Pigeons voyageurs au Brussels

En cas de pénurie de prof de géo à la rentrée, la Région Bruxelles-Capitale pourra toujours faire appel aux nouvelles recrues du club de Neder-over-Hembeek. Le périple de Liège Basket en coupe de Belgique débutera par un aller-retour à Malines tandis que l’ancien Principautaire, Justin Cage, en sera à sa 12e saison à Mons. Ce sont les infos d’EMCE.

Coupe de Belgique : Liège avec Ostende, Malines et un qualifié

Nouvelle formule, donc, pour la coupe de Belgique 2021/2020 qui mettra d’abord aux prises les formations de TDM1 et 2 d’août à septembre (lire hier). Les six équipes qualifiées seront versées au sein de quatre poules avec les dix D1. C’est ainsi que, dans le groupe C, Liège Basket se retrouvera avec Ostende, Malines et un « TDM ». Le week-end du 20 novembre, les Mosans en découdront (en aller-retour) avec les Kangoeroes du Winketkaai. Le programme de nos Principautaires en vue du tour préliminaire : Esneux avec Melsele et Woluwé ; Sprimont avec Waregem et Anderlecht ; Spa avec Lommel et Vilvorde ; Pepinster avec Donza et Sisjsele ; Comblain avec Lierre, Louvain B, Kontich et Malines B.

Au total, le duo Massamba-Richards a joué dans… 22 pays !

Dès jeudi, vous connaissiez l’identité des deux derniers renforts étrangers du Brussels. A l’évidence, les dirigeants de la capitale aiment les pigeons voyageurs. Jugez plutôt… Thomas Massamba (35 a, 1,85 m et ancien capitaine de la Suède) est né au Congo, a loué ses services à six clubs suédois, à Chypre (2 formations), en Bulgarie, en République Tchèque, au Kosovo, en Pologne et en Suisse. Ce qui n’est déjà pas mal, mais n’est rien en regard du parcours hors norme de son comparse, Ryan Richards (29 a, 2,11 m, d’origine jamaïcaine et né en Angleterre, photo). Après une formation en Espagne, il sera pro en Belgique (Mons 2008), aux USA (3 apparitions en amical avec les Spurs), à Chypre, en Suisse (2 clubs), en Géorgie, en Pologne, en Hongrie, en Autriche (3 bouts de saison avec Vienne), à Dubaï, en Grèce, en Iran (3 équipes), en Chine, au Liban, à Bahreïn, en Macédoine, en Grande-Bretagne et en Estonie avant un retour en Belgique, donc. Le tout en… douze ans !

De Mons en Serbie, via le Grand-Duché de Luxembourg

Voici les dernières nouvelles sur le front des transferts : du côté de Mons, Justin Cage (Liège 08/09) y entamera sa 12e campagne alors qu’un ancien locataire des lieux, Matt Tiby, passe de Giessen à Bayreuth (D1 all). Ces vieilles connaissances de Victor Sanders (Anvers 19/20) et de Codi Miller-McIntrye (Louvain) porteront respectivement les couleurs de Trente (Série A, ita) et du Partizan Belgrade (Ser). En dames, Fabienne Fuger, à Contern (Lux), aura à sa disposition l’Américaine, Leah Somerfield (en provenance de Trois Torrents, Sui) et l’Allemande, Léonie Edringer (1ère année pro après la NCAA).

Michel CHRISTIANE

Crédit photo : BBC Kalev

« Le titre le plus difficile »

Entre risques sanitaires et ambitions, Giannis fait le point.

Les Etats-Unis continuent de payer un lourd tribut au Covid-19. La Floride connait un pic de contamination alors que le grand barnum NBA s’apprête à y prendre ses quartiers. « Tout le monde est préoccupé par sa santé. Personne ne veut prendre de risques là-bas, mais au bout du compte c’est ce que la NBA a choisi, nous allons reprendre les matchs, et nous allons tous faire notre boulot. Et mon boulot c’est de jouer au basket, d’aller sur les parquets, soutenir mes coéquipiers et représenter la ville. Mais il est certain que moi, mes coéquipiers, ma famille, surtout ma mère, tout le monde a des inquiétudes concernant notre santé et ma santé » reconnait Giannis.

