« Nous nous entendons de mieux en mieux et cela se ressent sur et en dehors du terrain »

Gaëtan Hertay revient sur la saison 2025-2026 de Tongres en TDM2. Malgré plusieurs blessures qui ont affecté l’effectif, les Limbourgeois ont terminé à une honorable cinquième place. Interview.

Que retiens-tu de cette saison ?

Je retiendrai avant tout notre cinquième place, qui est selon moi logique compte tenu des nombreuses blessures que nous avons connues cette année. Je garde toutefois un regret : notre défaite contre Hasselt en demi-finale de la Coupe du Limbourg.

Quels furent les moments forts vécus avec ton équipe ?

Pour moi, les moments forts sont sans doute nos victoires contre les équipes du top 3. Nous avons réussi à battre les trois premiers du classement à domicile, ce qui démontre la qualité de notre équipe lorsque nous étions au complet.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Ma principale satisfaction concerne la cohésion au sein du groupe. Nous nous entendons de mieux en mieux et cela se ressent sur et en dehors du terrain. Je regrette toutefois les départs de Daan Claes et Rune Ponsaers.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Ce sera probablement l’une de mes dernières saisons. J’espère donc pouvoir rester aussi productif sur le terrain tout en évitant les blessures. C’est l’objectif principal pour moi.

« L’ambiance est restée au beau fixe alors que d’autres équipes auraient certainement explosé »

Malgré une saison compliquée conclue par une relégation, le groupe des Haricots est resté uni du début à la fin. Entre blessures, absences et résultats décevants, l’équipe a traversé une année difficile sans jamais perdre sa bonne humeur ni sa cohésion. Sébastien Peremans fait le bilan de cette saison et se projette vers la suivante.

Séba, que retiens-tu de cette saison ?

Ce fut une saison difficile en termes de résultats. Terminer la saison comme descendant est évidemment un échec. La saison a mal débuté avec l’arrêt de Dessuter et la blessure de Thielen. Nous n’étions que très rarement dix aux entraînements à cause des blessures et il a été difficile d’enchaîner les défaites.

Quels furent les moments forts vécus cette saison ?

Les moments forts sont très certainement les après-matchs vécus avec l’équipe. Notamment un retour à 4 heures du matin d’Ostende après avoir fermé la buvette et fait le tour des bars de la ville. Malgré la défaite, c’est ce genre de moment que nous retiendrons.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Le point positif de cette saison, c’est que le groupe est resté soudé du début à la fin. L’ambiance est restée au beau fixe malgré la saison difficile. D’autres équipes auraient certainement explosé mais nous sommes restés positifs malgré la situation compliquée.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

La saison prochaine, il sera important de reprendre goût à la victoire après de nombreuses défaites. On repart d’une page blanche et il faudra prendre les matchs les uns après les autres, reprendre confiance et devenir gourmand au fil de la saison en essayant de finir le plus haut possible au classement. Il faudra un peu de temps pour intégrer les nouveaux joueurs et les nouveaux systèmes mis en place par notre nouveau coach (ndlr : Maxime Clavier). L’objectif sera d’être compétitif à chaque match, d’intégrer les jeunes et de prendre un maximum de plaisir sur et en dehors du terrain.

« Il faut pouvoir mettre la force des individualités au service du collectif »

À seulement 18 ans, Annaëlle Keutiens poursuit son ascension dans le basket féminin belge. Passée par Blégny, Herve-Battice, le Centre de Formation de l’AWBB, les Panthers de Liège et le CEP Ladies Charleroi, la jeune joueuse de Soumagne s’apprête à relever un nouveau défi avec Spirou Pont-de-Loup. Retour sur un parcours déjà riche en expériences et en apprentissages.

