De l’enjeu à tous les étages

Après un weekend de repos (pour la plupart), le championnat de première provinciale reprend ses droits. Au programme, sept matchs en trois jours et des affiches qui vaudront le déplacement.

Tout commencera vendredi avec une confrontation entre Belleflamme et Sainte Walburge. Les locaux, privés de leurs joueurs de TDM2 (qui seront à Sprimont pour un derby de feu), auront fort à faire pour contenir la fougue des Sang et Marine. En cas de victoire des Haricots, ceux-ci feraient un pas intéressant vers le maintien. Dans le cas contraire, les gars de Christian Camus se rapprocheraient des Playoffs.

Autre match du vendredi et autre derby liégeois, Saint Louis recevra Alleur. Les Collégiens ont perdu de leur superbe depuis quelques semaines et les All Blacks doivent en profiter pour s’offrir une victoire salutaire. Cette rencontre sera, à coup sûr, particulière pour Damien Deblond. En effet, le nouvel entraineur de Saint Louis avait commencé la saison comme… joueur dans l’équipe adverse. Ce match marquera aussi le retour de Lozina dans la salle du Collège mais le talentueux pivot risque de devoir faire l’impasse, toujours blessé.

Samedi, à dix-neuf heures, Visé accueillera Haut-Pré. Les deux formations sont aux antipodes au classement mais les troupes de Dustin Hayot voudront vendre chèrement leur peau et créer l’exploit. Le maintien est à ce prix. Même raisonnement pour Dison-Andrimont qui recevra les artilleurs d’Hannut à dix-neuf heures également.

Spa, auréolé d’un beau succès le weekend dernier, affrontera Waremme, qualifié pour la finale de la Coupe de la Province. Avec un effectif au complet, les Spadois créeront-ils la surprise? Enfin duel de Noir et Jaune et de promus entre SFX et l’Etoile Jupille. Dans leur salle, les Collégiens sont toujours difficile à manoeuvrer mais les Jupillois semblent avoir retrouvé des couleurs depuis quelques semaines et pourraient, en cas de résultat positif, s’emparer de la troisième place au classement et revenir à hauteur de leur adversaire du jour. Un beau challenge en perspective pour les gars de Michel Nihon.

Dimanche, dernier match du weekend de première provinciale entre Angleur et Ensival. Les premiers sortent d’un lourd revers des oeuvres de Spa tandis que les seconds se sont brillamment qualifiés pour la finale de la Coupe de la Province. Les Verviétois partent logiquement favoris mais la vérité d’un jour n’est pas forcément celle du lendemain.

« J’affectionne les lectures de jeu »

Au terme de cette saison, Marc Hawley terminera un long chapitre de sa carrière, avec Ninane, pour un débuter un autre, à Neufchâteau. Pour Liège & Basketball, le plus Anglais des Liégeois – ou inversement – revient sur son épopée calidifontaine et le nouveau challenge qui l’attend en terre chestrolaise. Entretien fleuve avec un type au top.

Marc, la saison prochaine, tu seras le nouvel entraineur de Neufchâteau, en TDM2. Es-tu satisfait de ce changement?

Oui, je suis très content. J’ai été flatté qu’un club comme Neufchâteau me contacte et le timing était parfait. Le projet que les Chestrolais m’ont présenté m’a plu et convaincu. Neufchâteau est un club familial, avec une excellente réputation et qui possède une très bonne équipe.

Ce sera un tout nouveau challenge pour toi après une décade à Ninane.

En effet, cela va m’offrir un petit coup de boost, un nouveau challenge, ce qui est très positif. Après autant d’années à Ninane, une petite routine s’était logiquement installée.

Tu évolueras toujours en TDM2, un championnat que tu affectionnes?

C’est un chouette championnat. J’espère qu’Esneux et Belleflamme parviendront à se sauver et que Pepinster ou SFX réussiront à monter afin d’avoir un maximum d’équipes liégeoises et de derbies. Bon, Neufchâteau n’est pas une équipe liégeoise mais, avant d’affronter les Chestrolais, j’ai toujours considéré ces matchs comme des derbies.

Tu vis tes derniers mois à la tête de l’équipe première de Ninane. Sans parler de tournée d’adieux, est-ce que le fait d’être fixé sur ton sort va te permettre de profiter davantage de ces dernières semaines avec le matricule 1200?