Si certains estiment que ce titre NBA ne sera pas aussi clinquant qu’un titre après une compétition au format classique, d’autres assurent qu’au contraire, conquérir le trophée n’aura jamais été aussi difficile. « J’ai entendu beaucoup de gens dire qu’il y allait avoir un astérisque à côté de ce titre. Au bout du compte, ce sera le championnat le plus difficile que vous puissiez gagner, car les circonstances sont vraiment, vraiment compliquées. Quiconque le voudra le plus ira sur les parquets et ira s’en saisir » affirme le leader des Bucks. « Comme je l’ai déjà dit, c’est le titre le plus difficile. Tu vas quelque part sans ta famille pendant 3, 4 mois et tu n’as pas joué au basket depuis 3 mois et demi, 4 mois. Évidemment il va falloir être préparé mentalement pour toutes les situations, et aller sur le terrain et exécuter. Ce sera l’équipe qui jouera le mieux, car en fin de compte, les équipes doivent être en forme. Donc, celle qui est la plus en forme et a pris soin d’elle pendant ces trois mois et demi, quatre mois durant la suspension, va être dans une meilleure position que les autres équipes. Je veux être un des meilleurs joueurs de l’histoire. J’ai fait le meilleur boulot que j’ai pu pour essayer de rester prêt et essayer de faire en sorte que mon équipe soit prête pour cette aventure que nous sommes sur le point d’entamer. Mais comme je l’ai dit, celle qui le veut le plus, celle qui est mentalement préparée à tout cela, à tout ce qui se passera à Orlando, c’est l’équipe qui l’emportera. »

Les Lakers font le forcing pour D12

Dwight Howard reprendra-t-il la saison? C’est tout ce qu’espèrent les Lakers!

Cette saison, Dwight Howard s’est racheté une conduite. Utilisé comme « rôle player » défensif par les Lakers, l’ancien Best Defensive Player brille et séduit, à commencer par son staff et ses coéquipiers. Son entraineur n’a d’ailleurs qu’un souhait: que l’ancien leader du Magic soit présent lors de la reprise dans la bulle d’Orlando. « Nous sommes en contacts avec Dwight. Nous le soutenons totalement, par téléphone ou avec des messages. Mais nous ne savons pas encore s’il va participer. Il veut jouer. Et nous espérons qu’il sera en mesure d’être avec nous » a expliqué Franck Vogel. « Nous n’avons aucune intention de remplacer Dwight dans notre effectif. Nous pensons toujours qu’il va être capable de venir avec nous à Orlando. »

Deux nouveaux renforts au Brussels

Ce jeudi, lors de sa conférence de presse au Kinépolis, le Brussels a dévoilé le nom de ses deux derniers renforts.

Devant deux cents personnes – maximum autorisé selon les normes en rigueur – attentives, le Brussels tenait sa conférence de presse ce jeudi. Le Phoenix y présentait les grandes lignes de la future saison et dévoilait ses deux dernières recrues.

Pour renforcer l’effectif intéressant mis sur pied par Nikkel Kebsi, le nouveau GM, le Brussels a engagé Thomas Massamba, un meneur de 35 ans, international suédois d’origine congolaise ayant auparavant évolué, notamment, à Chypre, au Kosovo, en Suède et en Bulgarie. Les Bruxellois se sont également adjoints les services de l’anglais Ryan Richards, un intérieur de 29 ans, déjà passé par Mons et ayant été drafté par les Spurs en 2010. Lui aussi a déjà vu du pays en participants aux championnats hongrois, suisses et polonais, notamment.

Une Coupe de Belgique excitante!

La Coupe de Belgique adopte une nouvelle formule et Liège connait déjà ses adversaires.

La saison prochaine, la Coupe de Belgique se disputera sous un nouveau format. En effet, à partir des quarts de finale, les dix équipes de division un ainsi que six équipes de TDM1 et TDM2 qualifiées lors des tours précédents s’affronteront au sein de poules de quatre lors de trois weekends en back-to-back. Le premier de chaque poule rejoindra le dernier carré.

Liège est versé dans la poule C en compagnie d’Ostende, de Malines et d’une formation encore inconnue de TDM1 ou TDM2. « Avec ce nouveau format, un résultat concret de la collaboration entre Basketball Belgium et la Pro Basketball League, nous parvenons à offrir plus de basket-ball au supporter du basket belge après une saison 2019-2020 difficile tout en créant une valeur ajoutée pour le produit. Les clubs de Top Division Men ont atteint de bons résultats dans la Coupe de Belgique contre les clubs de l’EuroMillions Basketball League. Ce format permet de fournir une plus-value pour eux aussi » explique Arthur Goethals, Président de la PBL, sur le site de l’Euromillions basketball league. « Les années précédentes certaines équipes des compétitions TDM ont livré de fortes prestations contre les clubs de l’EuroMillions Basketball League. Ce nouveau format permet aux clubs d’offrir des matchs liés au résultat supplémentaires aux supporters et aux partenaires. Nous sommes convaincus que tant le public que les médias, avides de basket, suivront cette évolution avec un grand intérêt » ajoute Jean-Pierre Delchef.

