« C’est toujours unique de jouer pour Les Ardentes »

Vingt ans déjà ! Du 2 au 5 juillet, Les Ardentes souffleront leurs vingt bougies sur le site de Rocourt avec une édition qui s’annonce monumentale. Fidèle à son ADN, le festival liégeois réunira les plus grandes figures des musiques urbaines et électroniques pour quatre jours de fête qui feront vibrer toute la Cité ardente. Parmi les artistes présents, le DJ liégeois Olivier Macfly, habitué des lieux, savoure toujours autant l’expérience.

Les Ardentes, clap 20 ans ! L’emblématique festival liégeois célébrera son vingtième anniversaire du 2 au 5 juillet sur le site de Rocourt avec une affiche XXL. La programmation mêlera musiques urbaines et électro pour quatre jours qui s’annoncent exceptionnels. Pour marquer le coup, les organisateurs ont réuni un line-up tout simplement impressionnant avec Playboi Carti, Niska, Black Eyed Peas, Aya Nakamura, Kaaris, Future, Booba, PLK, Charlotte de Witte, Damso, Josman ou encore Lost Frequencies et Bigflo & Oli.

En vingt ans, Les Ardentes se sont imposées comme l’un des plus grands festivals urbains d’Europe, contribuant au rayonnement culturel et touristique de Liège bien au-delà des frontières belges.

Olivier Macfly sera lui aussi de nouveau de la partie. « C’est toujours unique de jouer pour Les Ardentes. En tant que Liégeois pure souche, c’est juste du kif », sourit ce DJ liégeois bien connu. « Tous les plus grands artistes francophones et US y ont performé. À ma humble hauteur, faire partie du line-up est toujours très spécial. »

Pendant quatre jours, toute la Cité ardente vibrera au rythme des artistes de renommée internationale qui viendront faire monter la température sur les différentes scènes du festival. « Les Ardentes, c’est Liège. Tout s’arrête, on enfile sa meilleure tenue et on va au festival », assure Macfly, qui se souvient encore parfaitement de ses premières éditions vécues en tant que spectateur. « Comment oublier les rendez-vous à Coronmeuse, les rendez-vous sous l’arbre de la Main Stage avec les potes quand on se perdait dans la foule (rires). C’est indélébile ! »

L’emblématique festival liégeois demeure axé hip hop et musique urbaine mais a aussi renoué avec son penchant electro. Une évolution que le DJ liégeois accueille avec enthousiasme. « La scène électro et hard techno fait un gros come-back depuis deux ou trois ans, ce qui est bien. C’est une autre manière de mixer et d’amener une énergie sur scène, je valide fort », poursuit-il. « Beaucoup d’artistes électro du moment comme Guetta, Hugel ou Snake sont des artistes qui, auparavant, ont eu une orientation hip-hop. Je pense qu’il y a vraiment un fil conducteur entre ces deux styles. »

Vingt ans après ses débuts, Les Ardentes continuent de grandir sans perdre leur capacité à rassembler. Le temps d’un long week-end, Liège redeviendra l’épicentre des musiques urbaines et électroniques, portée par une programmation XXL et une ambiance qui, pour de nombreux festivaliers, reste tout simplement incomparable.

Plus d’infos : lesardentes.be

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« Le club me faisait confiance et je pouvais jouer mon jeu à 100 % »

Après un début de saison particulièrement compliqué, les Ninanais a su redresser la barre pour signer une deuxième partie d’exercice bien plus convaincante. Malgré un parcours en dents de scie, le groupe est resté uni et a progressivement retrouvé des couleurs. Matheo Marnette fait le bilan de cette saison en R2B avec les Calidifontains et évoque son prochain défi avec les Dragons de ESL United.

Pour la dernière saison de Thomas Waonry au coaching, les Ninanais ont terminé à la neuvième place du classement de la R2B avec 9 victoires pour quinze défaites. Avec 13 points par match, Matheo Marnette a terminé deuxième meilleur scoreur de son équipe derrière Nathan Heine (13,8 points) et devant Gilles Genreith (8,8 points), Simon Nicosia (8,2 points) et Alessio Di Pasquale (8,1 points).

Que retiens-tu de cette saison ?

