La R2A Dames comptera trois formations issues de la province de Liège.
La R2A Dames comptera trois équipes liégeoises la saison prochaine : Haneffe, Belleflamme et Esneux. Ces trois formations affronteront également Ottignies-Louvain-la-Neuve, Nivelles, Courcelles, Kain, Mons Capitale, Tintigny, Alliance Arlon, Natoye et Ciney.
Adrien Charmetant revient sur cette saison vécue sous les couleurs de ESL United, autant au sein de la P1 que de la R1 des Dragons.
Au sein de la P1 des Dragons, Adrien Charmetant s’est montré indispensable, devenant l’un des piliers du groupe pour terminer l’exercice avec 9,4 points inscrits par rencontre, soit la quatrième moyenne de l’équipe. Le jeune homme a également fait son trou en R1, inscrivant 3,4 points en moyenne lors des seize matchs disputés.
Que retiens-tu de cette saison en P1 ?
Nous avons vécu une très belle saison avec un groupe très jeune, surtout après la blessure de notre papy, Fabien Coenegrachts, qui s’est rompu les ligaments croisés dès le premier match. Il y a aussi eu beaucoup de renouveau, puisque plusieurs cadres de la saison précédente sont montés en R1, dans la logique de la philosophie du club. Ce que je retiendrai surtout, c’est la très belle première saison des novices en P1… et évidemment nos petits apéros du mardi !
Quelles sont tes principales satisfactions ?
Personnellement, je savais qu’en devenant l’un des anciens, à l’aube de ma troisième saison en P1, j’allais devoir être plus régulier offensivement tout en continuant à montrer la voie défensivement. Je suis content de ce que j’ai pu apporter, même s’il y a eu des hauts et des bas. Je pense avoir surtout réalisé une très belle fin de saison en P1. Malgré tout, ma plus grande satisfaction reste également d’avoir été promu en R1 en début de saison. J’ai commencé assez loin dans la hiérarchie, mais en me donnant à 200 %, j’ai réussi à gagner de plus en plus de minutes, jusqu’à parfois terminer des matchs importants.
Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?
Pour la saison prochaine, je souhaite continuer à aider l’équipe en P1. Il n’y aura pas beaucoup de changements, donc la dynamique devrait rester assez similaire à celle de l’année passée. Et évidemment, je veux continuer à m’imposer en R2. On aurait aimé que ce soit la R1 – petit bisou aux potos de la TDM – mais cela va nous permettre de jouer les premiers rôles avec une équipe taillée pour cela.
Pour sa troisième saison au sein du Thunder d’Oklahoma City, Valentin Moniquet a une nouvelle fois côtoyé l’élite du basket mondial. Au terme d’un exercice particulièrement exigeant, le préparateur physique liégeois revient sur le quotidien d’une franchise candidate au titre NBA, l’évolution d’Ajay Mitchell et la chance qu’il mesure chaque jour de travailler dans l’une des organisations les plus performantes de la planète.
Dans l’Oklahoma, Valentin Moniquet a bouclé une nouvelle saison harassante, mais particulièrement enrichissante. Le préparateur physique liégeois a vu les champions en titre terminer avec le meilleur bilan de la NBA. « Ce fut une saison très positive. C’est enrichissant d’évoluer dans une franchise qui avait remporté le titre la saison précédente. Les standards y sont élevés au quotidien, ce qui permet de continuer d’apprendre, tant au niveau professionnel qu’humain », résume-t-il. « Je suis super reconnaissant d’avoir l’opportunité de pousser chaque jour la porte d’une structure qui joue le titre NBA. »
Dans la meilleure ligue du monde, où les déplacements se comptent régulièrement en milliers de kilomètres, les organismes sont soumis à une épreuve permanente. « Le calendrier NBA – les 82 matchs de saison régulière ainsi que les Playoffs – est très exigeant », confirme Valentin. « Le match n’est jamais que le résultat de toute une logistique. Il faut gérer les déplacements, la récupération et il y a beaucoup d’ajustements liés aux voyages. La qualité des matchs repose sur un travail quotidien de l’ensemble des joueurs et du staff pour rester performants sur la durée. »
