Face aux Celtics, le Liégeois a encore montré toute son importance dans le dispositif du Thunder.
Face aux Celtics d’un super Jaylen Brown (34 points, 6 rebonds et 7 assists), Shai Gilgeous-Alexander (35 points, 6 rebonds, 9 assists, 2 steals et 3 blocks) a battu le record de Wilt Chamberlain – qui datait de 1963 ! – en réussissant son 127e match consécutif à 20 points ou plus, guidant les locaux vers la victoire 104-102, Chet Holmgren (14 points et 9 rebonds) se chargeant d’inscrire les lancers-francs décisifs.
Pour ce choc face à l’un des cadors de l’Est, Ajay Mitchel était titulaire et a passé 30 minutes sur le parquet (3e plus gros temps de jeu du Thunder). Le Liégeois en a profité pour compiler 15 points à 60% aux tirs, 4 rebonds et 6 passes décisives.
Après les Brésiliennes, ce sont les Chinoises qui n’ont trouvé aucune solution pour contrecarrer l’attaque belge. Les Belgian Cats se sont imposées 80-65 pour empocher une seconde victoire de rang dans l’Empire du Milieu.
Par rapport au Brésil et à la Chine, la Belgique possède un territoire rikiki mais ses basketteuses sont, elles, des géantes. Les Cats ont conquis une seconde victoire dans ces qualifications pour la prochaine Coupe du Monde en s’imposant 80-65 face aux Chinoises qui évoluaient à domicile.
Une rencontre maitrisée de bout en bout par nos compatriotes qui avaient déjà fait le plus dur dans le premier quart-temps, 21-11, et pouvaient ensuite se permettre de contrôler les échanges, augmentant petit à petit leur avance.
Une fois n’est pas coutume, c’est la discrète et collective Antonia Delaere qui a attiré les spotlights en réussissant un véritable carton : 27 points à 7 sur 10 derrière l’arc, 4 rebonds, 2 assists et 2 steals !
Pour l’épauler, Julie Vanloo (14 points et 5 assists), Emma Meesseman (10 points, 6 rebonds et 8 assists), Kyara Linskens (12 points, 4 rebonds, 2 assists et 3 interceptions) et Julie Allemand (6 points, 7 rebonds, 7 assists) se sont transformées avec brio en lieutenants de luxe.
Les Belges enchaineront samedi par une rencontre a priori plus facile contre le Mali. Ce sera l’occasion de faire tourner l’effectif qui enchaine tout de même cinq matchs en sept jours.
Sacha Gorlé et les Fromagers ont fait un pas de géant vers le titre en P2B en venant à bout de leurs dauphins d’ESL United.
Choc au sommet de la P2B le week-end passé entre les Fromagers, leaders de la série, et les Dragons, deuxièmes du classement. Sacha Klontz (18 points), Baptiste Longueville (14 points), Noé Delvaux (10 unités) et les Liégeois réussissaient une excellente séquence peu après le début de la partie pour prendre l’avantage et mener 33-41 à la pause.
Au retour des vestiaires, les locaux haussaient le ton en défense et faisaient parler leur expérience et leurs qualités en zone offensive pour grignoter leur retard et recoller à 54-55 à la demi-heure. Le momentum avait clairement changé de camp et cela se confirmait dans la dernière ligne droite. Théo Vanchaze (16 points), Martin Lambot (16 points également), Sacha Gorlé (10 unités), Hugo Hougardy (13 unités) et les locaux continuaient sur leur lancée et arrachaient la victoire 74-65.
Sacha que retiens-tu de ce match ?
Nous avons pas mal débuté ce match avant de connaitre un gros trou d’air, encaissant un 0-16 à cheval sur les premier et deuxième quart-temps. Nous avons ensuite grappillé notre retard petit à petit pour passer devant à quelques minutes de la fin.
Qu’est-ce qui a fait la différence en votre faveur ?
Nous sommes restés calmes et n’avons pas paniqué quand nous étions dans le dur. L’équipe a bien joué collectivement, comme d’habitude.
Le titre vous semble-t-il acquis désormais ?
Mathématiquement ce n’est pas encore fait mais cela commence à sentir bon. Nous devons encore gagner trois matchs si les Angleurois gagnent tout. S’ils perdent des plumes, le titre arrivera plus tôt.
