« Remettre un peu de vert et de blanc à l’honneur »

Pour Liège & Basketball, Maxime Clavier revient sur la dernière saison des Haricots en TDM2 avant d’évoquer le nouveau défi qui l’attend à la tête de la R1 de Belleflamme. Entretien.

Maxime, comment analyses-tu cette dernière saison en TDM2 ?

Ce fut une saison très compliquée. Nous n’étions pas vraiment armés pour cette division et nous avons également connu pas mal de malchance avec la blessure de Quentin Thielen et l’arrêt de Luca De Sutter. Nous n’étions pas dans les meilleures conditions pour espérer accrocher quelque chose. Avec l’accumulation des défaites, nous avons aussi vu le public se faire moins nombreux dans les tribunes, ce qui n’a pas été évident. Au final, c’est une saison à oublier.

Que garderas-tu tout de même en mémoire ?

Malgré les défaites et notre position au classement, le groupe est resté très solidaire. Personne n’a vraiment abandonné et tout le monde a continué à venir s’entraîner. Je garde aussi en mémoire notre déplacement à Ostende où, après une défaite de trente points, nous avons fait la fête comme si nous avions gagné. C’est un souvenir qui résume bien l’état d’esprit du groupe.

Changement de costume pour toi puisque tu deviens l’entraîneur de l’équipe première de Belleflamme, Quentin Thielen te succédant à la tête de la P1 des Haricots. Quels sont tes souhaits pour ce nouveau défi ?

En effet, je vais reprendre l’équipe première tout en continuant à taper un peu la balle avec la P4. Ce sera ma première expérience de coach à ce niveau. Mon premier souhait est de remettre un peu de vert et de blanc à l’honneur, de renouer avec les valeurs de Belleflamme et de relancer un véritable engouement autour de l’équipe. J’aimerais retrouver le plaisir et revivre des moments comme ceux que nous avons connus il y a quelques années, avec des supporters heureux de venir encourager leur équipe. J’espère que nous parviendrons à préserver les valeurs humaines qui caractérisent ce groupe tout en obtenant de bons résultats sportifs.

« Personne ne nous imaginait terminer sur le podium »

Promues en R1 après une remarquable troisième place en R2, les Hutoises ont largement dépassé les attentes. Noémie Mommen revient sur une saison collective réussie et se projette déjà vers un exercice qui s’annonce plus exigeant, même si elle ne retrouvera les parquets qu’après son congé de maternité.

Quelle saison des Hutoises en R2 ! Dans le sillage de leur meilleure scoreuse Noémie Mommen (14 points par march), les Mosanes ont déjoué tous les pronostics pour terminer sur le podium de la R2B et décrocher leur ticket pour la R1.

Noémie, quel bilan tires-tu de cette saison en R2 ?

Je retiens surtout notre belle troisième place. Je pense que personne n’aurait cru que nous terminerions sur le podium. Tout le monde dans l’équipe a su apporter quelque chose. Nous avons su évoluer ensemble, sur et en dehors du terrain.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Je retiens peut-être notre victoire contre le CEP Ladies, alors que notre coach était absent. Nous avons gagné grâce à notre mental et à notre esprit d’équipe.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Depuis plusieurs saisons, mon rôle est d’encadrer les jeunes avec Coralie Hellings. J’espère avoir rempli cette mission et leur avoir transmis un peu de caractère ainsi que quelques conseils judicieux. Si c’est le cas, j’en suis satisfaite.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

J’espère que le groupe va continuer à évoluer… si on nous en donne tous les moyens. Nous montons de division, ce sera une année de transition, sans doute plus difficile. Il sera important de conserver notre esprit d’équipe en toutes circonstances et l’envie de bien faire. Pour ma part, je rejoindrai le groupe activement seulement en deuxième partie de saison, lorsque je serai remise de mon accouchement.

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« Le groupe a tout ce qu’il faut pour viser des objectifs plus ambitieux »

La première saison de Gaël Verzele à la tête de la R2 dames d’Esneux n’a pas été de tout repos. Avec un bilan de neuf victoires pour quinze défaites, l’ancien coach des Buffalos reconnaît avoir vécu un exercice riche en émotions, entre frustrations, apprentissage et satisfaction d’avoir vu son groupe progresser au fil des mois.

