Arrivée cet été à Braine, Julia Franquin découvre un nouvel environnement et, surtout, la vie de basketteuse professionnelle. Après la victoire 73-86 décrochée à Gentson, la Liégeoise revient sur la progression d’un groupe encore en construction et sur ses premières semaines dans son nouveau club. Entretien.
Julia, que retiens-tu de cette victoire 73-86 à Gentson ?
Gentson a vraiment une bonne équipe. Nous avons su faire la différence vers la fin du match. Mais avec l’équipe que nous avons, nous devons d’emblée mettre les choses au clair et ne pas laisser à l’adversaire la possibilité de rentrer dans le match.
Comment évalues-tu votre progression ?
Nous sommes encore en train de nous trouver. Nous sommes une toute nouvelle équipe. Pour la plupart, nous ne nous connaissions pas avant d’entamer cette saison. Nous devons construire des automatismes les unes avec les autres.
Comment se passent ton début de saison et tes premières semaines dans ton nouveau club ?
Mon début de saison est pas mal. Je pense pouvoir être plus précise, plus efficace et améliorer encore de petits détails. C’est le début de saison, il faut que mes mains retrouvent parfaitement le sens de l’anneau et ça ira.
Je me suis assez vite adaptée à cette nouvelle vie qui a demandé pas mal de changements : vivre en appartement, ne faire que du basket, être professionnelle. Mais j’aime ça et cela me conforte dans mes choix : c’est vraiment ce que je veux faire. En plus, mes coéquipières sont super.

