Une victoire et deux défaites pour les Belges en WNBA

La saison se poursuit en NBA pour nos trois compatriotes : Julie Allemand, Antonia Delaere et Kyara Linskens.

Et encore une victoire pour Antonia Delaere (5 points, 3 rebonds et 1 assist en 10 minutes) et le Lynx ! La forward belge et ses coéquipières – dont un prolifique Kayla McBride (24 points) – sont venues à bout du Portland Fire , 101-93 au Target Centen de Minneapolis.

Défaite en revanche pour Kyara Linskens (qui n’a pas joué) face au Sun. A Phoenix, Leila Lacan (26 points, 4 rebonds et 5 assists) et les visiteuses se montrées plus réalistes pour empocher la victoire 83-96.

Revers également pour Julie Allemand (9 points, 5 rebonds et 6 assists) et le Tempo face au Atlanta Dreams. Les locales n’ont pas su stopper la furia offensive de Angel Reese (23 points et 12 rebonds) et des visiteuses et se sont inclinées 92-111.

Crédit photo : WNBA

« Nous voulons retrouver directement la R1 »

Relégués en R2 suite à la descente de la TDM2, Les Dragons entendent rapidement retrouver leur place en R1. Thomas Peeters revient sur une saison contrastée, marquée par de belles performances collectives, un superbe parcours en Coupe AWBB, et une lutte acharnée pour le maintien jusqu’à la dernière journée.

Drôle de saison pour les Dragons. Sportivement, Thomas Peeters (8,5 points) et ses coéquipiers ont réussi à assurer leur maintien en R1 tout en parvenant à se hisser en finale de la Coupe AWBB mais la bascule de l’équipe première du club de TDM2 en R1 les oblige à descendre en R2.

Quel bilan tires-tu de cette saison en R1 ?

Malgré un beau parcours en Coupe, nous avons dû lutter jusqu’à la dernière journée pour assurer notre maintien, malgré une descente quasiment certaine liée à la TDM2. Nous avons alterné l’excellent et le très mauvais tout au long de la saison. Cela n’a pas toujours été facile à gérer, que ce soit en tant que joueur ou en tant que groupe.

Quels furent les moments forts vécus avec cette équipe ?

Nos victoires contre Ninane et Neufchâteau pour accéder à la finale de la Coupe restent les moments les plus marquants. Malgré le résultat final, nous avons réussi à arriver là où personne ne nous attendait. Ce sont deux grandes victoires d’équipe.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

J’ai montré que je méritais d’évoluer en R1, malgré une carrière entière passée au niveau provincial. Même si je possède peut-être moins de talent que certains, j’ai pu compenser par d’autres qualités.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Faire l’ascenseur, évidemment, et retrouver directement la R1. J’espère aussi que nous continuerons à grandir en tant que groupe afin d’être beaucoup plus constants dans notre niveau de jeu.

Crédit photo : AWBB

« Il y avait la place pour jouer le top 4 »

Freinés par les blessures lors du premier tour, les Spadois ont terminé la saison en boulet de canon pour accrocher une belle sixième place en R2B. Michel Pluys retient surtout la réaction de son groupe, convaincu que son équipe avait les moyens de viser encore plus haut.

Au moment de dresser le bilan de la saison, Michel Pluys nourrit des sentiments partagés. Les Bobelins ont longtemps dû composer avec un effectif diminué, avant de retrouver leur meilleur visage au fil des semaines. « La saison est mitigée. Nous avons connu un premier tour compliqué avec beaucoup de blessures. Malgré cela, nous avons réalisé de bonnes prestations, mais nous tombions trop court dans nos rotations », analyse le coach spadois. « Le second tour a, en revanche, été très bon et nous terminons sur un six sur six. Il y avait la place pour jouer le top 4. Mis à part le champion Belgrade, à qui nous avons tenu la dragée haute en ne perdant à domicile que dans l’ultime minute, nous avons gagné au moins une fois contre toutes les autres équipes. »

