Le meilleur marqueur reste Liégeois

 

Milos Bojovic a prolongé son bail en Cité Ardente de deux ans.  Une excellente nouvelle pour VOO Liège Basket qui stabilise ainsi un peu plus son effectif.

 

Après François Lhoest, c’est au tour de Milos Bojovic de prolonger son aventure au Coutry Hall et pour deux saisons supplémentaires. Le meilleur marqueur du championnat reste donc Liégeois pour le plus grand plaisir du club qui annonce la nouvelle sur sa page Facebook.

L’Etoile scintille, l’Etoile brille, l’Etoile gagne!

 

Dans une salle comble et une ambiance exceptionnelle, l’Etoile Jupille a terrassé Waremme et s’offre la Coupe de la Province.

 

Tous les amateurs de basketball s’étaient visiblement donnés rendez-vous à Aubel hier et bien leur en a pris. Un public monstre, une ambiance exceptionnelle et une parfaite organisation du club aubelois ont permis à chacun de vivre une superbe soirée.

Sur le terrain, aussi, le spectacle était au rendez-vous. Au terme d’un match plaisant, disputé -même si Jupille a compté plus de quinze points d’avance durant la rencontre- et relativement offensif, Adrien Bastin scellait le score aux lancers-francs, 76-81, et offrait le trophée à l’Etoile.

Les supporters des vainqueurs laissaient alors éclater leur joie et envahissaient  le terrain pour communier avec leurs favoris. Une bien belle image pour une superbe soirée. Félicitations à Aubel pour la parfaite organisation. Les finales se poursuivent aujourd’hui avec, en clôture, la finale Dames entre Esneux et Spa.

Esneux impatient d’en découdre

 

Retrouver Esneux en finale de la Coupe, c’est presque une habitude. C’est en effet la cinquième fois que les Précieuses se retrouvent en finale d’une compétition qu’elles ont remporté à trois reprises. Et une quatrième fois dimanche soir?

 

« Nous sommes prêts à disputer cette finale et même impatients » s’enthousiasme Julien Schreiber pour qui ce sera, contrairement à ses joueuses, la première fois qu’il coachera une rencontre de ce type. « Nous serons au complet. Même si cela a été compliqué pour quelques joueuses depuis la demi-finale, elle seront à 200% pour ce rendez-vous. »

Le mentor des Précieuses attend ce match avec envie et détermination. « Nous sommes à la fois sereins et impatients d’en découdre avec notre adversaire spadois » sourit Julien. « C’est une finale qui risque de se jouer à l’envie d’aller au charbon. Il y aura de l’enjeu, du niveau des deux côtés et des spectateurs. A nous d’assurer le show et la fête sera parfaite! »

 

Yoann Laval revient à La Spéciale Aywaille

 

La Spéciale Aywaille enregistre une troisième arrivée pour la saison prochaine. Après Pierre Vandersanden et Antoine Horrion, c’est Yoann Laval qui viendra densifier la raquette aqualienne.

 

Yoann, c’est un retour aux sources pour toi?

Oui, j’ai arrêté le basket depuis deux ans mais avant cela, j’évoluais déjà à La Spéciale avec des joueurs qui comme Pierre Lété, Alexandre Koch et Julien Vanlaar qui sont toujours présents dans le noyau actuel.

Qu’est-ce qui t’a convaincu de revenir à La Spéciale?

L’argent bien sûr (rires)! Plus sérieusement c’est un ensemble de choses. Je n’avais pas spécialement prévu de me remettre au basket. Mais après être venu voir jouer La Spéciale cette saison, l’envie a germé en moi et n’a cessé de grandir. L’ambiance y semble très positive, le nouveau comité est particulièrement dynamique et plusieurs membres de l’équipe m’ont demandé de renfiler l’équipement noir et orange. De plus, nous n’aurons qu’un seul entrainement par semaine, ce qui est presque une tradition dans ce club, et cela me convient bien car je fais pas mal de Crossfit. Enfin, le projet sportif mis en place s’avère particulièrement intéressant avec les arrivées de joueurs de qualité pour renforcer un effectif déjà compétitif.

Quelles sont tes envies pour la prochaine saison?

