« Notre projet était d’atteindre la R1. Cet objectif reste inchangé »

Le meilleur scoreur de la province revient sur le superbe triplé du Mailleux Comblain. Interview.

Cette saison, les Comblinois n’ont connu la défaite qu’à une seule reprise – contre Henri-Chapelle en championnat – et remporté toutes les compétitions auxquelles ils étaient inscrits : le titre en P1, la Coupe provinciale et la Coupe AWBB. Un carton plein auquel Maxime Princen (29,3 points), meilleur scoreur du Mailleux devant Thomas Goémé (19,2 points) et Alexandre Giebens (13,3 points) n’est évidemment pas étranger.

Que retiens-tu de cette saison ?

Ce fut un championnat agréable, avec peu de déplacements (rires). Nous avons aussi connu la défaite et je pense que cela a fait du bien à tout le groupe. J’ai retrouvé mes deux acolytes et amis de D2 (ndlr : Thomas Goémé et Corentin Rondoz), et nous avons atteint nos objectifs. Nous pouvons donc être satisfaits.

Quels ont été les moments forts de la saison ?

Le premier moment fort reste la défaite à Capelle. Elle a marqué tout le monde et nous a fait comprendre que le simple fait de monter sur le terrain ne suffirait pas. Bien évidemment, la victoire en finale de la Coupe AWBB restera également un immense moment. Sur le plan humain, tous les moments passés ensemble, la fraternité qui nous caractérise et l’excellente ambiance qui règne au sein du groupe sont, à mes yeux, les souvenirs les plus précieux.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Je pourrais reprendre les mêmes éléments que pour la question précédente, en y ajoutant l’intégration des nouveaux joueurs. Ils ont tous apporté quelque chose au groupe. Ben Bouche est un mec incroyable et il a largement contribué à la bonne ambiance avec les jeux dont il a le secret (rires). Alex Giebens s’est lui aussi parfaitement intégré et se sent désormais comme chez lui.

Quels sont tes souhaits pour la saison prochaine ?

Je souhaite d’abord beaucoup de réussite à ceux qui nous quittent… sauf lorsqu’ils joueront contre nous ! Nous resterons évidemment en contact. En ce qui nous concerne, lorsque j’ai rejoint cette équipe en tant que joueur, notre projet était d’atteindre la R1. Cet objectif reste inchangé. Il faudra mettre toutes les chances de notre côté pour disputer les Playoffs de R2.

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Six défaites, une nouvelle génération : les Belgian Lions regardent déjà vers l’avenir

Les Belgian Lions ont refermé leur campagne qualificative pour la Coupe du Monde sur un sévère constat comptable : six défaites en autant de rencontres. Un bilan forcément décevant, mais qui mérite d’être nuancé au regard d’un contexte particulièrement compliqué et de l’émergence d’une nouvelle génération appelée à prendre davantage de responsabilités.

Avec un effectif profondément remanié d’un rassemblement à l’autre, les Belgian Lions n’ont jamais eu l’occasion de construire de véritables automatismes. Les nombreuses absences de cadres ont contraint le sélectionneur Julien Mahé à composer avec des groupes différents quasiment chaque semaine, offrant à plusieurs jeunes joueurs leurs premières expériences au niveau international.

Sur le plan individuel, Manu Lecomte a une nouvelle fois assumé son rôle de leader lorsqu’il était présent. En quatre rencontres, le meneur a compilé des moyennes de 14,8 points et 5,3 assists. Andy Van Vliet s’est également montré précieux avec 9 points et 6 rebonds de moyenne en trois apparitions, tandis que Loïc Schwartz (8 points de moyenne en six matchs) et Niels Van Den Eynde (7 points et 3 assists en six rencontres) ont figuré parmi les joueurs les plus réguliers de cette campagne.

Les résultats, eux, n’ont jamais réellement tourné en faveur des Belges. À plusieurs reprises, les Lions ont pourtant rivalisé avec leurs adversaires avant de céder dans les moments décisifs. Ce fut notamment le cas face à la France et en Hongrie, où ils sont revenus à plusieurs reprises à quelques possessions sans parvenir à faire basculer la rencontre.