L’une des principales difficultés rencontrées par Spa aura été son irrégularité loin de ses bases. « Nous avons éprouvé des difficultés à nous exporter, contrairement à notre efficacité à domicile. C’était exactement l’inverse de la saison passée. »

À domicile, justement, les Bobelins ont régulièrement offert de belles prestations à leurs supporters. « Nos prestations à domicile, où nous développions du beau jeu, constituent une grande satisfaction. Nous étions heureux de pouvoir montrer cela à notre public. »

Au-delà des résultats, Michel Pluys tient surtout à souligner l’attitude de son groupe tout au long de la saison. « Malgré nos difficultés, le groupe s’est serré les coudes. La mentalité affichée a été exemplaire. »

Le technicien regarde désormais vers le prochain exercice avec enthousiasme. « Il faudra vite intégrer les nouveaux, prendre du plaisir avec le groupe, montrer du beau basket et gagner le plus de matchs possibles. »

Après une deuxième partie de saison particulièrement convaincante, les Spadois disposent de solides motifs d’optimisme. S’ils parviennent à conserver cet état d’esprit et cette qualité de jeu sur la durée, ils auront sans doute les arguments pour se mêler à la lutte pour les premières places pour la saison à venir.

« Un jeu avec beaucoup d’intensité, de défense et de vitesse »

Alors que Fred Dusart devait retrouver le banc des Castors Braine la saison prochaine, le technicien belge a finalement choisi de relever un défi aussi prestigieux qu’inattendu en rejoignant Galatasaray. Le club brabançon n’a toutefois pas tardé à réagir en nommant Sven Van Camp à la tête de l’équipe et en officialisant deux nouveaux renforts étrangers.

Le retour de Fred Dusart à Braine n’aura finalement jamais lieu. À peine revenu de son expérience en Chine, l’entraîneur belge a accepté une offre de Galatasaray, l’un des clubs les plus prestigieux du basket féminin européen.

Une décision qui n’était pas prévue dans les plans des Castors. « Ce n’était pas au programme. Fred Dusart a constitué une remarquable équipe Castors pour la prochaine saison, équilibre entre expérience et jeunesse talentueuse. Mais une opportunité exceptionnelle s’est présentée à Fred qu’il a choisi d’accepter », ont expliqué les dirigeants brainois sur les réseaux sociaux. « Ce type de proposition est unique dans une carrière et représente une étape incontournable sur le plan professionnel. Nous le regrettons bien sûr, mais nous souhaitons à Fred pleine réussite dans ce nouveau défi. »

Le club n’a cependant pas tardé à trouver son successeur. Soucieux de préserver son identité de jeu, les Castors ont porté leur choix sur Sven Van Camp. « Nous voulions rester fidèles à notre projet sportif : un jeu avec beaucoup d’intensité, de défense et de vitesse, un coach qui connaît très bien le basket belge, avec huit joueuses belges dans le noyau, et surtout un entraîneur qui accorde aux jeunes joueuses tout le crédit qu’elles méritent tout en intégrant les joueuses étrangères ou plus expérimentées », précisent les responsables du club.

Le profil de Sven Van Camp répond pleinement à ces critères. « Sven maîtrise le basket féminin de haut niveau depuis très longtemps. Il répond parfaitement au profil recherché, son expérience parle d’elle-même », poursuivent-ils.

Dans la foulée de cette nomination, les Castors ont également renforcé leur effectif avec deux recrues étrangères. Le club a officialisé l’arrivée de Nyla Harris, intérieure capable d’évoluer aux postes 4 et 5, qui a récemment participé au training camp des Washington Mystics en WNBA. Elle sera accompagnée par Micaela Kelly, une combo-guard en provenance du championnat portugais où elle affichait des moyennes de 17,7 points et 6,3 assists par rencontre.

Malgré ce changement de dernière minute sur le banc, les Castors Braine affichent ainsi leur volonté de poursuivre le projet sportif mis en place ces dernières saisons, avec l’ambition de rester l’une des références du basket féminin belge.

Crédit photo : Castors Braine

« Avoir vu cette équipe devenir un véritable groupe »

Antoine Barbay analyse la saison très réussie des Theutois, quatrièmes du classement en première provinciale. Entretien.