Crédit photo: Philippe Collin

« La première fois qu’il y a autant de départs de Sprimont »

Steve Lenglois revient sur la saison en dents-de-scie des Carriers. Interview.

Steve, comment juges-tu la saison qui vient de s’écouler et que penses-tu de vos résultats?

C’était une saison très particulière. D’une part parce que c’est la première fois qu’il y autant de départs à Sprimont et d’autre part à cause l’arrêt de la saison dû au virus. En ce qui concerne nos résultats, ils ont été en dents-de-scie. Nous avons alterné le bon et le moins bon durant toute la saison. Mais malgré cela, nous terminons quand même troisième Liégeois à la 7ème place.

Cette septième place est-elle celle que vous visiez?

Cette place est convenable mais je pense qu’avec un peu plus de concentration et d’envie lors de certains matchs, nous aurions facilement pu viser la place de premier Liégeois.

Qu’as-tu pensé de votre série de TDM2, du niveau de celle-ci et de la compétitivité du championnat?

Kontich était vraiment une équipe complète et haut dessus du niveau du championnat TDM2. Ensuite, quasiment toutes les autres équipes du championnat étaient capables de gagner contre tout le monde.
Ceci montre une belle compétitivité dans le championnat et sans l’arrêt brutal de la saison, il aurait fallu se battre jusque la fin.

A titre personnel, comment évalues-tu ta saison?

Personnellement, j’ai du me faire à la vie du travail. Je suis kiné et préparateur physique indépendant. Je fais de gros horaires et il a fallu que je prenne le rythme. De plus, j’ai été touché par quelques blessures qui me coupaient un peu l’herbe sous le pied à chaque fois que je retrouvais du rythme…En résumé, je pense que ma saison fut comme nos résultats : en dents-de-scie.

Quels furent les moments marquants ce cette saison?

La « retraite » de notre capitaine Romain Delhaye, « l’explosion de l’équipe pour la saison prochaine et l’arrêt inattendu du championnat.

Qu’as-tu particulièrement apprécié cette année?

Notre team building de début de saison où nous étions dans un village perdu mais où nous sommes tombés le bon weekend … celui de la fête du village (rires) ainsi que nos retours en voiture lors des « arrêts pompes ».

Nourris-tu quelques regrets?

Oui, notre classement final car je pense que nous aurions pu mieux faire ainsi que l’annulation de la finale de la Coupe AWBB nationale. Une finale est toujours un chouette match à disputer.

« Un Président en or »

Maxime Grégoire revient sur son aventure à Visé. Entretien.

Max, comment juges-tu la saison qui vient de s’achever?

Dans l’ensemble, je la juge correcte. Nous avons montré par moments que nous aurions pu faire mieux et que nous n’étions pas à notre place. C’est malheureusement compliqué lorsqu’il y a un nouveau groupe avec plusieurs nouveaux joueurs et un nouveau coach: il faut parfois du temps et c’est ce qu’il s’est passé cette saison. Avec un peu plus de chance, nous aurions pu faire mieux mais nous ne reviendrons pas en arrière.

Votre classement final est donc une déception?

Nous terminons dans le ventre mou et je suis persuadé que nous aurions pu figurer plus haut, ce qui était d’ailleurs l’objectif en début de saison. Mais tout ne se passe pas toujours comme prévu. Cependant, nous commencions à trouver nos automatismes et notre jeu collectif devenait de mieux en mieux.

Quelle est ton opinion concernant la deuxième régionale?

La R2 a changé par rapport à la dernière fois que j’y avais mis les pieds, avec SFX il y a quelques années. Notre série était, selon moi, la plus forte des deux. Il y avait quand même quelques belles équipes avec des joueurs d’expérience ayant évolué plus haut. Cependant, je suis content de retrouver la R1 l’année prochaine car cette division me manquait. J’adore ce championnat et le niveau y reste clairement supérieur à celui de la R2.