Au-delà de ces six revers, cette campagne aura surtout permis à de nombreux jeunes joueurs d’engranger de précieuses minutes au plus haut niveau international. Une expérience qui pourrait s’avérer déterminante lors des prochaines échéances, alors que la Belgique poursuit son renouvellement générationnel.

Le bilan comptable est évidemment insuffisant pour espérer une qualification mondiale. En revanche, cette fenêtre internationale aura offert de premiers repères à un groupe largement rajeuni, appelé à poursuivre sa progression dans les mois et les années à venir.

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Les Lions défaits en Hongrie

Déjà officiellement éliminés de la course à la prochaine Coupe du Monde, les Belgian Lions espéraient conclure leur campagne qualificative sur une note positive en Hongrie. Malgré plusieurs retours prometteurs, les hommes de Julien Mahé ont dû s’incliner une sixième fois en autant de rencontres, plombés notamment par une adresse catastrophique derrière l’arc.

Rapidement menés au score, les Belgian Lions couraient après le marquoir dès les premières minutes de jeu. Plus réalistes, les Hongrois prenaient les commandes de la rencontre et viraient en tête après le premier quart-temps (23-19). Malgré les efforts de Zacharie Mortant (10 points et 3 rebonds), d’Andy Van Vliet (10 points, 8 rebonds et 3 steals) et de Mamadou Guissé (9 points et 12 rebonds), les Belges rejoignaient les vestiaires avec un retard de dix unités (46-36).

Au retour des vestiaires, les Lions montraient un tout autre visage. Plus agressifs défensivement et dominateurs dans la raquette, ils revenaient à plusieurs reprises à seulement quatre ou cinq longueurs de leurs adversaires sans toutefois parvenir à prendre les commandes. Niels Van Den Eynde (9 points), Manu Lecomte (8 points et 4 assists) et Aubin Gateretse (10 points et 4 rebonds) entretenaient l’espoir, mais les Hongrois conservaient leur avantage à l’entame du dernier quart-temps (62-57).

Les Belges continuaient à s’accrocher, mais leur maladresse derrière la ligne des trois points finissait par leur coûter cher. Avec un très faible 3 sur 28 à longue distance, il était difficile d’espérer renverser une équipe hongroise qui gérait parfaitement les moments importants de la rencontre. Les locaux reprenaient définitivement leurs distances dans les dernières minutes pour s’imposer 85-70.

Les Belgian Lions bouclent ainsi cette campagne qualificative sans la moindre victoire. Malgré cette série de six défaites, cette fenêtre internationale aura permis à plusieurs jeunes joueurs d’engranger une précieuse expérience au plus haut niveau et d’entrevoir un avenir encourageant pour une sélection belge largement remaniée.

Crédit photo : FIBA

« Il y a eu plusieurs déclics, tant sur le plan individuel que collectif »

Pour cette saison à la tête de la R2 de Herve-Battice, Philippe Briers a dû composer avec un effectif jeune et un délicat équilibre entre formation et maintien. Malgré un exercice semé d’embûches, le technicien retient avant tout les progrès réalisés par son groupe et se montre résolument tourné vers l’avenir.

Que retiens-tu de cette saison en R2 ?

Je retiens surtout qu’il est difficile de concilier la formation – ou la post-formation – avec l’obligation de résultats, surtout lorsqu’il s’agit d’assurer le maintien. Selon l’importance que l’on accorde à l’un ou à l’autre, les choix peuvent être très différents. Cela m’a beaucoup challengé en tant que coach et le jeune groupe a, lui aussi, dû apprendre à affronter cette réalité exigeante. La saison n’a pas été un long fleuve tranquille : le parcours a été sinueux, rempli d’obstacles, mais nous avons tenu bon et nous en sortons plus forts.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

