Blake Griffin revit à Brooklyn.
« X-Factor » du game 1, Blake Griffin (7 points et 8 rebonds) revit à Brooklyn comme il l’a prouvé lors de ce game 2 dans lequel les Nets ont explosé les Bucks 125-86.
Chris Paul a brillé dans la belle remontée des Suns contre les Nuggets.
Chris Paul va mieux ou, en tout cas, son épaule ne l’empêche plus d’exceller. Contre les Nuggets, le meneur a compilé 21 points et 11 passes. Surtout, il a scoré 14 points dans le dernier quart-temps pour assurer la victoire des Suns, 122-105.
Collectifs, les Suns ont su redresser la barre en seconde période pour s’imposer 122-105 contre Denver.
Paul (21 points et 11 passes), Booker (21 points et 8 passes) Ayton (20 points et 10 rebonds), Bridges (23 points, 5 rebonds et autant de passes) et leurs coéquipiers furent longtemps menés par Jokic (22 points et 9 rebonds) mais ont su inverser la tendance au milieu du troisième quart pour l’emporter 122-105 et mener un à zéro dans cette demi-finale de conférence.
Quelle gifle !
« X-Factor » du game 1, Blake Griffin (7 points et 8 rebonds) revit à Brooklyn comme il l’a prouvé lors de ce game 2 dans lequel les Nets ont explosé les Bucks 125-86.
Kevin Durant (32 points, et 6 passes), Kyrie Ivring (22 points et 6 passes) ont atomisé Giannis (18 points et 11 rebonds) et les Bucks 125-86 après avoir compté jusqu’à quarante-neuf longueurs d’avance. Et tout cela sans James Harden ! Le retour dans le Wisconsin sera déjà décisif pour les Bucks.
Après avoir remporté l’Euroleague, l’Anadolu Efes a fait coup double dans son championnat domestique et c’est Rodrigue Beaubois qui a été élu MVP de la finale.
Une finale remporté trois manches à zéro par les récents vainqueurs de l’Euroleague et dans laquelle l’ancien Spirou s’est illustré avec 30 points lors du game 3.
La légende espagnole a réalisé une performance historique.
En compilant 14 points (à 100%) et 6 rebonds en seulement 12 minutes contre Badalone, Pau Gasol a obtenu une évaluation de 22, la plus haute note atteinte en si peu de temps dans toute l’histoire de la Liga Endensa. Une performance de choix qui a permis à Barcelone d’étriller son adversaire 94-73 et de se qualifier pour les demi-finales des Playoffs.
Crédit photo: Philippe Collin
Débarrassé des stigmates de sa lourde blessure à la mâchoire, Jordan Maucourant a retrouvé ses coéquipiers de Pepinster. Interview.
Jordan, es-tu enfin débarrassé de tes soucis à la mâchoire ?
Oui, j’en ai enfin fini avec tout ça. Il ne me manque plus que le protège-dents et on sera bon !
Avec tes coéquipiers de Pepinster, tu as retrouvé le chemin des terrains extérieurs.
Oui, cela fait du bien même si les conditions climatiques n’étaient pas vraiment au top. Rien ne vaut un entrainement dans des conditions normales.
As-tu rapidement retrouvé tes sensations ?
Elles reviendront petit à petit, je ne me fais pas de souci étant donné que je ne suis jamais resté aussi longtemps sans basket. Et puis, je ne suis pas un grand « coureur », du coup la remise en forme sera plus difficile.
Qu’est-ce qui t’a le plus manqué au cours de ces derniers mois ?
C’est beaucoup le côté social du basket – revoir du monde, boire un verre avec l’équipe – même si retoucher le ballon me fait plaisir.
Pour Liège & Basketball, Zlatan Hadzismajlovic évoque la bonne dynamique et les ambitions de la JL Bourg, cette saison qui tire en longueur en Jeep Elite et l’organisation d’un Final Four mais aussi son futur au sein du club et la finale de l’EMBL entre Ostende et Mons. Entretien.
Zlatan, vous avez récemment gagné à Monaco une victoire aussi belle que précieuse.
Je pense que nous tournons vraiment bien pour le moment malgré l’absence de Zack Peacock lors des trois derniers matchs et d’Alen Omic lors de notre déplacement dans la Principauté monégasque. Les gars sont encore plus soudés ! Nous avons vraiment une bonne ambiance dans le groupe.
Pouvez-vous viser le titre ?
Je pense que nous pouvons viser la quatrième place (ndlr: Bourg est en ballotage avec Strasbourg). Après, cela risque de se compliquer en huitièmes de finale car nous allons perdre Danilo Andjusic, meilleur marqueur du championnat, qui va partir le quinze juin rejoindre la sélection serbe, et Alen Omic, meilleur rebondeur de Jeep Elite, qui lui partira rejoindre la Slovénie. Cela risque donc de créer un déséquilibre dans l’équipe. Mais nous jouons de toute façon pour gagner et, sur un match, nous pouvons faire des choses sympas.
En effet, les huitièmes de finale se disputeront sur un match sec, à domicile pour les quatre premiers du général, avant un Final Four à Rouen.
Tous les joueurs sont contre ce Final Four qui, même à mes yeux, n’a pas de sens. Les joueurs sont fatigués mentalement et physiquement. Il y a de vrais risques de blessure !
C’est officiel depuis déjà un petit temps, Savo Vucevic laissera la saison prochaine sa place à Laurent Legname, l’actuel coach d‘Hans Vanwijn à Dijon. Qu’en est-il de ta situation personnelle ?