Cette saison encore, Antoine Barbay (14,3 points) a fait sa loi dans les raquettes liégeoises. Meilleur marqueur de son équipe, le pivot a largement contribué à placer Theux parmi les équipes du top de l’élite provinciale.

Antoine, Que retiens-tu de cette saison ?

Je retiens surtout notre belle quatrième place avec 16 victoires au compteur. Pour une saison où il fallait intégrer plusieurs nouveaux joueurs, c’est vraiment un bon résultat. Et honnêtement, au-delà du terrain, les meilleurs moments restent les après-matchs et les après-entraînements. C’est là que l’on vit les plus beaux moments de convivialité.

Quels ont été les moments forts de la saison ?

Notre plus grande force a sans doute été notre capacité à ne pas baisser les bras après un premier tour qui n’était pas à la hauteur de nos attentes. Nous avons su rester soudés, remonter la pente ensemble et enchaîner les victoires au moment où il le fallait.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Ma plus grande satisfaction est d’avoir vu cette équipe devenir un véritable groupe. Tout le monde a eu ses moments, chacun a apporté sa pierre à l’édifice au bon moment. Nous ne sommes pas restés dépendants d’un seul joueur, et c’est une vraie satisfaction.

Quels sont tes souhaits pour la saison prochaine ?

Nous savons que ce sera sans doute plus compliqué avec l’arrivée de grosses équipes. L’objectif numéro un sera d’assurer le maintien et, ensuite, nous verrons ce que nous pourrons aller chercher. Autre souhait : que Steve Collin puisse enchaîner plus de dix matchs la saison prochaine… nous aurons vraiment besoin de lui (rires) !

Crédit photo : RBC Theux

« C’était aussi ma découverte du basket féminin, et ce fut une très bonne surprise »

Élu coach de l’année en R2B, Pascal Horrion a largement contribué à la remarquable saison des Pepines. Promues en R1 à la surprise générale, les Pepinses ont dépassé tous les objectifs fixés en début de championnat. L’ancien mentor des Carriers revient sur cette aventure aussi inattendue qu’enrichissante et se projette déjà vers le défi qui attend son groupe.

Pascal Horrion ne cache pas sa satisfaction au moment de dresser le bilan de cette saison. Construite autour de la formation des jeunes joueuses et d’un projet à long terme, l’équipe a finalement décroché une montée que peu de monde imaginait. « La saison en R2 dames de Pepinster restera évidemment une très belle surprise. Le groupe avait été construit avec l’idée de progresser, de former nos jeunes joueuses et d’installer une dynamique de travail sur le long terme. Cette montée inattendue vient donc récompenser l’investissement des filles et le travail réalisé tout au long de la saison. »

Cette saison avait également une saveur particulière pour le coach, qui découvrait pour la première fois le basket féminin. Une expérience qui lui a réservé de belles surprises. « À titre personnel, c’était aussi ma découverte du basket féminin, et ce fut une très bonne surprise. J’ai trouvé un groupe réceptif, travailleur, avec une vraie envie de progresser. Cette première année m’a permis de prendre des repères et je pense pouvoir être plus performant la saison prochaine. Mes réactions et attitudes « hommes » passent parfois différemment en dames, ce qui sera nécessaire vu le défi qui nous attend. »

Au-delà de la montée, c’est surtout l’évolution de son équipe qui satisfait le technicien. « Ce que je retiens surtout, c’est la progression collective, l’état d’esprit du groupe et sa capacité à répondre présent dans les moments importants. L’ambiance a été très positive, ce qui a permis aux plus jeunes de progresser dans un cadre sain et exigeant. »

L’accompagnement des jeunes joueuses constituait d’ailleurs l’un des piliers du projet sportif. « Ma principale satisfaction concerne justement leur évolution. Plusieurs ont gagné en confiance, pris des responsabilités et trouvé leur place dans un championnat senior. Mais cette progression n’aurait pas été possible sans l’apport des filles plus expérimentées. Elles sont indispensables à l’équilibre du projet, par leur présence, leur sérieux et leur rôle d’encadrement. Elles comprennent d’ailleurs de mieux en mieux la mission que j’attends d’elles auprès des plus jeunes. »