« Je ressors de cette saison avec pas mal de frustrations et quelques années de vie en moins », sourit-il, avant d’ajouter (rires) : « Mais aussi avec beaucoup d’enseignements pour la suite ! » Le coach esneutois espérait davantage de son équipe au moment de reprendre les commandes. « En reprenant le groupe, j’espérais de bien meilleurs résultats, mais il nous a très clairement fallu, aux filles comme à moi, un temps d’adaptation. Le deuxième tour fut d’ailleurs plus positif, avec davantage de régularité défensive et le double de victoires qu’au premier tour. »

Malgré une période particulièrement délicate en novembre et en décembre, le groupe n’a jamais cessé d’y croire. Un état d’esprit que Gaël Verzele tient à mettre en avant. « Même si l’enchaînement des défaites ne fut pas facile à vivre, pour le groupe comme pour moi, je dois saluer l’état d’esprit des filles », souligne-t-il. « Une fois le match terminé, même après des défaites frustrantes, elles parviennent à se remobiliser pour la troisième mi-temps et remettent le travail à l’ouvrage aux entraînements la semaine suivante. »

Avant-dernières au moment de la trêve hivernale, les Esneutoises savaient que chaque rencontre compterait dans la lutte pour le maintien, d’autant que le nombre de descendants demeurait incertain. « Nous étions clairement sous pression », rappelle le coach. « Même si, au final, aucune équipe ne descend, terminer la saison en laissant cinq équipes derrière nous et rester maîtres de notre destin fut malgré tout une satisfaction au moment de dresser le bilan. »

Résolument tourné vers la saison prochaine, Gaël Verzele se montre ambitieux avec un groupe qu’il estime capable de franchir un nouveau palier. « Je me réjouis de retrouver les filles début août et d’entamer une nouvelle saison au cours de laquelle j’attendrai davantage d’engagement physique, de solidité défensive et de libération offensive. Le groupe a tout ce qu’il faut pour viser des objectifs plus ambitieux », affirme-t-il. Le message est désormais clair pour ses joueuses. « À chacune d’être consciente de ses capacités, du rôle qu’elle peut jouer dans le collectif et de bien se préparer durant l’été afin d’arriver en début de saison sans bobos et le couteau entre les dents. »

Le technicien voit d’ailleurs déjà un premier signe encourageant. La quasi-totalité de son effectif a participé aux séances spécifiques de préparation physique organisées par le club chaque semaine durant les mois de mai et de juin, un investissement qui laisse entrevoir une reprise placée sous le signe de l’ambition.

« Un joueur parfaitement dans l’identité du projet liégeois »

Le CB Liège poursuit la construction de son effectif en vue de la saison 2026-2027 avec l’arrivée de Maxime Bilolo. À seulement 22 ans, le jeune pivot belge débarque en Cité ardente après une saison passée au Spirou Charleroi, où il a découvert le très haut niveau tant en BNXT League qu’en FIBA Europe Cup.

Le CB Liège continue de miser sur la jeunesse et le potentiel. Le club principautaire a officialisé la signature de Maxime Bilolo, intérieur belge de près de 2,03 mètres, qui viendra renforcer le secteur intérieur liégeois la saison prochaine.

Formé en Belgique, le pivot de 22 ans poursuit sa progression après des passages à Kangoeroes Malines puis au Spirou Charleroi. Sous les couleurs carolos, il a eu l’occasion de côtoyer le très haut niveau, aussi bien sur les parquets de BNXT League qu’en Coupe d’Europe, où le Spirou était engagé en FIBA Europe Cup.

En rejoignant le CB Liège, Maxime Bilolo s’apprête à franchir une nouvelle étape de sa carrière dans un environnement où il pourra bénéficier d’un temps de jeu plus important et de davantage de responsabilités.