Oui, vraiment. Ce fut un soulagement d’avoir pris la décision de quitter Ninane et ce nouveau challenge avec Neufchâteau m’enthousiasme. Cette saison et la précédente ne furent pas toujours simples mais mon équipe continue de se battre et c’est bien là le plus important. De mon côté, je vais pouvoir savourer et profiter sereinement de cette fin de saison et de mes derniers matchs comme entraineur du BC Ninane.

Ta période à Ninane fut particulièrement longue, comme joueur d’abord, comme coach ensuite, et fructueuse. Quels souvenirs gardes-tu de ces années?

Forcément, j’ai d’innombrables souvenirs avec ce club, tant comme joueur que comme coach. En tant que joueur, j’ai quelques regrets d’avoir été blessé pour la fin de ma carrière et de ne pas avoir su, au moment où je jouais encore, que je venais de disputer mon dernier match. Mon meilleur souvenir, plus que les montées, restera ma première saison en tant qu’entraineur. La saison précédente, le club était en proie à des soucis financiers, c’était d’ailleurs les jeunes du club qui avaient bouclé l’exercice en D2 et nous étions descendus. J’étais alors blessé et je suis devenu coach de cette équipe dans des circonstances pas forcément faciles. Le club n’avait pas d’argent et le recrutement était compliqué. Heureusement, j’ai eu la chance que François Lhoest, Jack Vanbergen et Jean-Pierre Darmont décident de rester et nous avons construit l’équipe en fonction de cela. Julien Van Roy est venu de l’équipe B, comme meneur et Casamento nous a rejoint. Après quelques matchs lors desquels nous avions battus des favoris, nous avons eu l’opportunité de signer Pipo Willems, un vrai « game changer » pour nous. Cette saison là fut exceptionnelle! L’ambiance dans l’équipe était extraordinaire et les résultats suivaient. Sportivement, nous aurions même pu prétendre à la montée mais le club n’avait pas encore retrouvé une assise financière suffisamment stable, malgré un gros travail des bénévoles à l’époque. Nous avions d’ailleurs disputé les Playoffs avec des jeunes afin d’éviter tous risques inutiles. Mais la sauce avait bien pris cette année-là et j’en garde un excellent souvenir.

Changer de club va-t-il aussi te permettre d’évoluer en tant qu’entraineur?

Bien sûr. Cela va modifier mes habitudes, me pousser à devenir meilleur, à faire mieux. Cela va aussi m’aider à apprendre de mes erreurs. Après aussi longtemps dans un club, on a parfois tendance à se relâcher. Quand j’ai débuté comme entraineur, je devais trouver ma place, d’autant que, juste avant, certains de mes joueurs étaient encore mes coéquipiers. J’étais dès lors plus strict, plus dur. Avec le temps, je suis peut-être devenu parfois un peu trop relax avec certains de mes gars.

Tu es connu pour apprécier un style de jeu sans réel intérieur…

Oui, c’était d’ailleurs notre force lors de ma première année à Ninane. Nous n’avions pas de « big man ». C’était Lhoest, Vanbergen et Macfly qui dépannaient sur le poste cinq. Nous n’avions pas le choix et cela obligeait nos adversaires à jouer small ball comme nous car, défensivement, il leur était impossible de nous arrêter. C’est vraiment un style de jeu que j’affectionne: trouver les mismatchs et en profiter, jouer les contre-attaques, les lectures de jeu. Les systèmes sont là pour offrir des opportunités en fonction de ce que « donne » la défense adverse. C’est d’ailleurs un style de jeu que je développerai avec Neufchâteau.

Ce travail des lectures, c’est en Belgique que tu l’as développé?

Non, déjà en Angleterre. J’ai débuté le basket assez tard, vers 13 ou 14 ans mais j’ai eu la chance d’avoir de bons entraineurs, notamment un coach américain qui était un ancien pro. Ensuite, j’ai continué d’apprendre ce travail des lectures lors de mes années à l’Université Mary, dans le Dakota du Nord. Et cela a ensuite continué en Belgique, avec Yvan Fassotte notamment.

Yvan t’a-t-il influencé en tant qu’entraineur?