Comment juges-tu tes prestations?

Elles furent bonnes dans l’ensemble. J’ai vite pris mes marques dans le groupe et cela m’a permis d’être dedans assez rapidement. J’espérais prendre de la confiance en descendant en R2 et c’est chose faite.

Quels furent les moments marquants de cette saison?

Le déplacement à Flénu pour lequel nous étions clairement déforcés. Nous étions menés de vingt points à la mi-temps et tout laissait à penser que nous allions en prendre cinquante mais nous avons réagi et sommes revenus dans la partie et avons fait douter les locaux jusqu’au bout. Nous fûmes malheureusement un peu courts. La victoire à Aubel pour clore le championnat me restera aussi en mémoire. Nous la voulions vraiment et les circonstances étaient particulières car le club venait d’annoncer qu’il scratchait la R2.

Qu’as-tu particulièrement apprécié cette année?

Les rencontres que j’ai faites. Nous avons fini par devenir un groupe de potes et c’est rare quand cela se déroule aussi bien. Visé est un club chaleureux avec un Président en or qui gère son club à merveille. C’était toujours un plaisir d’aller m’entrainer et jouer pour ce club! De plus, je voulais jouer pour mon père en seniors et c’est désormais chose faite. Je n’en retire que du positif.

Nourris-tu certains regrets?

Ce ne sont pas vraiment des regrets mais je déplore tout de même d’avoir fait moins bien que ce que nous aurions pu faire et que Visé scratche sa R2. Nous commencions à nous trouver et je crois qu’il nous aurait juste fallu une année supplémentaire avec cette équipe. Pour plusieurs raisons, ce ne sera pas le cas mais je ne suis pas du genre à regretter. J’essaie de toujours retirer du positif pour avancer. La vie est bien trop courte pour se mettre à regretter.

« Il pourrait me demander mon avis sur le mercato »

Parker pourrait bien être le nouveau boss de l’OL.

Alors que l’OM pourrait tomber dans les mains de riches mécènes venus du Moyen-Orient, l’OL pourrait être dirigé par Tony Parker à qui Jean-Michel Aulas envisagerait de passer le témoin le moment venu. « Comment j’ai réagi quand il m’a contacté ? J’étais surpris, mais ça m’a fait chaud au cœur. Je le prends très au sérieux. Je sais qu’il ne veut pas laisser l’OL à n’importe qui » a confié Tony Parker au micro de RMC. « Est-ce qu’il pourrait me demander mon avis sur un changement d’entraîneur ou le mercato ? Oui. Il me respecte.« 

Et comme pour l’ASVEL, TP se veut ambitieux et a livré ses objectifs. « C’est essayer de ramener le titre de champion de France et continuer à faire grandir le club. Avec le nouveau stade, une fois que tous les remboursements auront été faits, on aura plus de moyens à mettre dans le sportif (…) » explique-t-il. « Dans les trois-quatre ans, on pourra essayer de construire une équipe encore plus compétitive. »

Toutefois, la légende des Spurs ne veut pas mettre la charrue avant les bœufs. « J’ai tellement de choses à apprendre que plus il reste, mieux c’est pour moi. (…) Il n’y a pas que le sportif, a-t-il appuyé. Il y a 50 000 trucs à gérer dans un club. J’ai la chance d’avoir quelqu’un comme Aulas qui est prêt à me montrer tous ces aspects » a conclu TP.

Dario Gjergja, le Gregg Popovich de la Côte belge

Les Roller Bulls quittent Saint-Vith pour Ninane où David Offermann retrouvera des installations qu’il connait par coeur. L’heure est aux prolongations de contrat pour le duo Gjergja-Serron alors que l’ASVEL s’interroge après le scrutin des municipales de dimanche passé. Reste à savoir si nos « terrains extérieurs » auront un lendemain ? Ce sont les infos d’EMCE.

De Saint-Vith à Ninane pour les Roller Bulls

Nouveau chapitre pour les Roller Bulls. « Nous allons être repris par Ninane. C’est ce qui pouvait arriver de mieux aux Bulls et à moi » sourit David Offermann qui a autrefois écrit quelques unes des plus belles pages du matricule 1200. Le club calidifontain a toujours été attentif au Handibasket, au point de programmer un match des Bulls en ouverture de son dernier All Star Game.