Les champions en titre n’ont pas réussi à réaliser le back-to-back, s’inclinant en Finale de Conférence face aux Spurs de Victor Wembanyama. Une désillusion qui n’est pourtant pas vécue comme un échec au sein de l’organisation. « On ne voit pas l’élimination comme un échec, c’est simplement une étape pour espérer regagner un jour. Nous tirons beaucoup d’enseignements d’une élimination », assure Valentin. « S’il y a bien une ville qui a des supporters fidèles, c’est OKC. Il y a tellement d’attachement des supporters envers l’équipe qu’on reçoit beaucoup de soutien et cela nous aide à préparer la suite avec détermination. »
Valentin n’est pas le seul Liégeois à faire parler de lui au Thunder. Auteur d’une saison remarquée, Ajay Mitchell (13,6 points, 3,8 rebonds et 3,8 assists) a poursuivi sa progression sous les couleurs d’Oklahoma City. « Ajay a montré beaucoup de qualité tout au long de la saison, saisir les opportunités qui se sont présentées à lui et continuer de gagner la confiance du groupe », observe le préparateur physique, passé auparavant par la NCAA. « Son évolution est le résultat de la bonne personne qu’il est, de son investissement quotidien et de son intelligence sur et en dehors du terrain. Cela l’aide clairement à performer et à être aussi mature à son âge. Il a apporté sa contribution au succès de l’équipe. »
Au pays de l’Oncle Sam, Valentin continue de vivre pleinement son rêve, avec la même humilité qu’à ses débuts. « Je ne prends rien comme acquis et j’essaie d’apprécier les petites choses et de savourer d’être à un endroit où rêveraient d’être des millions de personnes », confie celui qui savoure « la chance de pousser chaque matin la porte d’une structure qui accueille depuis deux ans le meilleur joueur du monde (ndlr : Shai Gilgeous-Alexander, double MVP) et de pouvoir être aux côtés de personnes super influentes ». Parmi les images qui l’ont le plus marqué cette saison figure également le retour sur les parquets de Nikola Topic, dont il a particulièrement apprécié les premiers matchs après son traitement contre le cancer. Une scène forte qui rappelle que, derrière les performances et les trophées, le sport est aussi fait de résilience, d’histoires humaines et de victoires personnelles.
Timothy Casamento et les Jupillois de l’Etoile Jupille ont terminé la saison à une jolie cinquième place en première provinciale et seront à coup sûr de sacrés clients la saison prochaine. Interview.
Au bout d’un championnat dominé de bout en bout par les Comblinois, Timothy Casamento, quatrième meilleur scoreur jupillois avec 10,9 points de moyenne, et les Jupillois ont terminé à une jolie cinquième place ex-aequo avec Hannut avec un bilan positif de 15 victoires en vingt-six rencontres.
Tim, que retiens-tu de cette saison ?
Je retiens surtout que nous n’avons rien lâché jusqu’au bout et que la bonne ambiance est restée présente du début à la fin.
Quels ont été les moments forts de la saison ?
Je retiendrai surtout l’excellente saison de Martin Lesuisse, qui a su imposer son jeu. Ça faisait vraiment plaisir à voir. Dommage pour la blessure de Quentin Fassotte, mais je suis certain qu’il reviendra encore plus fort cette saison.
Quelles sont tes principales satisfactions ?
Sur le plan personnel, j’ai davantage pu imposer mon style de jeu au poste d’ailier. Prendre des minutes sur le top m’a redonné confiance en mes options.
Quels sont tes souhaits pour la saison prochaine ?
Jouer le Top 4 et disputer les playoffs reste, à mes yeux, un objectif tout à fait réalisable. Nous ferons tout pour y parvenir.
Les dirigeants liégeois continuent de bâtir l’effectif de CB Liège avant l’arrivée en BNXT League. Un troisième renfort étranger est ainsi annoncé : Kylen Milton, combo-guard américain originaire de l’Arkansas.
Après avoir cumulé plus de 1600 points en NCAA dans trois facs différentes, Milton s’est illustré en Suisse la saison dernière sous les couleurs des Pully Lausanne Foxes avec qui il a tourné à 21,8 points, 5,7 rebonds et 3,7 passes décisives et 2 steals.
« Avec son talent offensif, sa vista et son énergie, Kylen vient apporter une nouvelle dimension au backcourt liégeois », résument les dirigeants liégeois.