La saison peut clairement être divisée en deux périodes. Jusqu’en décembre, ce fut compliqué. Il a fallu du temps pour que le groupe et moi apprenions à nous connaître et j’ai dû remettre en question plusieurs de mes principes afin d’évoluer et de m’adapter. L’arrivée de Caroline Bourlioux a ensuite apporté une vraie stabilité. Elle attire beaucoup l’attention, ce qui libère de l’espace pour le reste de l’équipe. Elle s’est parfaitement intégrée et le groupe l’a très bien accueillie. Si je dois retenir une victoire, ce serait celle contre Haneffe à domicile. Face à une belle équipe au complet, qui venait de battre Cointe, nous avons livré un énorme match, avec beaucoup de courage pour combler un déficit de 17 points en première mi-temps. De manière plus générale, il reste un goût de frustration : nous avons perdu un nombre important de matchs de très peu. Les filles méritaient clairement quelques victoires supplémentaires.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Malgré les difficultés et un début de saison compliqué, le groupe est resté soudé et nous avons progressé. Pas autant que je l’aurais souhaité, mais suffisamment pour voir certaines joueuses prendre du galon. C’était l’objectif. Il y a eu plusieurs déclics, tant sur le plan individuel que collectif, ce qui est très encourageant pour la suite.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Nous avons choisi d’intégrer des jeunes en qui nous croyons beaucoup. Le groupe sera qualitatif, mais encore plus jeune que cette année. J’espère vivre une saison un peu plus sereine, tout en permettant aux nouvelles de s’adapter à la division. Les joueuses déjà présentes devront faire preuve de maturité, montrer l’exemple et insuffler de l’implication ainsi que de la confiance. Elles possèdent de vraies qualités, même si elles n’en sont pas toujours conscientes. Et, au final, puisque c’est la vocation de cette équipe, j’espère que certaines montreront qu’elles ont le potentiel pour rejoindre le groupe R1.

Victoire pour Kyara Linskens et revers pour Antonia Delaere et le Tempo

Une victoire et deux défaites pour les Belges.

Le Mercury continue sa remontée au classement et a profité de la venue du Storm dans l’Arizona pour empocher une nouvelle victoire. A Phoenix, Kyara Linskens (1 assist, 1 steal et 1 contre en 6 minutes) et ses coéquipières ont dominé de la tête et des épaules pour s’imposer 90-67.

Une fois n’est pas coutume, Antonia Delaere (6 points, 2 rebonds et 2 assists en 13 minutes) et le Lynx ont connu les affres de la défaite en s’inclinant 99-86 à Brooklyn face au Liberty d’une énorme Breanna Stewart (36 points et 7 rebonds).

Revers également pour les Canadiennes contre Dallas. A domicile et privées de Julie Allemand, Marina Mabrey (19 points, 5 rebonds et 5 assists) et ses coéquipières ont dû baisser pavillon face à Paige Bueckers (22 points et 7 assists) et aux Wings. Score final : 76-89.

« Il va nous apporter énormément des deux côtés du terrain »

Le Brussels poursuit activement son recrutement en vue de la prochaine saison de BNXT League. Futur adversaire du CB Liège, le club de la capitale a officialisé le retour de l’ailier américain Tucker Richardson, qui avait déjà porté ses couleurs lors de l’exercice 2024-2025.

À 26 ans, Tucker Richardson retrouve un environnement qu’il connaît bien après une saison passée entre Alicante, en deuxième division espagnole, où il évoluait aux côtés de l’ancien Belgian Lion Jean-Marc Mwema, et le KTP Basket, en Finlande. Lors de son précédent passage au Brussels, l’Américain avait compilé des moyennes de 9,4 points, 5,8 rebonds et 2,8 assists en 38 rencontres.

Son retour constitue un renfort de choix pour l’entraîneur Serge Crevecoeur. « Il va nous apporter énormément des deux côtés du terrain, par son intelligence et sa lecture du jeu, par son incroyable fighting spirit et par sa capacité à créer du jeu autour du pick & roll. »

Neuvième de la saison régulière de BNXT League et septième formation belge la saison dernière, le Brussels, éliminé au premier tour des Playoffs par Ostende, continue de renforcer son effectif. Tucker Richardson devient la quatrième recrue estivale après les arrivées de l’Américain Eric Boone, également de retour dans la capitale, de Yannick Dammen, en provenance de Malines, et du Néerlandais Stan van den Elzen, arrivé de Leiden.