Pour commencer, je retiens surtout notre bonne deuxième partie de saison. Nous avons vraiment eu du mal à entrer dans notre championnat. Malgré un très bon mois d’août en Coupe, nous avons commencé avec un bilan de zéro victoire en sept matchs, ce qui ne met évidemment pas en confiance. Nous avons vécu une saison en dents de scie : certains matchs se déroulaient très bien contre des équipes du haut du classement, puis lors d’autres rencontres, nous ne montrions plus le même niveau de basket.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Je pense que les moments forts de cette saison sont la défaite au quasi buzzer contre Belgrade, où nous avions réalisé un très gros match, ainsi que notre dernière belle victoire contre le quatrième, Chalet Woluwe.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Mes principales satisfactions ont été d’évoluer dans un groupe où tout le monde s’entendait bien, même après un début de saison catastrophique. Nous avons su rester soudés et je pense que c’est ce qui nous a permis de remonter au classement. J’ai vraiment pris du plaisir en R2 à Ninane, car le club me faisait confiance et je pouvais jouer mon jeu à 100 %.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Pour la saison prochaine à Saint-Louis, je veux prendre du plaisir et gagner des matchs. J’arrive dans un groupe où je connais déjà quasiment tout le monde, ce qui met directement plus en confiance. Je pense que nous pouvons réaliser une très belle saison en R2 et aller chercher quelque chose d’intéressant.

Trois sur trois pour les Belges en WNBA

Julie Allemand, Kyara Linskens et Antonia Delaere victorieuses sur les parquets américains.

Kyara Linskens (3points, 2 rebonds et 2 contres en 13 minutes) et le Mercury ont dominé les troupes du Storm de Seattle pour signer une victoire nette, 93-73.

Victoire également pour Antonia Delaere (1 interception en 7 minutes) et les Lynx contre les Valkyries 75-81 à San Francisco pour conforter leur leadership sur la WNBA.

Dans le Connecticut, face au Sun de Rachid Meziane et Pascal Angilis, Julie Allemand (4 points et 9 assists) a régalié à la passe et les Canadiennes ont empoché la victoire 97-101 avec un solide carton de Marina Mabrey (37 points).

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« Son statut de leader offensif capable de faire basculer un match à lui seul »

Un meneur canadien pour renforcer l’effectif de CB Liège.

A quelques mois de faire leurs grands débuts en D1, les Liégeois annoncent la signature de leur premier joueur étranger : Ali Sow.

Meneur canadien de petite taille, le natif d’Ottawa a déjà pas mal bourlingué. Après Laurier, l’université où il a été formé, Ali Sow a évolué en Allemagne, en Croatie, au Canada et en Suède. « Il s’est imposé saison après saison comme un scoreur d’élite et un véritable chef d’orchestre sur le parquet », assurent les dirigeants liégeois. « Sa dernière saison parle d’elle-même : sous les couleurs de Borås Basket, il a tourné à 19,2 points, 6,2 passes et 3,9 rebonds de moyenne, confirmant son statut de leader offensif capable de faire basculer un match à lui seul. » Et d’ajouter : « Avec son expérience, sa vision du jeu et son mental de compétiteur, Ali apporte une dimension supplémentaire au projet liégeois. Le club est convaincu qu’il saura mettre son talent au service du collectif et porter haut les couleurs liégeoises. »

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« Nous avons vraiment créé un noyau dur de supporters qui nous suivent même en déplacement »

Promus en R2 la saison dernière sans avoir bouleversé son effectif, les Sucriers ont surpris bien du monde en jouant les premiers rôles jusqu’au bout. À une victoire seulement de la montée, les Wanzois ont vécu un exercice riche en émotions, porté par un groupe soudé et un public toujours plus nombreux. Bilan de la saison avec Sacha De Liamchine.

Que retiens-tu de cette saison terminée à la deuxième place en R2A avec seulement cinq défaites ?

Malgré le fait que nous terminions à une victoire de la montée, je ne retiendrai que le positif de cette saison. Nous étions montés l’année passée sans rien changer à l’effectif et avec peu d’expérience dans cette division. Malgré cela, nous sommes restés fidèles à nous-mêmes et avons réalisé une saison exceptionnelle.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Les Playoffs resteront le moment fort de la saison. La plupart des joueurs disputaient les premiers Playoffs de leur vie et, malgré la déception sur le terrain, l’ambiance et l’adrénaline que cela procure ne peuvent que nous marquer.