Bien entendu. Ce qui m’a plu avec Yvan, c’est que nous étions sur la même longueur d’ondes concernant le basket, nous avions la même vision. Mais mon style de coaching est librement inspiré par tous les entraineurs que j’ai pu côtoyer. J’ai emprunté à chacun d’eux ce qui me semblait utile.

« La vérité du weekend est sans cesse remise en question »

A domicile, Braives a remporté l’affiche du weekend en P3C en battant Alleur. Une victoire des Giants qui rebat les cartes dans la course au titre au sein d’une série particulièrement indécise.

Alleur, longtemps leader en P3C s’est incliné ce weekend à Braives. « C’était un match serré où l’écart n’a pas dépassé cinq points durant 38 minutes, que cela soit en faveur d’une équipe ou de l’autre » nous explique Didier Pissart. « Nous avons bien joué mais, dans le premier quart, nous avons perdu beaucoup de ballons durement gagné en défense. A quinze minutes du terme, nous menions de cinq unités pour la première fois et je pensais que le plus dur était fait mais les artilleurs adverses en ont décidé autrement. Au final, l’écart final de huit points s’explique par les fautes commises pour tenter de récupérer la balle en fin de match. Mais, tant que nous ne serons pas plus précis aux lancers-francs, il nous sera difficile de nous imposer dans les matchs serrés. Nous avons shooté à 12 sur 22 depuis la ligne de réparation alors que les Giants ont fait 20 sur 22.« 

Le sourire était donc dans les rangs des locaux après cet excellent résultat. « Je retiens la victoire, le collectif et l’état d’esprit que nous avons affiché. Tant défensivement qu’offensivement, nous sommes restés solidaires durant toute la rencontre malgré l’absence de Goossens – entorse de la cheville – qui, conjuguée à celle de Jacob, nous privait d’un véritable poste cinq pour contrecarrer le physique d’Alleur » souligne Mathieu Hamaite. « Ce match s’est joué à pas grand chose mais, cette fois, la pièce est tombée de notre côté, ce qui n’a pas toujours été le cas cette année. Certains joueurs parfois plus discrets devant ont su se montrer décisifs dans le money time alors qu’Alleur a connu un peu moins de réussite dans les moments clés. Nos adversaires ont également perdu deux joueurs dangereux (sur blessure et pour une cinquième faute), ce qui a limité leurs rotations alors que nous avons muselé leurs points forts dans le dernier acte avec, notamment, une grosse défense sur Serge Di Prospéro. »

Une victoire, la troisième consécutive, qui permet aux Giants de rester en course dans la lutte pour le titre. « Ces trois victoires d’affilée font du bien mails il ne faut pas s’emballer » tempère l’ailier de Braives. « Nous devons gérer quelques bobos et nous ne serons sans doute pas toujours au complet lors des prochains matchs. Nous allons donc continuer à prendre les matchs les uns après les autres sans trop nous poser de questions et nous verrons où cela nous mènera. Dans cette série, la vérité d’un weekend est de toute façon remise en question le suivant. »

« Nous allons devoir être au taquet »

Engagé dans une course-poursuite pour un ticket en Playoffs, Ans s’apprête à devoir livrer une toute grosse partie ce samedi à Morlanwelz.

A quelques jours d’un déplacement périlleux à Morlanwelz, nous sentons les Ansois lucides et motivés. « Nous savons déjà que cela sera un très gros match » reconnait Stéphane Mossay, toujours aussi précieux pour les Verts. « Si nous voulons l’emporter, nous allons devoir être au taquet et jouer juste pendant quarante minutes. Pas trente-cinq ni trente-neuf, non, quarante!« 

« Mazy était en Playoffs l’an dernier avec le même effectif »

Ce jeudi, Pepinster se rend à Mazy. Un déplacement dont se méfient les Pépins, comme nous l’explique Jérôme Thelen.

Jérôme, cela reste-t-il toujours particulier de jouer en semaine en déplacement?

Effectivement, c’est toujours particulier de jouer en semaine. Le déplacement au Royal IV un mardi ne nous avait pas réussi, espérons que nous empocherons les trois points ce soir.

Mazy est une équipe talentueuse mais inconstante. Comment pouvez-vous la dominer?