Je souhaite que nous jouions le Top 3 et que nous pratiquions un basket physique et rapide. Nous avons les éléments nécessaires pour cela et c’est le style de jeu et les ambitions prônées par l’entraineur et le club.

Comblain se méfie de Sainte Walburge

 

Gros derby en TDM2.  Sainte Walburge, qui semble transfiguré depuis l’arrivée aux manettes de Jacques Stas, reçoit Comblain. Rémy Collard se méfie de ce déplacement piégeux.

 

Comblain est désormais la première équipe liégeoise de TDM2 mais ne se déplace pas pour autant à Sainte Walburge les mains dans les poches. « Nous nous méfions de notre adversaire » reconnait Rémy Collard, présent dans la salle des Sang et Marine lorsque ceux-ci ont vaincu Tongres. « Sainte Walburge vient de changer de coach et la mentalité de l’équipe semble également avoir changé. »

Mais comme souvent, qui dit derby dit atmosphère particulière. « Nous savons que ce match sera très spécial, comme à chaque fois que les deux équipes se rencontrent. Il y a toujours beaucoup de spectacle » prédit le shooteur comblinois. « Pour nous imposer, nous devront rester soudés et jouer quarante minutes avec une mentalité exemplaire, comme nous l’avons fait la semaine dernière contre Willebroek. »

Une victoire des gars de Mike Bodson les rapprocherait un peu plus encore des équipes du Top. « Je ne sais pas si nous sommes capables d’accrocher une place en Playoffs. Essayons déjà de l’emporter ce soir afin d’assurer mathématiquement le maintien » tempère Rémy.

 

« Tout donner pour le club et les supporters »

 

Ce soir, en finale de la Coupe, l’Etoile veut briller de mille feux dans la salle d’Aubel pour ce rendez-vous à ne pas manquer. Pour ce match de prestige, le club jupillois a voulu marquer le coup.

 

Un car affrété pour ce déplacement, des t-shirts conçus pour marquer le coup et une « marée » noire et jaune qui s’apprête à se déverser à Aubel à quelques heures du coup d’envoi d’une rencontre que veulent absolument remporter les Jupillois.

N’en reste pas moins que face à la solide équipe de Waremme, et même grâce à ses cinq points d’avance, l’Etoile ne fait, sur le papier, pas figure de favori. Sur le terrain, c’est autre chose tant l’équipe de Michel Nihon semble taillée pour aborder avec confiance tous les défis qui lui sont proposés. « Nous avons vraiment une bonne équipe » confirme d’ailleurs David Lamborelle. « Nous nous encouragerons pour donner le meilleur de nous-mêmes ce soir sur le parquet. »

Car cette Coupe, Jupille veut la ramener à la maison. « Pour nous imposer, nous devrons jouer notre jeu comme nous le faisons depuis le début de la saison » continue l’intérieur jupillois. « Il faudra écouter les consignes de notre entraineur et proposer une bonne défense. Nous savons que Waremme est une belle équipe composée de très bons joueurs, adroits aux tirs et puissants dans la raquette. »

De quoi prévoir une solide bataille pour s’emparer du trophée tant convoité. « Peu importe le résultat, nous donnerons tout pour le club et les supporters qui ont toujours été derrière nous » conclut David.

Neuville maitrise Saint Louis et doit enchainer contre Spa

 

Dans la rencontre à rejouer entre Neuville et le Collège Saint Louis, c’est le Rebond qui s’est très largement imposé. Les gars de Kevin Reyserhove doivent désormais enchainer, ce samedi, à Spa. Un déplacement pas évident face à une formation qui s’est récemment offert le scalp d’Aubel et Haut-Pré, les deux concurrents de Neuville.