Crédit photo : Brussels Basketball

« Ce groupe est magnifique, je garde des souvenirs merveilleux »

Avant de prendre la direction d’Alleur, où il entraînera l’équipe de R2 la saison prochaine, Marc Jacot revient sur le premier exercice des Sprimontoises en P1.

Après avoir décroché leur montée au terme d’un mano a mano avec Hannut, les Sprimontoises découvraient l’élite provinciale lors de la saison 2025-2026. « Le début fut assez compliqué. Quatre matchs à l’extérieur avec quatre défaites d’une dizaine de points, il a fallu trouver le rythme », concède Marc Jacot. « Un des moments forts fut notre match à Spa. Nous avons réalisé que nous pouvions battre tout le monde. »

Sans bouleverser leur effectif, les Sprimontoises ont parfaitement réussi leur découverte de la P1. Emmenées par le duo offensif composé d’Ophélie Mostade (14,1 points) et de Gaëlle Willemarck (13,2 points), elles ont bouclé leur première saison dans le ventre mou du classement. « Après ces trois ans, l’équipe et moi, nous nous connaissons parfaitement. Nous avons simplement dû nous adapter à la division », observe le coach. « La satisfaction fut que nous n’avions pas changé d’effectif et qu’il pouvait réellement rivaliser avec toutes les équipes de la division. »

La saison prochaine marquera un tournant pour Marc Jacot, qui prendra les commandes de la R2 d’Alleur, tandis que Sabine Herben lui succédera à la tête de la P1 sprimontoise. « Je quitte cette équipe avec pas mal d’émotions. Ce groupe est magnifique, je garde des souvenirs merveilleux », confie le futur coach des All Blacks. « Pour la saison prochaine, j’aspire à continuer de progresser, à pouvoir apporter ma vision des choses avec un groupe très compétitif et à avancer match après match dans un club que je connais bien et que j’ai toujours apprécié. »

« Nous pouvons nous vanter d’être la seule équipe à avoir fait trébucher les Comblinois »

Thibaut Remacle analyse la saison des Capellois au sein de l’élite provinciale et préface déjà la prochaine avec en ligne de mire le futur derby contre les promus de Herve-Battice.

Attendus sur le podium de l’élite provinciale, les Capellois ont finalement terminé dans le milieu du classement au terme d’une saison marquée par une certaine irrégularité. Thibaut Remacle (15,6 points), meilleur marqueur de Kapel devant Rahmani Akinbodu (14,8 points) et Romain Pirson (13,9 points) se livre au jeu de l’analyse pour Liège & Basketball.

Que retiens-tu de cette saison ?

Elle est un peu moins bonne que la précédente. Nous avions pourtant plutôt bien commencé avant de perdre un peu les pédales. Nous ne nous sommes quasiment jamais entraînés à dix, nous avons enchaîné les absences et les blessures, ce qui nous a obligés à bricoler. Malgré tout, nous avons quand même pris beaucoup de plaisir.

Quels ont été les moments forts de la saison ?

Nous nous sommes serré les coudes dans les moments difficiles. Notre victoire contre Comblain restera un très beau moment de la saison. Ils ont réalisé un exercice presque parfait et nous pouvons nous vanter d’être la seule équipe à les avoir fait trébucher. C’est une petite satisfaction, même si j’aurais préféré ne perdre qu’une seule fois et remporter tous les autres matchs (rires).

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Ma principale satisfaction est d’avoir su prendre du plaisir avec le groupe tout au long de la saison.

Quels sont tes souhaits pour la saison prochaine ?

J’espère pouvoir réaliser une saison pleine, sans devoir trop bricoler l’effectif. Nous avons réalisé de bons transferts, tant sur le plan sportif qu’humain. Tout le groupe se réjouit de reprendre en août et, en tant que compétiteur, j’espère évidemment glaner le plus de victoires possible. Pourquoi ne pas également viser un beau parcours en Coupe de la Province ? Il y a toujours un bel engouement lorsque les rencontres se disputent sur terrain neutre, alors pourquoi ne pas en être ? Il en va de même pour le championnat avec le retour des Playoffs. Pourquoi ne pas être de la partie ? Et évidemment, je me réjouis de retrouver mes potes de Battice. Le retour d’un derby dans la région et la possibilité d’affronter tous les copains, ça s’annonce exceptionnel… et légendaire !