C’est dès l’âge de cinq ans qu’Annaëlle Keutiens a suivi l’exemple de sa sœur en débutant le basket. Très rapidement, elle a accroché à cette discipline qui continue aujourd’hui de la passionner. « C’est un sport très collectif avec plein de talents individuels. Il faut pouvoir mettre la force des individualités au service du collectif », explique cette meneuse de formation décalée à l’aile. « C’est un poste qui me convient. »

Après avoir effectué ses premiers pas à Blégny, Annaëlle rejoint Herve-Battice. À l’adolescence, elle décide ensuite de quitter son cocon familial pour intégrer le Centre de Formation de l’AWBB à Jambes. « Je ne connaissais personne, je n’avais aucun repère mais je me suis très vite adaptée aux filles et à l’environnement », se rappelle-t-elle. « J’ai beaucoup évolué en affrontant des filles plus âgées, en enchaînant les entraînements individuels et collectifs, en affinant ma technique individuelle et en consacrant tout mon temps libre au basket. » Une expérience fondatrice pour la jeune joueuse. « Je remercie tellement mes parents pour tout ce qu’ils font pour moi. Cela n’a pas dû être facile de laisser partir leur fille si jeune mais ils veulent toujours le meilleur pour moi. »

Durant trois saisons, elle porte également le maillot des Panthers de Liège, une étape importante dans sa progression. « J’y ai découvert le haut niveau », se souvient la jeune basketteuse ambidextre. « Je ne m’attendais pas à rejoindre la D1 si vite. J’ai beaucoup progressé grâce à la confiance du coach et en me frottant à plus fortes. »

Lors de la dernière intersaison, Annaëlle choisit de rejoindre le CEP Ladies Charleroi afin de poursuivre son développement au plus haut niveau national. « J’avais besoin de continuer à jouer, de toucher pleinement à la D1 », explique-t-elle. « C’était un tremplin pour moi, une opportunité de montrer ce dont je suis capable. »

À seulement 18 ans, elle boucle l’exercice avec des statistiques intéressantes : 9,1 points, 3,2 rebonds et 1,2 passe décisive par match. « Plus j’évolue et plus j’affectionne la défense », glisse-t-elle. « Mon action favorite, c’est justement de sortir une bonne défense quand le match est serré pour récupérer le ballon. »

Collectivement, la saison des Carolos fut plus compliquée avec trois victoires en vingt-deux rencontres et une avant-dernière place au classement. « Nous avons rencontré beaucoup de difficultés, notamment avec plusieurs joueuses blessées alors que nous avions un effectif très jeune. Mais nous n’avons rien lâché, nous sommes restées soudées et avons quand même gagné trois matchs », détaille Annaëlle. Une expérience qui lui a permis de franchir un cap. « Les conditions m’ont poussée à me libérer sur le terrain, à moins douter. J’ai pris confiance en moi et j’ai essayé de tout donner pour l’équipe. Je suis très fière de moi. »

La saison 2026-2027 marquera une nouvelle étape dans son parcours. La jeune joueuse originaire de Soumagne restera dans le Hainaut après avoir signé un contrat 1+1 avec Spirou Pont-de-Loup. « J’ai pris très vite mon indépendance, je suis devenue très vite autonome », rappelle celle qui partagera un appartement avec six coéquipières. « Nous aurons une équipe jeune avec une étrangère qui visera une bonne place au classement et tentera d’aller le plus loin possible en Coupe la première année avant de viser le haut du classement. »

Parmi les nombreux souvenirs qui jalonnent déjà son parcours, certains occupent une place particulière. « Je me rappelle parfaitement mes premiers points en D1 avec les Panthers », sourit-elle. « Le coach m’avait appelée pour jouer contre Lummen. Je suis montée au jeu dans les deux dernières minutes. Arrivée en contre-attaque, j’ai feinté de prendre l’écran pour passer à l’opposé et déposer un lay-up toute seule. »

Porter le maillot de l’équipe nationale U16 reste également un moment inoubliable. « C’était un rêve de représenter la Belgique et cela a impacté ma vie de petite fille », confirme Annaëlle, pour qui porter un jour le maillot des Belgian Cats demeure un « grand rêve ». « Je garde espoir. »

Les pieds sur terre mais la tête remplie d’ambitions, Annaëlle continue de construire son avenir avec détermination. « J’espère un jour être pro à 100 % », confie celle qui poursuit une licence pluridisciplinaire pour sportifs de haut niveau, entièrement à distance, à l’Université Polytechnique Hauts-de-France. « J’espère, dans l’avenir, partir à l’étranger, aller vers la France, pour continuer à évoluer. »

À seulement 18 ans, Annaëlle a déjà démontré sa capacité à s’adapter, à progresser et à saisir les opportunités qui se présentent à elle. Autant d’atouts qui pourraient lui permettre de poursuivre son ascension dans les années à venir et de se rapprocher un peu plus encore des objectifs qu’elle s’est fixés.