 

La rencontre entre Neuville et Saint Louis, qui a dû être rejouée avait fait couler beaucoup d’encre. « Lors de ce match, alors que nous étions à +2, Saint Louis prend temps-mort pour la dernière action alors qu’il reste dix-huit secondes. La rentrée s’effectue en zone avant et la table met 14 secondes au lieu des 24 secondes. Personne ne remarque ce détail et les Collégiens prennent un shoot alors qu’il reste deux secondes au chrono des 24. Le tir est manqué et nous récupérons le rebond » rappelle Kevin Reyserhove. « C’est à ce moment que Saint Louis décide de poser ses réserves. Comme nous étions en possession du ballon, le match se clôt ainsi. Ce que je regrette, c’est que Saint Louis a tiré avant que la sonnerie ne retentisse. Un joueur a eu l’occasion de tenter sa chance et l’a prise. Si ce joueur avait inscrit ce panier, Saint Louis aurait probablement gagné. »

C’est donc avec un petit sentiment de revanche que Neuville abordait cette rencontre. « Il a fallu attendre longtemps pour commencer à alimenter le marquoir mais ce n’était pas dérangeant car nous n’encaissions pas derrière » résume le mentor neuvillois, satisfait de la défense proposée (ndlr: seulement treize unités encaissées dans chacun des deux premiers quart-temps et quatre dans le troisième). « Il y a eu un petit relâchement dans les dix dernières minutes (ndlr: vingt points encaissés) mais je retiens la bonne mentalité de mes gars. Ils l’avaient mauvaise de devoir rejouer un match gagné sur le terrain. »

 

 

Eviter le piège spadois

 

Pour ce déplacement, l’effectif de Saint Louis était réduit à huit joueurs. « Nous avons pourtant réalisé une bonne entame de match avant de totalement prendre l’eau à partir du milieu du deuxième quart-temps et nous n’avons pas été capables de revenir dans la partie » regrette Martin Francoeur. « Ce off-day offensif a permis à Neuville de prendre confiance et nos adversaires sont devenus innarêtables. C’est d’ailleurs cette équipe qui m’a fait la plus forte impression, même si Haut-Pré m’avait semblé être d’une rare efficacité lors de nos confrontations. »

Ce samedi, c’est à Spa que se rendra Neuville. Les Bobelins ont déjà fait chuter   Aubel et Haut-Pré, les deux concurrents directs du Rebond. « Nous ne pensons plus à prendre la tête de la série » nous précise Kevin Reyserhove. « Nous prenons match après match en nous préparant pour les Playoffs et en espérant retrouver un effectif complet. Nous verrons à la fin de cet exercice où nous en serons. »

 

 

SFX en back-to-back pour deux derbies

 

Alors que la neige recouvre nos contrées de son blanc manteau, les Verviétois n’auront guère l’occasion d’en profiter. C’est, en effet, deux derbies en moins de 24h que disputeront les Collégiens. D’abord ce samedi soir contre Liège Basket avant de se déplacer à Ans ce dimanche.

 

Face à la jeune équipe de Liège Basket, les Collégiens, privés d’Alexandre Bousmanne (blessé), auront fort à faire pour tâcher de s’imposer. « Nous sommes confiants au moment d’aborder cette rencontre et nous voulons confirmer notre victoire acquise en Coupe et qui était, soi-disant, dûe à la chance » nous informe Thibaut Marien, qui fête aujourd’hui son anniversaire et qui quittera Liège en fin de saison pour rejoindre Comblain. « Notre plus gros adversaire, dans cette série, est probablement nous-mêmes. Nous pouvons prester à un excellent niveau ou livrer de piètres prestations. Nous devrons rester concentrés du début à la fin tout en écoutant les consignes de notre coach pour aller chercher cette victoire. » Un match qui s’annonce explosif et qui risque de peser sur les organismes.

Mais point de repos pour les Verviétois qui débouleront le lendemain à Ans pour affronter une équipe motivée. « Nous aborderons ce match comme tous les autres, avec la volonté de gagner. Cela ne vaut pas la peine de monter sur le terrain si tu affiches une autre mentalité que celle-là » nous précise Stéphane Mossay, qui sera toujours en vert la saison prochaine.

SFX-Saint Michel a l’opportunité de réaliser la belle opération du weekend en cas de double victoire et de rester, dès lors, en course pour les Playoffs.

« Un beau derby en prévision »

 

Gros derby en TDM2.  Sainte Walburge, qui semble transfiguré depuis l’arrivée aux manettes de Jacques Stas, reçoit Comblain. Jean-Pierre Darmont, blessé lors de la dernière rencontre du Mailleux, préface ce duel qui s’annonce épique.

 

Jean-Pierre, tout d’abord, comment va ton mollet?