Les dirigeants liégeois ne cachent d’ailleurs pas leur enthousiasme à l’idée d’accueillir ce jeune intérieur prometteur. « Son gabarit, son énergie dans la raquette et son sérieux au travail en font un joueur parfaitement dans l’identité du projet liégeois », assurent-ils. « Au CB Liège, Maxime trouvera un environnement idéal pour continuer à grandir, gagner en responsabilités et franchir de nouvelles étapes dans son développement. »

Avec cette arrivée, le CB Liège confirme sa volonté de bâtir un effectif compétitif en s’appuyant sur de jeunes joueurs à fort potentiel, capables de s’inscrire durablement dans le projet sportif du club.

« Accrocher le podium malgré les circonstances est une vraie satisfaction »

Malgré plusieurs coups durs tout au long de la saison, les Haricots ont fait preuve de caractère pour décrocher une place sur le podium de la P1. Alexis Proesman revient sur une campagne marquée par la solidarité du groupe et se projette déjà vers une nouvelle saison pleine d’ambitions.

Lors de cette saison 2025-2026, Alexis Proesman fut déterminant pour les Haricots. Second meilleur marqueur de Belleflamme avec 15,3 points, l’intérieur a contribué a aidé les Liégeois a terminé sur le podium de l’élite provinciale.

Quel bilan tires-tu de cette saison en P1 ?

Je préfère retenir le positif. Principalement le bilan de l’équipe, où nous terminons tout de même dans le top 3 malgré l’arrêt prématuré de Lucas Desutter, les ligaments croisés de Tom Leclercq, le jeune groupe que nous avions et les nombreuses absences au fil des matchs. Le groupe a su rester soudé et bien s’adapter en créant une vraie cohésion, ce qui nous a permis d’aller chercher des victoires inattendues.

Quels furent les moments forts de cette saison ?

Je pense que les moments forts sont notre première victoire à domicile contre les Métallos, qui a dicté le ton de notre saison, ainsi que notre dernier match remporté contre les Dragons Blancs pour Maxime Clavier, malheureusement absent pour des raisons familiales. Nous avons décroché cette victoire au caractère et nous nous sommes malencontreusement trompés de chant à la fin du match… (rires)

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Comme je l’ai déjà dit, accrocher le podium malgré les circonstances est une vraie satisfaction. Je suis également très heureux d’avoir vu le groupe grandir ensemble et, pour la plupart des joueurs, évoluer au niveau supérieur la saison prochaine.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

J’aimerais que le groupe continue à progresser et intègre correctement les nouveaux joueurs sous les ordres de Quentin Thielen, qui remplacera Maxime Clavier à la tête de l’équipe et qui essaiera de l’égaler… (rires) J’aimerais aussi beaucoup disputer mes premiers matchs de Playoffs au sein de l’élite provinciale et, pourquoi pas, remonter en R2.

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« Continuer à faire vibrer le chaudron sprimontois »

Deuxième de la phase classique et demi-finaliste des play-offs, Sprimont a confirmé qu’il faisait désormais partie des meilleures équipes de TDM2. Nicolas Franck revient sur une saison riche en émotions et espère voir son groupe poursuivre sur cette dynamique la saison prochaine.

Quel bilan tires-tu de cette saison en TDM2 ?

Ce que je retiens avant tout de cette saison en TDM2, c’est la confirmation de notre excellente première année à ce niveau. Peu d’équipes peuvent se targuer d’avoir réalisé un tel bilan sur les deux dernières saisons, avec, en plus, une progression encore plus marquée cette année. Au-delà des résultats, je retiens surtout la cohésion du groupe. Nous avons tissé de vrais liens humains et cela s’est ressenti tout au long de la saison, aussi bien sur le terrain qu’en dehors.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Parmi les moments forts, il y a évidemment cette incroyable remontée à Boom, où l’équipe était menée de 17 points à la mi-temps avant de réagir collectivement avec énormément de caractère et de concentration pour aller chercher la victoire. Je retiens aussi le match à domicile contre Melsele : une salle comble, une ambiance exceptionnelle et un match de très haut niveau. Ce sont des soirées qui marquent un groupe et un club.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Mes principales satisfactions concernent l’évolution collective de l’équipe et le style de jeu que nous avons proposé cette saison. J’ai aussi été très satisfait de l’éclosion et de la progression de plusieurs joueurs : le nouveau rôle pris par Castagne, la confirmation du talent de Randaxhe, comme nous l’imaginions en début de saison, ainsi que l’apparition de Van Dessel, qui a parfaitement trouvé sa place dans le groupe. Et, bien sûr, il faut souligner le leadership exceptionnel de Loïc Meunier, auteur d’une saison XXL et précieux dans tous les secteurs.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