Crédits photos : Dominique Grenson/VanLoo Vision et FIBA et FIBA

« Une nouvelle page s’ouvre pour notre club. Un retour aux sources, à notre histoire, à nos racines »

Les Pepins vont pouvoir retrouver le cœur de leur village et réintégrer leur salle historique.

Merveilleuse nouvelle pour le club de Pepinster, ses membres et ses sympathisants. « Après les terribles inondations de 2021 qui ont durement frappé notre commune, le RBC Pepinster East Belgium va pouvoir retrouver le cœur de son village et réintégrer sa salle historique dès la saison 2026-2027 », annoncent les dirigeants pepins sur les réseaux sociaux. « En outre, quelques jours avant les inondations, notre club avait pris la décision de baptiser l’espace basket du hall en hommage à Pierre Raskin, figure emblématique du basket pepin et secrétaire général du club de 1946 à 2000. Aujourd’hui, c’est avec une émotion particulière que nous pouvons enfin redonner vie à cette décision prise en 2021. »

Située en plein centre de Pepinster, la Salle de Basket Pierre Raskin accueillera tous les matchs des équipes du RBC Pepinster East Belgium. « Pour les plus jeunes joueurs, parents ou supporters qui n’ont connu que le Hall du Paire ces cinq dernières années, la Salle de Basket Pierre Raskin deviendra le théâtre de tous nos matchs à domicile dès la saison prochaine », ajoutent les dirigeants pepins. « Une nouvelle page s’ouvre pour notre club. Un retour aux sources, à notre histoire, à nos racines. »

Après 53 ans d’attente, les Knicks de retour sur le toit du monde !

Les New York Knicks sont de nouveau au sommet de la NBA. Cinquante-trois ans après leur dernier sacre, les New-Yorkais ont remporté le troisième titre de leur histoire en s’imposant 94-90 à San Antonio lors du Game 5 des Finals. Menés de seize points au cours de la rencontre, les hommes de Mike Brown ont une nouvelle fois démontré une force de caractère exceptionnelle avant de pouvoir enfin soulever le trophée Larry O’Brien.

Il fallait remonter à 1973 pour retrouver trace d’un titre NBA des Knicks. Depuis, plusieurs générations de supporters avaient appris à vivre avec les désillusions, les reconstructions et les promesses non tenues. Dans la nuit de samedi à dimanche, cette longue attente a pris fin. Au terme d’une série haletante remportée quatre victoires à une face aux Spurs, New York a retrouvé sa place parmi les champions.

Comme un symbole, ce dernier succès a parfaitement résumé le parcours des Knicks durant ces Playoffs et ces Finals. Alors que les Texans avaient pris le contrôle de la rencontre et compté jusqu’à seize longueurs d’avance, les New-Yorkais n’ont jamais paniqué. Match après match, série après série, cette équipe a développé une capacité remarquable à revenir dans les rencontres les plus mal engagées. Les Knicks ont ainsi effacé un déficit à deux chiffres lors de chacune de leurs quatre victoires dans cette finale.

Lorsque le collectif avait besoin d’un leader, Jalen Brunson a répondu présent. Le meneur a livré l’un des plus grands matchs de l’histoire des Finals pour la franchise new-yorkaise avec 45 points (14/27 aux tirs), 3 rebonds, 3 assists et 2 interceptions. Il a inscrit 29 points après la pause, dont 15 dans le dernier quart-temps, prenant littéralement l’attaque des Knicks sur ses épaules au moment où le titre se jouait.