Les filles de Chloé Borsu réalisent une saison exceptionnelle en P2A. En quelques jours, les Hesbignonnes viennent de pousser les Villersoises et les Jupilloises – les favorites pour le titre – dans leurs derniers retranchements.
En P2A, derrière les trois ogres que sont LAAJ, La Villersoise et Dison-Andrimont, les Haneffoises se distinguent et sont dans les clous pour boucler cette saison à une superbe quatrième place. Une position qui ne semble pas usurpée tant les filles de Chloé Borsu viennent, en quelques jours, de démontrer toutes leurs qualités.
Dans le derby à Villers, Mathilda Dernier (10 points), Catherine Chuffart (10 points aussi), Elisa De Craecker (10 unités également) et les Templières ont mené pratiquement toute la partie face à des locales privées de Manon Crelot. Les Haneffoises craquaient dans les derniers instants, Rose De Cock (12 points), Chiara Fourneau (10 points) et les Villersoises réussissant le hold-up parfait, 52-51 !
Quatre jours plus tard, Karine Lemaire (16 points) et Catherine Chuffart (14 unités) faisaint parler leur expérience pour sérieusement contrarier les Jupilloises, leaders de la série. Il fallait bien une Tania Leemans (31 points) des grands soirs pour que les locales arrachent la victoire, 62-59.
Deux revers certes pour les Hesbignonnes mais surtout deux prestations de haut niveau face à des adversaires peu habituées à être pareillement bousculées.
Festival offensif des Brasseurs contre le Canter Schaerbeek.
A domicile, Naël Dony (17 points), Romain Hannesse (14 unités) et leurs coéquipiers ont fait parler la poudre face au Canter Schaerbeek. A la lutte pour le maintien en deuxième régionale, les Jupillois démarraient pied au plancher pour être en tête à l’issue d’un premier quart-temps déjà très offensif : 30-28.
Les Brasseurs conservaient ce mince viatique jusqu’à la pause, avant de faire le break à la reprise, se montrant supérieurs des deux côtés du terrain pour mener 84-71 à la demi-heure. Dans la dernière ligne droite, les Bruxellois poussaient pour revenir mais Hugo Francotte (18 points) et Romain Grobet (20 unités) ne tremblaient pas sur la ligne de réparation pour acter le succès de LAAJ, 109-102.
Ce samedi au Hall du Paire aura lieu la finale de la Coupe provinciale Messieurs. Une finale inédite entre l’armada comblinoise et les Dinos, atypiques pensionnaires de P4.
Depuis deux saisons, les Comblinois roulent sur le basket provincial liégeois. L’effectif, déjà sacrément impressionnant la saison dernière avec David Offermann à la barre, s’est encore renforcé cette saison avec les arrivées de Thomas Goémé et Corentin Rondoz – qui évoluaient en TDM1 ! – alors que c’est Pascal Mossay qui a hérité d’un groupe taillé pour gagner et qui n’a, sur le papier, aucun concurrent crédible.
Depuis plusieurs saisons, les Dinos roulent sur les divisions inférieures du basket provincial liégeois avec un effectif qui se connait sur bout des doigts sublimé par plusieurs joueurs – Tom Piron, Alex Walewyns – qui ont l’expérience de la nationale. Après avoir remporté des titres sous les couleurs de Belleflamme, les Dinos sont occupés à faire de même sous celles de l’Etoile Jupille.
Cette finale dans la plus emblématique salle de basket de la province – ah, les belles années pepines sous Niksa Bavcevic ! – sera totalement inédite et a priori déséquilibrée, les Comblinois étant clairement favoris, comme le confirme leur place en finale de la Coupe… AWBB ! Mais il ne faut pas compter sur les Brasseurs pour se présenter en victimes consentantes, que du contraire. Les Jupillois comptent bien jouer crânement leur chance et défier les pronostics comme ils ont pris la bonne habitude de le faire. « Nous avons su battre Flémalle avec nos quinze points d’avance… Pourquoi pas contre Comblain ? » interrogeait Alex Walewyns. « Depuis plusieurs matchs, on entend que la marche sera sûrement trop haute pour nous… A nous de montrer que sur un match, et avec les points d’avance suite aux trois divisions d’écart, tout est possible. Et puis, nous avons une petite revanche à prendre : notre dernière défaite en match officiel est contre Comblain en Coupe fin 2024« , rappelait Tom Piron.