Il va mieux même si j’ai dû faire l’impasse sur les entrainements cette semaine. Le médecin m’a octroyé une bonne séance de mésothérapie et je devrai pouvoir tenir ma place.

Sainte Walburge sort de deux belles prestations. Vous méfiez-vous de votre adversaire du jour?

Les Sang et Marine comptent dans leurs rangs des joueurs talentueux à tous les postes. Nous sommes donc méfiants et nous aborderons ce match très sérieusement afin de ne pas les laisser prendre confiance.

D’autant plus que c’est un derby

Oui et il devrait y avoir du monde dans la salle liégeoise. Tout ce que l’on aime pour sortir une belle prestation. Nous voulons continuer notre série et nous rapprocher du Top 5.

Les Playoffs sont-ils envisageables?

Difficile à dire… Cela risque, malheureusement d’être un peu juste avec l’amas de blessures que nous avons eu cette saison. Nous n’en avons pas parlé entre nous mais si l’occasion se présente, nous répondrons présents.

 

 

« Je suis un shooteur »

 

Suite aux intempéries, la R2 du BC Ninane n’a pu jouer sa rencontre hier soir et ainsi confirmer la splendide victoire acquise, de haute lutte, à Tilff samedi dernier. Liège & Basketball en a profité pour s’entretenir avec Franck Renna, dans sa seconde année chez les Calidifontains. Découverte d’un passionné.

 

Franck, comment juges-tu votre saison?

Malgré les blessures et les petits soucis rencontrés, nous réalisons une assez bonne saison. Nous prenons match après match. Si nous parvenons à atteindre les Playoffs, cela sera une récompense que le groupe sera parvenu à obtenir et notre saison n’en sera que plus réussie.

Fais-tu partie des joueurs qui s’entrainent également avec la D2 du club?

Suite à ma longue absence (ndlr: blessure), je ne m’entraine pas avec l’équipe fanion. J’ai toujours des douleurs et cela m’empêche de me donner à 100%.

Comment décrirais-tu ton jeu?

Ouf, c’est toujours complexe de se décrire soi-même. Ma qualité première réside dans mon adresse aux shoots. Je pense avoir un rôle plus offensif que défensif, même si j’essaie de « figurer » sur tous les ballons. Je suis un shooteur, je n’hésite pas à prendre ma chance lorsque je suis ouvert. Je tâche également de servir mes coéquipiers et d’être présent au rebond. Je suis là, aussi, pour apporter de la « grinta » et de l’énergie au groupe pour qu’il soit boosté au maximum.

Quelles sont les forces de votre équipe?

La bonne entente du groupe, y compris avec le coach, est une de nos forces. Notre hargne, notre style « run and gun« , notre vitesse d’exécution et nos shooteurs en sont d’autres. Nous tâchons de jouer avec les qualités de chacun.

 

 

« Réaliser de belles choses dans ce club »

 

Qu’est-ce qui te plaît au BC Ninane?

J’apprécie ce club car il s’agit d’une grande famille composée de personnes sympathiques et formidables. Le matricule 1200 est pro et sérieux. Depuis mon arrivée, je me sens parfaitement intégré. De plus, les entraineurs sont vraiment compétents et efficaces, tout comme les joueurs. Si l’on a besoin d’un conseil, on peut toujours se tourner vers les coachs ou vers les joueurs de D2.

Tu évolueras toujours à Ninane la saison prochaine. Qu’est-ce qui t’a convaincu de poursuivre l’aventure?

J’en ai discuté avec MacFly (ndlr: Olivier Matray, l’entraineur R2 et assistant TDM1) et le projet qu’il m’a soumis m’a plu. D’ailleurs, tant que MacFly reste à Ninane et qu’il compte sur moi, je souhaite y rester également car j’ai envie d’apporter plus à l’équipe et de réaliser de belles choses avec ce club.

Quel genre d’entraineur est Olivier Matray?

MacFly est un coach pro et, surtout, un super gars et une personne ouverte. C’est un entraineur qui est à l’écoute, toujours présent pour aider et nous faire progresser. Certes, il crie mais cela nous remet les pieds sur terre, ce qui est parfois nécessaire, nous booste et nous offre l’occasion de nous remettre en question. De plus, il connait le basket. Avec lui, tout est constamment structuré et il a toujours des idées, peu importe la situation.