Autour de lui, le collectif new-yorkais a une nouvelle fois répondu présent. Mikal Bridges a apporté 14 points et 4 assists, Josh Hart a compilé 13 points et 11 rebonds tandis qu’OG Anunoby a ajouté 11 points, 8 rebonds et 3 interceptions. Même dans un soir compliqué pour Karl-Anthony Towns (2points, 10 rebonds et 3 steals) obligé de quitter le parquet pour six fautes, les Knicks ont trouvé les ressources nécessaires pour rester au contact puis faire basculer la rencontre.

En face, les Spurs ont vendu chèrement leur peau. Victor Wembanyama a terminé avec 19 points, 14 rebonds et 5 contres tandis que Dylan Harper a inscrit 25 unités. Mais comme lors de plusieurs rencontres de cette série, San Antonio n’est pas parvenu à conserver son avantage dans les moments décisifs.

Au-delà des statistiques, ce titre récompense surtout un groupe qui n’a jamais cessé d’y croire. Arrivé à New York en 2022, Jalen Brunson a progressivement transformé la culture de la franchise. Autour de lui, Josh Hart, Mikal Bridges, OG Anunoby, Karl-Anthony Towns et leurs coéquipiers ont bâti une équipe à l’image de leur ville : résiliente, combative et incapable d’abandonner.

La consécration individuelle de Brunson est venue couronner cette aventure collective. Auteur d’une moyenne de 32,6 points sur l’ensemble de la série, le meneur a été élu MVP des Finals à l’unanimité. Un trophée mérité pour celui qui a multiplié les actions décisives tout au long du parcours new-yorkais.

Après plus d’un demi-siècle d’attente, les Knicks ont enfin retrouvé leur place sur le toit du basket mondial. Pour les supporters new-yorkais, ce titre efface des décennies de frustrations. Pour Jalen Brunson et ses coéquipiers, il marque l’aboutissement d’un projet construit avec patience, travail et conviction. Une équipe championne qui, jusqu’au bout, a refusé de baisser les bras.

Crédit photo : New York Knicks

« Ces distinctions viennent récompenser une saison exceptionnelle, construite grâce au travail, à l’engagement et à la passion de tout un groupe »

Plusieurs Liégeoises et Liégeois récompensés aux Awards de l’AWBB.

Samedi 13 juin, l’AWBB fêtait ses 25 ans au Casino de Namur et récompensait les lauréats des Awards de cette saison 2025-2026 qui aura vu, à nouveau, les clubs liégeois briller à différents niveaux.

En R1 Hommes, Bruno Dagnely a été élu Coach de l’année pour l’incroyable parcours des Verviétois pour leur arrivée au sein de la division. L’ancien coach de Spa a conduit ses troupes jusqu’en finale des Playoffs au terme d’une fin de saison époustouflante.

En R2 Dames B, Pepinster fait coup double ! Léa Abinet (17,3 points par match) est récompensée de son excellente saison en étant choisie comme Joueuse de l’année tandis que Pascal Horrion est lauréat du trophée de Coach de l’année.

« Ces distinctions viennent récompenser une saison exceptionnelle, construite grâce au travail, à l’engagement et à la passion de tout un groupe. Elles mettent également en lumière la qualité du travail réalisé au quotidien au sein de notre club », ont réagi les dirigeants pepins sur les réseaux sociaux. « Pascal, par son investissement, son exigence et sa capacité à faire progresser son équipe, mérite pleinement cette reconnaissance. Léa, par ses performances, sa régularité et son impact tout au long de la saison, confirme tout son talent et son importance au sein du groupe. Au-delà des récompenses individuelles, c’est toute l’équipe R2 Dames qui peut être fière de cette saison remarquable. »

« Ces récompenses racontent surtout l’histoire d’un groupe. Celle de toutes les joueuses qui ont apporté quelque chose à l’équipe, des personnes qui donnent de leur temps toute l’année, des bénévoles qui montent, démontent, organisent, encouragent, et parfois résolvent plus de problèmes en une soirée qu’un gouvernement en une législature », a ajouté Pascal Horrion sur les réseaux. « Elles racontent aussi l’histoire d’un club qui s’est relevé après des années compliquées suite aux inondations. Quand on regarde le chemin parcouru, on se dit que ces trophées ont surtout les couleurs de Pepinster Basket. Alors merci à tous ceux qui font vivre le club de près ou de loin. »