Perso, je trouve intéressant le changement de coach. C’est un nouveau challenge pour moi car je vais devoir montrer ce que je vaux au nouvel entraineur. Le club veut me garder, nous avons déjà abordé le sujet. Désormais, il faut trouver les meilleures conditions pour les deux parties et ça, c’est un peu plus compliqué.
Malgré votre calendrier resserré, tu restes attentif aux Playoffs belges ?
Oui, j’ai surtout regardé Anvers (ndlr: Zlatan est très ami avec Christophe Beghin, le coach des Giants). Pour le titre, je crois que ce sera pour les Ostendais grâce à leur expérience.
N.B. : cet entretien a été réalisé avant la quatrième manche des Playoffs de l’EMBL.
En retrouvant leurs valeurs – collectif, intensité et bonne gestion des moments clés – et leur hargne, les Ostendais sont parvenus à émerger dans une troisième manche sacrément disputée. Les Côtiers mènent désormais deux à un dans cette finale passionnante et pourraient décrocher leur dixième titre mercredi à Mons.
« Nous devrons augmenter notre intensité, que cela soit défensivement ou offensivement. Nous avons fait preuve d’intensité pendant trente minutes jeudi lors du premier match et d’absolument aucune samedi. C’est sur ce point que nous devons nous ajuster et, après, tout le reste suivra » avait prévenu Olivier Troisfontaines. Le message avait été entendu par les Côtiers qui ont affiché une très grosse intensité défensive tout en démontrant une furieuse envie de partager le cuir (23 passes décisives) pour retrouver une adresse correcte (46% aux tirs dont 35% de loin).
Barnes (15 points et 6 rebonds) déflorait le marquoir à mi-distance imité par Gillet (7 points et 3 rebonds) et Smith (29 points et 14 (!) fautes provoquées) de loin puis par Djordjevic (4 points et 3 passes) – après un triple refusé à Mwema (2 points et 2 passes) du high post: cinq partout, cette troisième manche démarrait sur les chapeaux de roues. Si Bratanovic (9 points, passes, 1 contre et 1 steal) ratait un panier tout cuit provoquant la fureur de Dario Gjergja – qui écopait ensuite d’une technique -, Loïc Schwartz (13 points, 5 rebonds et 4 passes) s’illustrait en défense et à distance. Arik Smith et les transitions offensives montoises faisaient mal aux locaux, c’était 10-16. A peine rentré, Olivier Troisfontaines (7 points, 4 rebonds, 4 passes et 6 fautes provoquées) plantait un bombe et deux lancers pour ramener Ostende à 17-18.
Il fallait attendre deux minutes pour que Sylla (10 points et 5 rebonds), derrière l’arc, fasse passer Ostende devant 20-18. La défense locale montait encore d’un cran, Gillet contrait puis, après un nouveau panier en deux temps de Troisfontaines, convertissait aussi ses lancers. Les Renards ne trouvaient aucune solution face au rideau de fer ostendais et s’en remettaient systématiquement à Arik Smith qui permettait ainsi aux visiteurs de rester au contact, bien aidés par quelques cafouillages dans les deux dernières minutes des Côtiers. A la pause, le marquoir affichait 33-29.
De retour sur le parquet, sous le regard attentif de Renaud Geller et Martin Van Hoye, Barnes répondait à la bombe de Loïc Schwartz par deux triples, 40-38, tandis que Djordjevic et Lambot se chamaillaient un peu. Gjergja était furax sur Bratanovic après deux erreurs consécutives et prenait temps-mort alors que Mons était revenu au score, 44 partout. Penava, très discret (3 points en 9 minutes) à l’inverse de Spencer (9 points et 7 rebonds), plantait un panier primé depuis le corner, imité par Durham (7 points, 7 rebonds et 5 passes) à la même distance alors que la fatigue commençait à se faire sentir – plusieurs lancers-francs galvaudés des deux côtés – dans cette rencontre à haute intensité. A la demi-heure, c’était l’égalité parfaite: 51 partout.
Sylla démarrait le dernier quart-temps par un petit shoot mais Mortant égalisait directement. Olivier Troisfontaines troquait son costume de scoreur pour celui de créateur. Après avoir volé un ballon, il servait deux fois idéalement Bratanovic. Le jeune pivot belge inscrivait un troisième panier consécutif tandis que Mons réagissait avec les inévitables Barnes et Smith, 59-57. C’était ensuite au tour de Buysschaert (10 pions) – au dunk puis avec un « move » à la Olajuwon – de s’illustrer. Les Renards craquaient et une bombe de Schwartz faisait 66-59. L’écart montait même à 68-59 avant que Barnes ne plante deux nouveaux triples pour maintenir l’espoir côté visiteur. Mais, en puissance et de la ligne de réparation, Mwema puis Schwartz assuraient la victoire à Ostende, 74-68.
« Nous nous devons d’avoir une réaction, surtout que nous sommes complètement passés à côté de notre match à la Mons Arena. Si nous ne faisons pas un gros match lundi, nous ne méritons pas d’être champions » nous avait affirmé « Oli 3F » avant de recevoir les Borains. Si les Côtiers n’ont pas livré le match parfait, leur intensité, leur collectif et leur gestion des moments clés – cette fameuse expérience des grands rendez-vous – leur ont permis de reprendre la main dans cette finale. A Mons mercredi, les troupes de Dario Gjergja devront à nouveau sortir les crocs pour parachever le travail même si tous les spectateurs neutres rêvent d’une cinquième manche pour cette finale particulièrement passionnante.
Crédit photo: Philippe Collin