Malgré cette montée, Pascal Horrion garde les pieds sur terre. La priorité sera avant tout d’assurer le maintien dans une R1 qui s’annonce particulièrement relevée. « Au-delà des résultats, cette aventure sportive et humaine nous amuse beaucoup. Nous espérons revivre une saison aussi positive, même si nous sommes conscients que nous gagnerons probablement un peu moins en R1. L’objectif sera très clair : assurer le maintien. La R1 sera une division plus relevée, composée uniquement de bonnes équipes, et la moitié des équipes seront descendantes. Chaque match comptera énormément et il y aura peu de place à l’erreur. »

Le coach entend toutefois rester fidèle à la philosophie qui a fait le succès des Pepines. « Nous voulons continuer à travailler avec une base jeune, poursuivre la progression des filles et nous appuyer sur des joueuses expérimentées pour encadrer le groupe. Nous serons heureux de nous mesurer à des équipes fortes, d’apprendre et de voir où se situent nos limites. Un autre objectif important sera de réintégrer notre salle au hall Jean Simon, afin de retrouver des repères plus stables et plus pérennes. Pour un groupe jeune en construction, disposer d’un cadre régulier est également un élément important. Le maintien sera notre priorité, mais nous voulons surtout continuer à développer ce projet dans la continuité de ce qui a été construit cette saison. »

Élu coach de l’année en R2, Pascal Horrion aborde donc ce nouveau défi avec ambition, mais aussi avec beaucoup de lucidité. Après avoir largement dépassé les attentes cette saison, les Pepines tenteront désormais de s’installer durablement en R1, tout en poursuivant un projet où la formation et le développement des jeunes joueuses demeurent au cœur des priorités.

Julie Allemand score contre les Mystics

Quelques jours après avoir délivré dix passes décisives lors de la victoire face au New York Liberty, Julie Allemand a confirmé son excellente forme. La meneuse des Belgian Cats a signé son meilleur total de points de la saison, mais cela n’a pas suffi à éviter la défaite des Toronto Tempo face à Washington (79-62).

De retour au Coliseum de Toronto après deux rencontres délocalisées à Montréal, les Tempo retrouvaient leur public dans une salle comble. Les 8.210 spectateurs présents ont toutefois assisté à un revers de leur équipe, dominée par Washington sur le score de 79 à 62.

Julie Allemand a néanmoins confirmé sa montée en puissance. Très adroite, la Liégeoise a compilé 15 points, 5 rebonds et 2 assists en 33 minutes de jeu. La meneuse belge a converti 6 de ses 10 tirs, dont 3 sur 6 derrière l’arc, terminant meilleure marqueuse de sa franchise.

Il s’agit de son meilleur total offensif de la saison en WNBA, quelques jours seulement après avoir brillé dans un tout autre registre en distribuant 10 passes décisives lors de la victoire contre le New York Liberty.

Ces 15 points constituent également le troisième meilleur total de sa carrière en WNBA. Julie Allemand avait inscrit 21 points l’été dernier avec les Los Angeles Sparks face à Dallas, tandis qu’elle avait déjà atteint 19 unités sous le maillot de l’Indiana Fever contre Las Vegas en 2020.

Malgré cette nouvelle prestation convaincante de sa meneuse, Toronto n’a donc pas réussi à enchaîner un deuxième succès consécutif. Les Tempo pourront toutefois s’appuyer sur la forme retrouvée de Julie Allemand, de plus en plus influente des deux côtés du terrain, pour tenter de rebondir lors de leurs prochaines sorties.

Crédit photo : Toronto Tempo

« Depuis le premier jour, vous m’avez accueilli comme l’un des vôtres, et je vous en serai toujours reconnaissant »

L’aventure de Julien Mahé à la tête des Belgian Lions aura été de courte durée. Huit mois après sa nomination, le sélectionneur français et Basketball Belgium ont décidé, d’un commun accord, de mettre un terme à leur collaboration. Une séparation qui ne résulte pas des résultats sportifs, mais d’une incompatibilité entre les exigences croissantes de la fonction et les engagements professionnels du technicien.