Crédits photos : DR

« Le retour du vrai collectif au sein de l’équipe »

Arrivé en cours de saison pour remplacer Quentin Pincemail à la tête des Dragons, Brieuc Lemaire n’a pu empêcher la descente de sa formation. Le coach de ESL United fait le bilan de cette saison contrastée avant une prochaine campagne en R1 pour laquelle les Dragons seront particulièrement ambitieux.

Que retiens-tu de cette saison ?

Je retiens énormément de choses de cette saison, aussi bien positives que négatives. Parmi les points positifs, il y a évidemment nos victoires, mais surtout les moments où nous avons retrouvé un vrai jeu d’équipe. Dans les points négatifs, je pense surtout à nos courtes défaites, celles qui nous ont finalement coûté notre place en TDM2.

Quels furent les moments forts vécus avec l’équipe ?

Sur le plan personnel, je retiens particulièrement ma première victoire en tant que coach de TDM à Waterloo.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Ce qui m’a le plus marqué, c’est le retour du vrai collectif au sein de l’équipe et le jeu d’équipe retrouvé par mes joueurs.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Pour l’année prochaine, nous évoluerons en R1. L’objectif sera d’aller chercher un maximum de victoires afin de retrouver la TDM en fin de saison. Et si possible, essayer également d’aller le plus loin possible en Coupe AWBB.

Crédit photo : CL Photography

« Poursuivre le développement de nos jeunes talents »

Deux nouvelles prolongations au sein de l’effectif de CB Liège.

Les dirigeants de CB Liège ont annoncé la prolongation de contrat de deux autres membres de l’effectif : Mathis Bizimana et Daniel Bula.

« Arrivé cette saison en provenance du BCCA Neufchâteau, Mathis a parfaitement su s’intégrer et poursuivra son parcours sous les couleurs du club avec la même passion et la même détermination qui le caractérisent. Cette première saison sous le maillot liégeois a marqué une belle étape dans sa progression : titularisé toute l’année sur le poste 3, il a su s’adapter et bien évoluer à ce poste, gagnant en confiance et en maturité au fil des matchs. Son sérieux, sa volonté d’apprendre et son investissement quotidien continuent de porter leurs fruits », soulignent les dirigeants liégeois. « Son attachement au club et son envie de grandir avec le projet liégeois font de lui un joueur sur lequel nous souhaitons continuer à construire l’avenir. À seulement quelques semaines de ses débuts au plus haut niveau, Mathis représente parfaitement la nouvelle génération du CB Liège : ambitieuse, travailleuse et profondément attachée à l’identité du club. Cette prolongation confirme notre volonté de poursuivre le développement de nos jeunes talents et de leur offrir les meilleures conditions pour franchir de nouvelles étapes dans leur évolution. »

Pour Daniel Bula, le constat est évidemment également positif. « Arrivé avec l’envie de progresser et de s’imposer sous nos couleurs, Daniel poursuivra son développement au sein du projet liégeois. Grâce à ses qualités athlétiques, sa présence physique et son énergie constante, il apporte une dimension précieuse à notre effectif », notent les dirigeants de CB Liège. « Toujours prêt à se mettre au service de l’équipe, Daniel a démontré tout au long de la saison une mentalité exemplaire et une volonté permanente de repousser ses limites. Son évolution et son investissement quotidien reflètent parfaitement l’ambition que nous souhaitons construire au CB Liège. »

En outre, les prolongations de Julien Mathy et Olivier Troisfontaines ont aussi déjà été actées.

Crédit photo : DR

Les Giants mettent fin à l’incroyable série des Ostendais !

Une dynastie est tombée. En remportant le cinquième match décisif de la finale face à Ostende 89-84 après prolongation, les Giants d’Anvers ont mis un terme à quatorze années de domination ostendaise sur le basket belge. Pour la première fois depuis 2011, le trophée national quitte la Côte et prend la direction de la métropole anversoise.