Crédit photo : Royal Henri-Chapelle Basket Club

Pas de Coupe du Monde pour les Belgian Lions

La qualification pour la prochaine Coupe du Monde s’est définitivement envolée pour les Belgian Lions. Battus par la France malgré une prestation convaincante, les Belges tenteront désormais de conclure cette campagne sur une bonne note, lundi en Hongrie.

Malgré une prestation positive, les Belgian Lions n’ont pas réussi à faire tomber l’armada française. Battus pour la cinquième fois en autant de matchs de qualification, les hommes de Julien Mahé voient leurs derniers espoirs de participer à la prochaine Coupe du Monde définitivement s’envoler.

La campagne n’est toutefois pas encore terminée. Ce lundi, les Belgian Lions, toujours privés de plusieurs éléments importants, se déplaceront en Hongrie pour leur ultime rencontre de ces qualifications. Face à une sélection qui les précède au classement, les Belges tenteront de décrocher un premier succès afin de conclure cette campagne sur une note positive et de récompenser les progrès entrevus ces dernières semaines.

Même si l’objectif de la qualification s’est envolé, ce dernier rendez-vous constituera une nouvelle occasion pour ce groupe rajeuni d’engranger de l’expérience et d’aborder la suite avec davantage de confiance.

Crédit photo : FIBA

Les yeux dans les Bleus

Les Belgian Lions ont livré une prestation particulièrement encourageante face à l’une des meilleures sélections du monde. Malgré un effectif décimé et très inexpérimenté, les Belges ont longtemps fait douter l’armada française avant de finalement s’incliner avec les honneurs.

Malgré une ribambelle d’absents et avec un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté, les Belgian Lions ont tenu la dragée haute à l’armada française et à sa kyrielle de joueurs NBA : Bilal Coulibaly (13 points, 2 rebonds et 2 steals), Zaccharie Risacher (9 points), Maxime Raynaud (10 points et 4 rebonds), Rudy Gobert (8 points et 11 rebonds) et Guerschon Yabusele (2 assists).

En début de rencontre, les Belges défendaient avec beaucoup d’intensité mais éprouvaient davantage de difficultés sur le plan offensif, laissant les Français prendre les commandes du marquoir (13-22) après dix minutes de jeu. Dans le deuxième quart-temps, grâce notamment à l’adresse d’Andy Van Vliet (14 points, 6 rebonds et 2 steals) derrière l’arc, les locaux revenaient à sept longueurs de leurs invités avant de voir ces derniers reprendre leurs distances. À la pause, les Tricolores semblaient avoir fait le plus difficile (30-43).

Le retour des vestiaires offrait un tout autre scénario. Les Belgian Lions se montraient intraitables en défense et beaucoup plus inspirés en attaque, à l’image du superbe alley-oop conclu par Aubin Gateretse (13 points et 4 rebonds) sur une passe de Niels Van Den Eynde (7 points et 7 assists). Alors que Rudy Gobert démontrait une nouvelle fois toutes ses limites techniques loin du cercle, les Belges élevaient encore leur niveau de jeu et revenaient à seulement trois unités de leurs adversaires.

Malheureusement, malgré plusieurs actions d’éclat et une combativité de tous les instants, Manu Lecomte (17 points, 3 rebonds et 4 assists), Leander Dedroog (8 points et 2 rebonds) et leurs coéquipiers ne parvenaient jamais à prendre l’avantage. Face à Nadir Hifi (8 points et 6 assists), Elie Okobo (8 points et 4 rebonds), Jaylen Hoard (10 points et 4 rebonds) et leurs talentueux voisins, les Lions devaient finalement s’incliner avec les honneurs (72-80).

Au-delà du résultat, cette rencontre aura surtout confirmé que cette jeune génération belge possède le talent et le caractère pour rivaliser avec les meilleures nations européennes et qu’il ne manque finalement pas grand chose pour espérer participer un jour à la Coupe du Monde.

Crédit photo : FIBA