Sur le papier toutefois, difficile de trouver des faiblesses à l’effectif comblinois qui possède en outre l’expérience des grands rendez-vous. « Nous sommes tous animés par cette même envie de tout gagner et je pense que nous sommes encore plus concentrés lors des grands rendez-vous », confirmait Maxime Princen. « Le groupe se porte magnifiquement bien et les résultats sont là : que demander de plus ? »
On a bien la réponse : un match disputé avec des défenses agressives, des paniers inscrits de haute lutte, une implacable bataille au rebond, des séquences enthousiasmantes, des duels intenses, des shoots impossibles, des actions d’éclat; bref, une finale passionnante.
Les Liégeois avaient la victoire en main avant un dernier quart-temps catastrophique.
A domicile, Théo Claessens (19 points), Yanis Arhardi (13 points), Romain Rocour (10 unités) et leurs coéquipiers faisait un super job pendant trente minutes pour mener 55-41 à la demi-heure avant de totalement s’effondrer dans la dernière ligne droite, laissant les visiteurs arracher la victoire 67-70.
Les Unionistes ont raflé la victoire à Henri-Chapelle en prolongation, 76-79.
Rien ne sert de courir, il faut partir à point écrivait Jean de la Fontaine dans sa fable Le lièvre et la tortue. Une formule bien comprise par Noé Kreusch (20 points), Timothée Lekeu (13 unités) et les Unionistes qui rentraient bien dans la partie pour mener 12-23 puis 24-37 à la pause à Henri-Chapelle.
Mourad Chikhaoui (19 points), Mayron Wilkin (12 points), Thibaut Remacle (12 unités également) et les Capellois se réveillaient en seconde période, serrant les rangs derrière pour recoller au score petit à petit et rétablir l’égalité parfaite à l’issue du temps règlementaire : 57 partout !
La prolongation prenait une tournure nettement plus offensive et souriait à Gauthier Schouwers (8 points) et aux Unionistes qui raflaient la victoire 76-79.
Pierrick Van Den Brule est bel et bien de retour et a choisi le derby contre ESL United pour l’afficher. Le pivot sprimontois a insufflé une grosse énergie à ses troupes, régnant sur la raquette en collectant un très solide double-double : 20 points et 13 rebonds !
Les Carriers, à l’image de leur intérieur, ont très largement dominé ce derby. Avec Jérôme Giebens (10 points et 3 rebonds) et Loïc Meunier (13 points, 13 rebonds et 2 contres) dominateurs à l’intérieur, Néo Collin (12 points, 4 rebonds, 4 assists et 4 steals) et Martin Randaxhe (12 points) efficaces au périmètre, Pierre Geubel (9 points, 4 rebonds et 6 assists) et les Sprimontois ont très largement dominé les Dragons.
Gary Dupont (10 points et 6 rebonds), Kevin Snakers (9 points et 4 rebonds), Jérôme Wuidar (9 points et 3 rebonds) et Louis Titeca (8 points) furent bien trop seuls pour permettre aux visiteurs de rivaliser avec les Carriers. Au final, l’addition fut salée : 90-54.
Les Belgian Cats ont parfaitement débuté leur aventure chinoise en étrillant les Brésiliennes 99-70.
Les Belgian Cats sont actuellement en Chine pour les qualifications pour la prochaine Coupe du Monde. Au programme, cinq matchs en sept jours… mais des matchs pour du beurre, les championnes d’Europe en titre étant logiquement déjà qualifiées. Néanmoins, ces rencontres comptent pour le classement mondial et ont donc de l’intérêt.
C’est face au Brésil que les Belges débutaient leur semaine de compétition et, rapidement, nos compatriotes affichaient leur supériorité pour mener 23-12 après dix minutes et 58-34 à la demi-heure. Malgré trop de balles perdues et quelques erreurs évitables selon leur coach, les Cats géraient tranquillement la seconde mi-temps pour s’imposer 99-70.
Une large victoire qui aura vu Antonia Delaere (14 points), Becky Massey (11 points, 3 rebonds et 2 assists), Kyara Linskens (17 points et 8 rebonds) s’illustrer autour des deux leaders Emma Meesseman (13 points et 5 assists) et Julie Allemand (12 points, 4 rebonds et 4 passes décisives).
Ce jeudi, les Belges affronteront les Chinoises qui auront l’avantage d’évoluer à domicile et celui de la taille dans la raquette avec jeune Ziyu Zhang, mesurant 2m20 à 18 ans seulement !