Pendant quatorze saisons, Ostende avait régné sans partage sur le basket belge. Malgré les changements d’effectif, d’entraîneurs ou de formats de compétition, les Côtiers avaient toujours trouvé le moyen de conserver leur couronne. Cette incroyable série a pris fin samedi soir dans une Lotto Arena en fusion où les Giants d’Anvers ont décroché le titre au terme d’un cinquième match irrespirable remporté 89-84 après prolongation.

La rencontre a longtemps tenu toutes ses promesses. Les Giants ont pris les commandes dès le premier quart-temps (28-22) avant de conserver une courte avance à la pause (45-41). Emmenés par un Noam Yaacov combatif (19 points, 6 rebonds, 5 assists) et un Marcus Domask particulièrement efficace (19 points à 8 sur 10 aux tirs), les Ostendais ont toutefois trouvé les ressources nécessaires pour revenir dans le match.

Pierre-Antoin Gillet (8 points, 5 rebonds et 2 asists) et les Côtiers ont même réussi à effacer leur retard dans le dernier quart-temps. Grâce notamment aux 14 points de Silas Melson et aux 14 unités de Tytan Anderson, les Ostendais sont revenus à hauteur des Anversois pour arracher une prolongation qui laissait encore espérer un quinzième titre consécutif.

Mais cette fois, le destin avait choisi son camp.

Dans les cinq minutes supplémentaires, les Giants ont retrouvé leur lucidité et leur intensité défensive pour faire la différence. Enoch Cheeks a montré la voie avec 16 points et 11 rebonds tandis que Rasheed Bello a compilé 15 points, 7 assists et 6 rebonds. Sorti du banc, Joel Murray a ajouté 12 points précieux.

L’un des grands artisans de ce sacre est toutefois Niels De Ridder. En seulement quinze minutes de jeu, l’intérieur anversois a livré une prestation remarquable avec 16 points à 100 % aux tirs et 8 lancers convertis sur 9 tentés, terminant la rencontre avec la meilleure évaluation du match (27).

Collectivement, les Giants ont également fait la différence sous les panneaux avec 36 rebonds contre 30 pour Ostende et une adresse de 61,1 % à deux points qui leur a permis de résister aux retours répétés des visiteurs.

Au coup de sifflet final, c’est tout un club qui a pu exulter. Ce titre récompense le travail réalisé depuis plusieurs saisons par les Giants et met fin à l’une des plus impressionnantes dynasties du sport belge. Quatorze titres consécutifs : la série ostendaise semblait presque éternelle. Elle s’est finalement arrêtée à Anvers, au terme d’une finale à suspense qui restera comme l’un des grands moments de l’histoire récente du basket belge.

Pour les Giants, après le gain de la Coupe de Belgiue, ce sacre marque l’ouverture d’un nouveau chapitre. Pour Ostende, il referme une période exceptionnelle qui aura durablement façonné le basket national.

Plus d’infos : BNXT League

Crédit visuel : capture d’écran BNXT League

Emotions fortes avec Julie Allemand

Une victoire en prolongation dans le Connecticut et une défaite par le plus petit des écarts à Washington pour Julie Allemand et le Tempo de Toronto en WNBA.

Belle victoire des Canadiennes dans le Connecticut. Il aura fallu une prolongation mais Julie Allemand (6 points, 2 rebonds, 4 assists et 2 steals), titulaire, et ses coéquipières ont émergé dans le Connecticut. Devant 8.210 spectateurs, la meneuse belge et ses partenaires ont empoché leur septième victoire de la saison 102-106 face à l’équipe de l’ancien sélectionneur des Belgian Cats, Rachid Meziane.

Suspense total à nouveau pour le Tempo à Washington avec une défaite sur le fil, 105-106, sur un tir victorieux de Brittney Sikes (20 points) à une seconde du buzzer final. Une rencontre dans laquelle Julie Allemand a compilé 9 points, 3 passes décisives et 3 interceptions.

Crédit photo : Toronto Tempo