L’objectif est de conserver cette dynamique sportive et collective. Nous voulons nous repositionner une troisième fois en play-offs et continuer à développer ce style de jeu attrayant qui nous correspond. Cela permettra aussi, je l’espère, de continuer à faire vibrer notre incroyable public et de revivre ces moments où le chaudron sprimontois bout comme cette saison.

Crédit photo : Léa Collin

« Une intérieure avec un vrai jeu dos à l’anneau et capable d’apporter de la puissance dans la raquette »

Les Liège Panthers renforcent leur raquette avec Aïcha Meïte.

Les dirigeants des Panthers ont annoncé l’arrivée d’un second renfort étranger pour renforcer l’effectif liégeois. Après l’Américaine Mya Barnes, c’est la pivot française Aïcha Meïte qui vient compléter l’effectif des Panthers. « Nous scrutions le marché depuis des mois, mais nous ne trouvions pas le profil correspondant à nos souhaits : une intérieure avec un vrai jeu dos à l’anneau et capable d’apporter de la puissance dans la raquette, jusqu’à ce que nous découvrions Aïcha Meïte », explique Thierry Dario.

Après avoir pris différents renseignements, notamment en Croatie où l’intérieure a réalisé une convaincante deuxième partie de saison, les Panthers et la joueuse sont rapidement tombés d’accord. « C’est une fille qui enfonce bien la défense, avec de bons mouvements au poste, capable de bien ressortir le ballon tout en étant dotée d’un bon petit shoot à mi-distance et de réelles qualités au rebond », présente le Vice-président des Panthers.

Les dirigeants du club liégeois bouclent ainsi leur recrutement en ajoutant un élément qui devrait permettre aux Panthers de présenter une équipe rajeunie, équilibrée et physique.

Plus d’infos : « Une équipe rajeunie, bien balancée et physique » — #Liégeois

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« L’avenir est devant nous. Une nouvelle division nous attend, avec des changements dans l’effectif et un nouveau cycle à construire »

Relégués en P1 au terme d’une saison difficile, les Wawas n’ont jamais trouvé la bonne dynamique en R2A. Thomas Parent revient avec lucidité sur un exercice frustrant, tout en regardant déjà vers l’avenir.

La saison 2025-2026 laissera forcément un goût amer à Thomas Parent et à ses coéquipiers. Relégués en P1 au terme d’un championnat difficile, les Wawas n’ont jamais trouvé la recette pour inverser la tendance. « Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce fut compliqué. Une descente n’est jamais simple à accepter, pour personne », reconnaît le Wawa. « Dans notre cas, je pense tout simplement que la mayonnaise n’a pas pris. Nous n’avons jamais réussi à trouver la bonne dynamique collective sur la durée. »

Sans chercher de bouc émissaire, le Waremmien estime que chacun doit assumer sa part de responsabilité. « Quand une équipe descend, ce n’est jamais la faute d’une seule personne. Nous avons tous notre part de responsabilité. Nous avons manqué de cohésion et de capacité à réagir dans certains moments importants. C’est dommage pour nous et pour le club, mais il faut l’accepter et en tirer les leçons. »

Malgré cette saison compliquée, quelques souvenirs positifs demeurent. Thomas Parent pense notamment aux succès décrochés dans les salles de concurrents directs. « Il est difficile, dans ce genre de saison, de relever énormément de points positifs d’un point de vue basket. Même si je me rappelle de belles victoires chez des concurrents directs comme Atlas, Alleur ou Woluwé. »

Au moment de dresser le bilan, ce sont surtout les relations humaines qui resteront gravées dans sa mémoire. « J’essaierai plutôt de retenir les moments vécus avec les coéquipiers. Comme depuis toujours à Waremme, ce sont des gens géniaux avec qui on peut vivre des moments de joie immense. Gardons plutôt cela en tête. »