Quelles sont tes principales satisfactions alors que tu as terminé parmi les meilleurs scoreurs de l’équipe avec 8,8 points par match ?

La principale satisfaction ne se passe pas sur le terrain mais dans les tribunes. Nous avons vraiment créé un noyau dur de supporters qui nous suivent même en déplacement. Nous allions à Bruxelles et pourtant, on n’entendait que nous dans les gradins. Je pense que c’est la plus belle chose que nous avons créée cette année et il faudra continuer à les faire rêver comme eux nous font rêver chaque week-end. Nous avons commencé la saison avec deux gradins remplis et, lors du dernier match, la salle était comble.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Le but de la saison prochaine est clairement de revivre des Playoffs. La série me semble plus ouverte que l’année passée et chaque match sera une guerre.

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« Un nouveau défi pour moi »

Après plusieurs saisons marquées par la stabilité, la convivialité et des résultats solides, Fred Delsaute a disputé son dernier exercice sous le maillot de Pepin. Auteur d’une nouvelle saison aboutie, l’expérimenté forward tourne aujourd’hui la page pour relever un nouveau défi du côté de Herve-Battice, cette fois en P1.

C’était la dernière saison de Fred Delsaute sous le maillot pepin et elle s’est révélée réussie. « Je retiendrai, comme ces dernières années, l’ambiance qui a régné dans le groupe et dans le club tout au long de la saison », explique celui qui a tourné à 9 points, 3 rebonds et 2 assists de moyenne. « Le moment le plus fort reste probablement notre dernier match à Pepin avec Thomas Nyssen et Alex Glaude. »

Les Pepins ont bouclé l’exercice à une belle sixième place avec un bilan positif de quatorze victoires pour douze défaites. « Nous avons, je pense, réussi une nouvelle fois une belle saison au niveau des résultats tout en conservant un esprit de groupe assez incroyable », résume Fred-le-Magnifique.

La saison prochaine, l’ancien Haricot, Ninanais et Spadois n’évoluera plus en nationale mais bien en P1 sous les couleurs de Herve-Battice, club qu’il a contribué à faire monter dans cette division en tant qu’entraîneur. « Ce sera un nouveau défi pour moi avec comme objectifs de bien m’intégrer dans ce groupe en tant que joueur et d’essayer d’aller décrocher les Playoffs en fin de saison », conclut Fred.

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« Il est toujours possible de progresser, même à l’âge adulte »

Après une saison conclue en apothéose avec un titre décroché au terme d’une finale disputée jusqu’à la belle, Natacha Doppée revient sur les moments marquants de cet exercice riche en émotions. Entre un parcours de championnes, des difficultés surmontées collectivement et l’arrivée prochaine de nouveaux visages, elle se projette déjà vers la prochaine saison des Cointoises.

Que retiens-tu de cette saison en R2 ?

Je retiens avant tout que ce fut une très longue saison et qu’il n’a pas toujours été facile de conserver notre première place. Je retiens également notre magnifique parcours en play-offs. Malgré plusieurs absences importantes, nous avons dû jouer certains matchs à six, puis même à cinq joueuses. Malgré ces difficultés, nous avons réussi à atteindre la finale et à la remporter à domicile au terme d’un troisième match mémorable.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Je pense notamment à notre victoire à Pepinster. J’ai même dû écourter mes vacances à la mer pour être présente, car un forfait aurait mis en péril notre montée en R2. Je retiens aussi, bien sûr, la fête et les émotions partagées après notre victoire lors de la troisième manche de la finale.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Je trouve que le groupe a énormément progressé depuis la première saison en P1. Certaines joueuses ont particulièrement évolué et ce sont d’ailleurs elles qui ont été décisives lors de plusieurs matchs de play-offs. Cela prouve qu’il est toujours possible de progresser, même à l’âge adulte, et je trouve cela très positif.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Nous allons perdre trois joueuses importantes et en intégrer trois nouvelles. J’espère qu’elles trouveront rapidement leur place au sein du groupe, qu’elles apporteront une belle dynamique et que l’équipe continuera à évoluer dans le même état d’esprit. Je souhaite surtout que tout cela se fasse dans l’amusement.

