour…le basket! S’il me reste du temps libre, je le consacre à ma copine.

 

« Cela va être un vrai combat de chiens »

 

Il y aura bien un game 7 sous haute tension entre les Cavs et les Celtics. Et Marcus Smart annonce la couleur.

 

Vainqueur cette nuit, Cleveland s’est offert le droit de retourner à Boston pour y disputer un game 7 sous haute tension. Les Cavs risquent d’être privés de Kevin Love, touché à la tête cette nuit. Pour une rencontre qui s’annonce explosive, Marcus Smart prévient que Boston va faire du sale. « Désormais, il faut simplement gagner un match. Ça ne va pas être joli. Il va falloir être capable d’aller à terre et d’être sale. Il sera impossible d’aller sur le parquet et d’être ‘joli’. C’est évident, il faudra être prêt pour un vrai combat de chiens. Nous devons être prêts à avoir le nez en sang, la bouche en sang, il faut se battre », a déclaré Marcus Smart à ESPN.

Quand on connait la mentalité du chien de garde des Celtics, on ne peut qu’acquiescer. Vivement ce game 7!

Neufchâteau-Belleflamme en ouverture?

 

La TDM2 aura une saveur toute liégeoise la saison prochaine. Mais, a priori, il faudra attendre la seconde journée de championnat pour assister à un premier derby.

 

Avec six équipes liégeoises dans la même série de TDM2, ainsi que deux équipes -Tongres et Neufchâteau- dont les liens avec notre belle Province ne sont plus à démontrer, la prochaine saison de TDM2 s’annonce particulièrement excitante. Il faudra toutefois probablement attendre la deuxième semaine de championnat pour assister à un premier duel liégeois avec un explosif Belleflamme-Comblain.

Selon un vent favorable, il nous revient aux oreilles le projet de calendrier où la première journée verrait ces confrontations: Sprimont-De Pinte, Ninane-Louvain B, Spa-Falco Gand, Comblain-Vilvorde, Neufchateau-Belleflamme et Esneux-Hasselt.

La rencontre entre Neufchateau, descendant, et Belleflamme, montant, devrait avoir une saveur toute particulière avec une belle intensité sur le terrain et une troisième mi-temps qui pourrait s’avérer tout aussi épique. En affrontant la solide équipe chestrolaise, renforcée par Renaud Marganne, les gars de Vincent Clavier seront directement plongé dans le grand bain de la compétition.

Un énorme LBJ arrache le game 7

 

Grâce à LeBron James qui a, encore une fois, sorti une performance à couper le souffle, Cleveland vient à bout de Boston et s’offre un game 7.

 

Il y a quelques temps, LeBron James avait expliqué que ses deux mots préférés étaient « game 7. » Il va être servi car grâce à sa prestation trois étoiles (46 points, 11 rebonds et 9 passes), les Cavs se sont imposés 109 à 99. Le King d’Akron, qui a joué 46 minutes!, a pu compter sur le réveil de George Hill (20 points, 3 rebonds et 3 passes), Jeff Green (14 points) et Larry Lance Jr (10 points et 7 rebonds).

Chez les Celtes, le duo Rozier-Brown n’a pas démérité (55 points cumulés) mais LBJ était définitivement trop fort. La série retourne à Boston pour un game 7 qui s’annonce explosif!