Plus 2 ans pour Quentin Serron et plus 5 ans pour Dario Gjergja

Double soulagement pour le Bruxellois. D’une part, il a enfin retrouvé sa petite famille après plusieurs mois d’absence (forcée). De l’autre, il a appris que son contrat à Bilbao était prolongé de deux saisons. Et ce n’est que justice. C’est tout simplement une prolongation de contrat de cinq années que Dario Gjergja a signé du côté d’Ostende. Pour rappel, il était arrivé en Belgique dès 2008 (assistant à Charleroi) avant de débarquer, de 2009 à 2011, au Country Hall. Au total, le coach des Belgian Lions séjournera donc… 14 ans sur notre littoral.

Quand l’ASVEL perd aux élections municipales…

A la place de Tony Parker et des siens, on ne serait guère rassurés après les élections françaises de dimanche passé. En effet, Gérard Collomb ne sera plus le maire de Lyon et est contraint de céder le relais métropolitain à un certain Bruno Bernard. Or, il faut savoir que l’élu écolo n’a cessé, lors de la précédente législature, de s’en prendre au club de l’ASVEL dont il jugeait le loyer – payé à la ville – ridiculement bas. Au point d’intenter une action en justice à ce propos contre la municipalité lyonnaise. Pour apaiser les tensions, puis-je suggérer aux dirigeants de Villeurbanne d’ériger une piste cyclable dans leur salle ?

Terrains extérieurs : et pourquoi pas un bouquin ?

Cette rubrique « de plein air » qui vous a sans doute amusé méritait bien un petit coup d’œil dans le rétroviseur. En réalité, elle a commencé au tout début de 2020 et s’est terminée le 30 juin dernier. Au rythme de deux à trois publications hebdomadaires, c’est une bonne soixantaine de clichés que j’ai eu le bonheur de vous proposer. Et la source n’est pas tarie pour autant. Un vrai défi surtout quand les mesures de confinement sont apparues. Avec, pour conséquence, l’impossibilité de circuler. Pour le mener à bien, j’ai pu compter sur l’aide inestimable de chasseurs d’images passionnés. Principalement, en Hesbaye. Encore merci à eux. Au terme de ces six mois, pas mal de personnes m’ont suggéré d’en faire un bouquin. J’y ai aussi songé. Avis aux éditeurs, donc…

Michel CHRISTIANE

Crédit photo : Roller Bulls

« Nous avons montré qui nous étions vraiment »

Martin Henry revient sur la saison paradoxale de Cointe en première régionale. Interview.

Martin, que penses-tu de la saison que toi et tes coéquipiers de Cointe avez livrée?

Evidemment, je ne dois pas parler de saison mais de demi-saison car nous ne l’avons commencée qu’au deuxième tour (rires). Nous sommes très contents de nos résultats et de notre série de huit victoires en neuf matchs qui a montré à la division qui nous étions vraiment.

Du coup, es-tu satisfait de votre classement final?

C’était notre objectif même si une place plus au-dessus aurait été parfaite. Cependant, avec notre premier tour à trois victoires, nous ne pouvons qu’être heureux.

Comment était la première régionale cette année?

Je fus assez étonné du niveau de la R1, hormis deux ou trois équipes plus « prenable », le niveau des autres était vraiment bon. Chaque place était à défendre même si Gembloux – que nous aurions battu au match retour (rires) – était au dessus du lot.

Comment juges-tu tes prestations?

Je suis mitigé de ce côté-là! Je n’ai jamais réussi à garder le même niveau. Il y a eu des matchs où je rentrais et étais bien dans mon jeu et d’autres où j’étais vraiment mauvais sans savoir d’où cela pouvait provenir.

Quels furent les moments marquant de la saison?

Il y en a deux. Au niveau personnel, c’est mon match à Gembloux. J’y ai sorti ma meilleure prestation chez le leader de la série. Au niveau collectif, ce fut la victoire d’un point à la dernière seconde en quarts de finale de la Coupe face à Mont-sur-Marchienne dans un contexte difficile.

Qu’as-tu particulièrement apprécié?

L’ambiance dans l’équipe. Même après trois, quatre, cinq, ou six défaites d’affilée, il n’y a quasiment jamais eu d’embrouilles. Nous sommes restés soudés, nous avons travaillé et montré à tous de quoi nous étions capables.

Nourris-tu certains regrets?

Non, aucun. Je dois avouer que ce fut une année compliquée pour moi au niveau du basket – pour plein de raisons – mais j’ai quand même énormément appris.