Nos adversaires de ce soir sont, en effet, très talentueux. Ils étaient en Playoffs l’année passée avec le même effectif, il ne faut pas l’oublier. Nous allons devoir contrôler le tempo et jouer notre jeu, en restant soudés derrière et en développant un jeu rapide en contre-attaque dès que nous le pouvons.

A quoi devrez-vous être vigilants pour l’emporter?

Mazy possède des joueurs qui peuvent scorer beaucoup et facilement. Il faudra veiller à ne pas les laisser s’enflammer.


Saint Louis trop inconstant

Saint Louis a été trop inconstant mercredi pour faire trébucher Nivelles, leader de première régionale, et s’incline 73 à 81.

Malgré la neige tombée abondamment durant la journée, la rencontre entre Saint Louis et Nivelles avait bien lieu ce mercredi. Et, dès le début des hostilités, c’était les visiteurs qui prenaient les commandes de la rencontre et comptaient plus d’une dizaine de points d’avance à la pause. Au retour des vestiaires, les Collégiens se montraient irrésistibles en attaque et en défense pour effacer leur retard et virer en tête, 61-53 à la demi-heure. Cependant, dans la dernière ligne droite, les leaders faisaient parler leur expérience et leur talent. Serrant la vis en défense et retrouvant leurs standards en attaque, les Nivellois finissaient par l’emporter, 73 à 81.

Le Thé ou Café de Sebo Lussadissu

    

Sebo Lussadissu se plie à l’exercice du Thé ou Café.

   

Sebo, plutôt passe ou panier?

Plutôt passe. (ndlr: ce qui n’empêche pas Sebo d’être le deuxième meilleur scoreur de P1 cette saison)

Attaque ou défense?

La défense.

Netflix ou cinéma?

Plutôt Netflix.

Pizza ou burger?

A choisir, je préfère une bonne pizza.

City-trip ou vacances à la plage?

La plage.

LeBron ou Curry?

King James.

Anderlecht ou Standard?

Anderlecht

Et enfin, plutôt thé ou café?

Plutôt thé.

Ans réalise la bonne opération

En dominant Wanze 82 à 69, Ans réalise la bonne opération du weekend en P2B.

A la lutte pour le maintien, Ans a décroché une victoire importante ce weekend contre Wanze pour le seul match de la journée en P2B. Les Ansois se sont imposés 82 à 69 face aux Sucriers, décrochant ainsi un précieuse victoire, la cinquième, leur permettant de prendre trois longueurs d’avance sur Flémalle (probable descendant) et une sur Modave. Les Verts sont désormais à égalité (en nombre de victoires) avec Amay et à un succès de Waremme. Pour Wanze, le Top 3 semble s’éloigner inexorablement. Les Sucriers doivent même commencer à regarder par dessus leurs épaules et se doivent d’engranger rapidement quelques résultats positifs pour ne pas se retrouver concernés par la lutte pour le maintien.

Herve – Blegny : suspense maximum!

La P4C offre quelques batailles desquelles Blegny parvient à tirer son épingle du jeu. Ce fut encore le cas ce weekend à Herve-Battice avec une victoire de plus petit des écart après prolongation pour les gars de Nathan Gabriel. Reportage.

La P4C offre du spectacle et quelques luttes épiques entre plusieurs équipes ambitieuses. Parmi celle-ci, Blegny tire particulièrement bien son épingle du jeu et semble filer tout droit vers un titre convoité depuis belle lurette. Toutefois, derrière les les gars de Nathan Gabriel, les outsiders ne manquent et sont à l’affût du moindre faux-pas du matricule 1595. C’est le cas de Herve-Battice qui, suite à des remises, a eu l’opportunité d’affronter Blegny à deux reprises en quinze jours. Une double confrontation qui a vu, tout d’abord, les Fromagers s’imposer en terres minières avec un Michel Derouaux intraitable dans la raquette, tant pour la cadenasser que pour alimenter le marquoir.