Nommé à la tête de la sélection belge il y a huit mois, Julien Mahé a dirigé les Lions lors de la campagne de qualifications pour la Coupe du monde. Malgré un groupe privé de nombreux cadres, la Belgique n’est pas parvenue à décrocher la moindre victoire, terminant dernière de sa poule avec un bilan de six défaites en autant de rencontres.

La fédération belge insiste toutefois sur le fait que ces résultats n’ont pas motivé cette décision. Convaincue des qualités du technicien français et satisfaite du travail entrepris, Basketball Belgium souhaitait poursuivre l’aventure à ses côtés.

L’évolution du calendrier international et l’apparition de nouvelles échéances ont cependant modifié les exigences liées à la fonction. Ces nouvelles responsabilités nécessitaient une disponibilité plus importante que celle envisagée lors de sa nomination. En raison de ses engagements professionnels et personnels, Julien Mahé a estimé ne pas être en mesure de consacrer le temps nécessaire à cette mission.

Les deux parties ont dès lors choisi de mettre un terme à leur collaboration, dans un climat de transparence et de respect mutuel.

« Je souhaite également remercier l’ensemble des joueurs, du staff, ainsi que toutes les personnes qui travaillent de près ou de loin avec la sélection. Depuis le premier jour, vous m’avez accueilli comme l’un des vôtres, et je vous en serai toujours reconnaissant », a déclaré Julien Mahé au moment de son départ.

Basketball Belgium a, de son côté, salué le travail réalisé par le coach français et lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière. La fédération va désormais devoir se mettre en quête d’un nouveau sélectionneur afin de poursuivre le développement des Belgian Lions et préparer les prochaines échéances internationales.

Crédit photo : FIBA

Julie Allemand et le Tempo se paient le Liberty

La Liégeoise et ses coéquipières de Toronto ont vaincu l’armada new-yorkaise 93-91.

Dans l’Ontario, les New-Yorkaises ont trébuché. Avec Julie Allemand (4 points, 5 rebonds, 10 assists et 2 steals) à la distribution et Marina Mabrey (30 points et 5 assists) à la conclusion, les locales ont surpris Sabrina Ionescu (28 points, 4 rebonds et 8 assists) et le Liberty. La meneuse liégeoise s’est montrée déterminante, délivrant l’assist du panier de la victoire avant de prendre un rebond décisif sur la dernière tentative manquée de Breanna Stewart (22 points et 8 rebonds).

Crédit photo : Toronto Tempo

« Je suis content d’avoir été coaché une nouvelle fois par Joseph De Sutter »

Thibault Batardy analyse la saison vécue en R2A avec Waremme et évoque son prochain défi avec Wanze. Interview.

Si les résultats collectif n’ont pas été à la hauteur des attentes des Wawas avec cinq victoires et une dernière place en R2A, Thibault Batardy a assumé ses responsabilités en terminant largement meilleur scoreur de sa formation avec 16 points par match.

Thibault, que retiens-tu de cette saison en R2 ?

Je retiens beaucoup de choses. J’ai appris à me faire confiance. J’ai bénéficié de beaucoup de temps de jeu, ce qui m’a obligé à sortir de ma zone de confort.

Quels furent les moments forts de la saison ?

Nous avons souvent perdu de peu… Chaque match était un moment fort que nous vivions pleinement. Nous nous encouragions les uns les autres et nous avions tous la même envie : gagner.

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Je suis content d’avoir été coaché une nouvelle fois par Joseph De Sutter. C’est un coach qui m’a énormément apporté grâce à son expérience. Voir les jeunes de Waremme autant progresser en une année a également été ma plus grande satisfaction.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Pour la saison prochaine, j’espère m’épanouir à Wanze. Mon plus grand souhait est de recréer l’exploit d’atteindre une finale.