L’heure est désormais à la reconstruction. Un nouveau championnat, un effectif remanié et un nouveau cycle attendent les Wawas. « L’avenir est devant nous. Une nouvelle division nous attend, avec des changements dans l’effectif et un nouveau cycle à construire », souligne Thomas. « J’espère simplement que notre P1 et notre P2 réaliseront de belles saisons et que chacun prendra du plaisir, peu importe l’équipe dans laquelle il évoluera. Waremme a d’abord besoin de retrouver le feu, Waremme a besoin de retrouver de l’engouement. C’est la première étape vers de meilleurs résultats. »

Malgré la déception de cette relégation, les Wawas disposent désormais d’une nouvelle opportunité pour rebâtir un projet solide. Avec l’envie de retrouver rapidement le plaisir de jouer et l’engouement qui a longtemps fait la force du club, Thomas et ses coéquipiers espèrent écrire une nouvelle page de leur histoire dès la saison prochaine.

Julie Allemand poursuit sa saison positive sous les couleurs du Toronto Tempo

La meneuse liégeoise assume parfaitement son rôle de titulaire dans la nouvelle franchise canadienne.

A Toronto, malgré une super Isabelle Harrisson (26 points et 11 rebonds), Julie Allemand (3 points, 5 rebonds, 4 assists et 1 steal) et ses coéquipières n’ont pas réussi à créer l’exploit face aux Las Vegas Aces d’une excellente A’Ja Wilson (26 points, 6 rebonds, 4 assists et 4 contres), s’inclinant 83-109.

Depuis le début de la saison, la meneuse belge, affiche des moyennes de 6,5 points, 3,4 rebonds et 5,4 assists avec récemment une pointe à 15 points contre Washington et une à 10 assists contre New-York.

Pour sa première saison, la franchise canadienne du Tempo est onzième au classement général avec dix victoires et seize défaites, et cinquième de sa conférence.

Crédit photo : Toronto Tempo

« Le groupe va légèrement changer avec l’arrivée de jeunes joueurs talentueux et du coach Yannis Bouvier »

Perturbé par un début de saison compliqué et les problèmes de salle rencontrés par le club, Ninane est malgré tout parvenu à assurer son maintien en R2. Simon Kerger revient sur un exercice particulier et se projette déjà vers une nouvelle saison placée sous le signe du renouveau.

Quel bilan tires-tu de cette saison en R2 ?

Cette saison a été assez particulière. Après une bonne préparation, nous nous étions tous fixé de meilleurs objectifs pour le championnat. Puis, la réalité du terrain nous a rattrapés. Je pense que nous avons commencé la saison par un 0 sur 5, ce qui était difficile à encaisser. Il nous manquait de petits détails pour battre les équipes du haut du classement. Puis, bien évidemment, il y a eu les soucis de salle à Ninane. Nous nous entraînions un peu partout dans la région sans savoir où nous allions jouer le week-end, avant de finalement nous installer à Vaux.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Je retiens surtout les victoires arrachées sur le fil, comme le déplacement à Beez, ou encore tous nos succès contre les concurrents directs pour le maintien. Nous ne voulions pas penser à l’éventualité de descendre et sécuriser le maintien avant les derniers matchs était le plus important.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Ma principale satisfaction, c’est que malgré les changements d’objectifs et les mauvaises passes, la cohésion du groupe est restée inchangée. Nous essayions de trouver des solutions tous ensemble, sans qu’il n’y ait la moindre tension.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Le groupe va légèrement changer avec l’arrivée de jeunes joueurs talentueux et du coach Yannis Bouvier. Mon plus grand souhait est que nous puissions créer un lien solide afin que chacun puisse évoluer dans de bonnes conditions. Il faudra permettre aux nouveaux de s’amuser et de prester au mieux. Nous avons déjà eu l’occasion de nous rencontrer pour un premier contact et mettre au clair les intentions du club. Personnellement, j’espère être prêt pour le début de saison, car je sors d’une blessure, et pouvoir être plus constant tout au long du championnat en aidant le groupe dans chaque match.