« La Belgique est mon pays, celui où j’ai grandi, où j’ai découvert le basket-ball et où tout a commencé »

Ajay Mitchell, blessé, manquera le prochain rassemblement des Belgian Lions.

Ajay Mitchell manquera malheureusement la prochaine fenêtre internationale des Lions qui aura lieu en juillet. « C’est avec une grande déception que je dois annoncer que je ne serai pas en mesure de rejoindre les Belgian Lions lors de cette prochaine fenêtre internationale« , a écrit le meneur liégeois dans une lettre ouverte. « À la suite de ma blessure survenue durant les Finales de la Conférence Ouest, ma priorité est actuellement de me consacrer pleinement à ma rééducation afin de pouvoir revenir à 100 % de mes capacités.« 

Ajay Mitchell a rappelé son attachement à la Belgique et son indéfectible soutien à la Team Belgium. « Porter le maillot de la Belgique représente énormément pour moi. La Belgique est mon pays, celui où j’ai grandi, où j’ai découvert le basket-ball et où tout a commencé« , a-t-il rappelé. « Je souhaite le meilleur aux Lions pour les rencontres à venir. Je soutiendrai l’équipe à distance et j’ai hâte de retrouver les terrains sous le maillot belge.« 

Crédit photo : OKC Thunder

Antonia Delaere et Minny en tête de la league

Antonia Delaere et les Lynx sont revenues victorieuses de la Cité des Anges pour conforter leur première place en WNBA tandis que Julie Allemand et le Tempo ont été vaincus à Indianapolis et que Kyara Linskens et le Mercury ont échoué de peu contre les Aces.

A Phoenix, Kyara Linskens (3 points et 2 rebonds et 5 minutes) et ses coéquipières du Mercury se sont inclinées 76-86 face aux Aces de Las Vegas emmenées par une excellente A’ja Wilson (33 points, 10 rebonds, 3 assists et 5 steals).

Victoire en revanche des Lynx en Californie. A la Crypto Arena, Antonia Delaere (6 points et 1 rebond en 15 minutes) et ses coéquipières ont dominé les Sparks 83-99. Les Lynx sont en tête du classement devant les Aces et le Liberty.

Pour la première saison de sa jeune histoire, le Tempo de Toronto occupe actuellement la dixième place. Devant 15 000 spectateurs, Julie Allemand (1 assist en 10 minutes, victime de fautes rapides et de maux de tête) et ses coéquipières se sont lourdement inclinées à Indianapolis, 113-91. Les locales ont pu compter sur Caitlin Clark (21 points, 5 rebonds et 14 assists), Kelsey Mitchell (27 points à 82% aux tirs) et Sophie Cunningham (24 points et 6 rebonds) pour dynamiter la défense canadienne.

Crédit photo : Minnesota Lynx

Les Liégeois outsiders en R1

Seulement quatre équipes liégeoises en R1 Hommes mais des équipes qui se positionnent en outsiders pour le titre.

Il n’y aura que quatre équipes liégeoises en R1 Hommes : Verviers, Liège Basket, Belleflamme et ESL United. Les autres formations sont : Natoye, Mons-Hainaut, Gembloux, Loyers, Royal IV Brussels, Neufchâteau, Kain, Anderlecht, Nivelles, Belgrade, Estaimpuis et Mont-sur-Marchienne.

Les quatres équipes liégeoise se présenteront avec des ambitions différentes. Après leur incroyable saison, les Verviétois ont tous pris des directions différentes et l’objectif prioritaire pour la saison 2026-2027 sera d’assurer le maintien dans une division qui compte seize équipes – ce qui engendrera beaucoup de descendants. Les Liégeois auront pour mission première de continuer à développer les jeunes talents de l’effectif.

Par contre, Haricots et Dragons arriveront en provenance de TDM2 après une saison compliquée. Pour les Dragons, l’objectif est clair : rapidement retrouver la nationale. L’effectif est taillé pour cette ambition et les Dragons se positionnent parmi les candidats au titre.

Les Haricots entament un nouveau cycle sous la houlette de Maxime Clavier mais pourront encore compter sur des joueurs expérimentés, talentueux, et des clubmen rompus au haut niveau. Si la sauce prend, cette équipe sera – on parie là-dessus – la bonne surprise de la saison.