Herve après son succès à Blegny

C’était donc animé d’un fort sentiment de revanche que Blegny, comptant bien remettre l’église au milieu du village, débarquait ce weekend dans les superbes installations herviennes. L’envie des visiteurs se traduisait directement par une envolée au tableau d’affichage. Faisait preuve d’un jeu rapide et bien rôdé, Victor Zinnen et ses partenaires marquaient rapidement dix points tout en s’assurant de la domination du rebond. Chez les locaux, Gauthier Meinhold prenait ses responsabilités mais l’équipe n’y était pas. « Nous avons stoppé l’hémorragie dans le deuxième quart. Adrien Mercennier a montré son adresse à distance et notre tempo fut plus élevé grâce à Pierre Corhay, Guillaume Breuer et Amory Deltour, notamment. Toutefois, nous ne parvenions pas pour autant à résorber l’écart » nous explique Pierre Lelotte. A la pause, c’était 24 à 34.

« Nous savions pourtant que nous pouvions revenir » continue le sympathique intérieur de Herve. « Dix points de retard ne nous on jamais fait peur. » Les locaux joignaient le geste à la parole et, au retour des vestiaires, se montraient solidaires en défense et efficaces en zone avant pour recoller au score. A la demi-heure, c’était 44-45 et la victoire pouvait basculer dans un camp comme dans l’autre. « Nous sentions que le coup était jouable » nous confirme Pierre. A la trente-deuxième, Battice passait devant pour la première fois de la partie. Jeremy Zegels, coach-joueur pour les locaux allait au charbon dans la peinture et Sébastien Palm régalait ses partenaires de tirs à mi-distance tout en s’imposant comme le patron de la raquette. « Le match était beau et serré et, logiquement, à soixante partout, nous voilà partis pour une prolongation » sourit le pivot hervien.

Blegny prend sa revanche

Le temps additionnel était du même acabit que le dernier quart-temps. Les deux équipes faisaient preuve d’adresse et jouaient crânement leur chance. « Quelques décisions arbitrales – malgré une très belle prestation globale des hommes en gris – étaient en notre défaveur et Maxime Honhon se transformait en clutch player pour les visiteurs avec deux banderilles d’affilée from dowtown qui mettait fin aux débats » nous raconte Pierre. Blegny l’emportait 68 à 69. Et de conclure: « Nous n’étions pas moins forts, loin de là, mais il fallait un vainqueur. Bravo Blegny!« 


« Le maintien semble en bonne voie »

Passée de Ninane à Pepinster, Julie Pironet vit une saison tranquille en P2B. Pour Liège & Basketball, cette scoreuse explosive revient sur la première partie de saison de sa formation, ses objectifs pour le second tour et le championnat dans son ensemble.

Julie, comment analyses-tu votre première partie de saison avec Pepinster?

Nous avons très mal débuté la saison avec quatre défaites d’entrée, ce qui a instillé le doute dans l’équipe mais, depuis, nous nous sommes bien reprises (ndlr: sept victoires en douze matchs depuis les quatre revers inauguraux). Lorsque nous travaillons dur, nous voyons clairement la qualité de ce groupe.

Vous semblez bien parties pour vous maintenir. Que devez-vous encore améliorer pour viser plus haut dans le classement?

La cohésion du groupe fait parfois défaut et le staff insiste sur ce point lors de chaque rencontre. Nos entraineurs insistent également sur notre intensité trop fluctuante aux entrainements et durant certains creux que nous connaissons pendant les matchs.

Quels sont vos objectifs pour ce deuxième tour qui a démarré depuis trois semaines?

Tout d’abord, notre principal objectif est de garder l’équipe en P2. Avec sept victoires, cela semble bien parti. Ensuite, nous avons quelques revanches à prendre vis-à-vis de certaines équipes qui nous ont battues au premier tour. Nous souhaitons également titiller les grosses cylindrées de la série et, bien entendu, prendre du plaisir!

Comment juges-tu votre championnat de deuxième provinciale?

Notre série propose plusieurs très belles équipes où la qualité est bien présente.

Quel fut, selon toi, le fait marquant de votre première partie de saison?

Le fait marquant de notre premier tour et un indéniable point positif fut que nous sommes parvenues à accrocher la P1 d’Awans-Oreye en Coupe, avec une courte défaite de deux points dans les derniers instants de la partie. C’était une rencontre particulière car nous venions de jouer un match de championnat juste avant. Notre prestation a démontré qu’il y avait de la qualité dans notre équipe.