« Avec la Belgique, on adore partager le ballon »

Julie Allemand continue d’écrire l’histoire du basket belge. À Berlin, la meneuse des Belgian Cats est devenue la meilleure passeuse de l’histoire de la Coupe du monde féminine FIBA, dépassant au classement des légendes comme Dawn Staley, Sue Bird et Laia Palau. Un record individuel prestigieux qui reflète aussi, selon elle, la force collective et le goût du partage qui caractérisent les Cats.

Julie Allemand avait débuté cette Coupe du monde avec 87 passes décisives au compteur et la huitième place du classement historique. Il ne lui aura fallu que trois rencontres pour s’installer tout en haut de la hiérarchie.

Après avoir distribué 17 assists lors des deux premiers matchs face à la Turquie et Porto Rico, la meneuse belge abordait le duel contre l’Australie avec un total de 104 passes décisives. Cinq nouvelles passes lui suffisaient pour prendre seule la tête du classement, un cap franchi dès la première mi-temps.

La Liégeoise dépasse ainsi un trio particulièrement prestigieux composé jusque-là de Dawn Staley, Sue Bird et Laia Palau. Une performance d’autant plus remarquable que Julie Allemand ne dispute à Berlin que sa troisième Coupe du monde.

Son histoire avec la compétition avait déjà commencé de manière spectaculaire en 2018 à Tenerife, où elle avait égalé le record du plus grand nombre de passes décisives sur une rencontre. Huit ans plus tard, elle s’installe désormais au sommet du classement historique.

Interrogée avant la rencontre face à l’Australie sur la possibilité de battre ce record, Julie Allemand reconnaissait ne pas en avoir réellement conscience. « Je ne le savais vraiment pas, mais ça fait plaisir », expliquait-elle. « Surtout qu’avec la Belgique, on adore partager le ballon. Nous aimons le faire circuler et jouer les unes pour les autres. Je pense donc que cela compte encore plus. »

Pour la meneuse des Cats, cette marque historique dépasse largement la dimension individuelle. « Cela montre à quel point la Belgique est forte quand nous jouons en équipe. C’est plutôt sympa. J’en suis fière et je suis aussi contente que ce soit un record de passes décisives plutôt qu’autre chose. »

Un accomplissement majeur qu’elle préfère toutefois replacer dans les objectifs collectifs des championnes d’Europe. « C’est incroyable et c’est un grand accomplissement. Mais je ne veux pas me focaliser là-dessus. Je veux toujours donner le meilleur de moi-même sur le terrain pour aider l’équipe à gagner. »

Et de conclure avec une philosophie qui résume parfaitement son jeu : « Si je marque, je marque, et si je fais des passes décisives, je fais des passes décisives. C’est chouette, mais comme je l’ai dit, cela raconte aussi quelque chose de la Belgique. »

À Berlin, Julie Allemand a donc ajouté une nouvelle ligne prestigieuse à un palmarès déjà considérable. Mais ce record lui ressemble surtout parce qu’il récompense moins une volonté de briller seule que sa capacité à faire jouer et à faire grandir les autres. Une qualité qui constitue depuis longtemps l’une des grandes forces des Belgian Cats.

Source : Allemand est la meilleure des passes décisives de tous les temps de la Coupe du Monde féminine – Coupe du monde FIBA féminine de basketball 2026 | Basket-ball FIBA

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Les Cats dominent les Australiennes pour demeurer invaincues au Mondial berlinois

Trois matchs, trois victoires : les Belgian Cats poursuivent leur sans-faute en Coupe du Monde. Opposées à l’Australie dans le duel au sommet de la poule C, Emma Meesseman et ses coéquipières ont dû s’employer jusqu’au bout pour dominer les « Aussies » (80-68) et terminer le premier tour invaincues.

Troisième match et véritable duel au sommet de la poule C entre des Belges et des Australiennes jusque-là invaincues. Rapidement, Emma Meesseman (22 points, 11 rebonds et 8 assists) et les Cats prenaient les commandes pour se détacher à 23-17 après dix minutes.

La suite de la rencontre se transformait en une partie de yoyo. Chaque fois que les Belges parvenaient à creuser l’écart, Ezi Magbegor (15 points et 7 rebonds) et les « Aussies » trouvaient les ressources pour revenir et maintenir la pression sur leurs adversaires.

Kyara Linskens (12 points et 10 rebonds), Julie Vanloo (12 points, 3 rebonds et 5 assists), Julie Allemand (11 points, 4 rebonds et 7 assists) et leurs coéquipières devaient ainsi s’employer jusqu’au bout pour assurer la victoire. Antonia Delaere (11 points et 4 rebonds) sortait de sa boîte au meilleur moment tandis que Becky Massey (7 points) se montrait la joueuse la plus productive en sortie de banc.

Les Cats s’imposaient finalement 80-68 et pouvaient laisser éclater leur joie devant une salle entièrement acquise à leur cause. Avec trois victoires en autant de rencontres, les championnes d’Europe bouclent ce premier tour en tête de leur poule, portées par leur franche complicité, la richesse de leur collectif et ce jeu chatoyant qui continue de régaler leur public.

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« Dès le briefing dans le vestiaire, tout le monde était concerné et concentré »

Entrée en matière spectaculaire pour les Métallos, dominateurs contre ESL United.

Sacrée entrée en matière pour les Métallos avec une très large victoire contre ESL United (101-48). « Il ne fallait pas rater ce premier match de championnat comme lors des deux saisons précédentes. D’autant plus que nous étions à domicile et qu’il fallait en profiter pour envoyer un message », contextualise Thomas Bassini.

Chaque joueur était pleinement concerné pour ce duel face aux Dragons. « Dès le briefing dans le vestiaire, tout le monde était concerné et concentré. L’échauffement a reflété notre mentalité, c’était très intense », confirme le shooteur de Flémalle. « L’entame de match était dans cette continuité et notre agressivité en défense n’a laissé aucune chance aux Dragons, qui n’inscrivaient que 13 points en première mi-temps : 51-13. Et en attaque, mes coéquipiers sont en grande partie des joueurs offensifs qui savent particulièrement bien jouer des deux côtés du terrain. »

Une première sortie particulièrement concluante avant un choc face à la nouvelle armada de Battice. « Le taf a été fait, le public était au rendez-vous et nous sommes déjà en train de travailler sur le match du week-end prochain contre Herve, un gros morceau du championnat de P1 », conclut « Bass ».

« C’est notre défense qui a fait la différence »

Benjamin Mignon revient sur la victoire inaugurale des Hesbignons, 72-56 contre LAAJ. Interview.

Benja, que retiens-tu de cette victoire 72-56 contre LAAJ ?

On a contrôlé le tempo pendant la majorité du match. On a posé notre jeu, pris le temps de trouver les bonnes options et mes joueurs ont tous apporté quelque chose.

Qu’est-ce qui a fait la différence en votre faveur ?

Ce qui a fait la différence, c’est notre défense. Durant les douze premières minutes de la deuxième mi-temps, nous n’encaissons que six points. C’est à ce moment que l’écart s’est fait. Ensuite, on a géré la fin de match pour ne plus être inquiétés.

« Offensivement, le danger venait de partout avec les excellentes Camille David et Manon Descamps »

Large victoire des Cointoises à Ganshoren.

Premier pas réussi en R1 pour les Cointoises ! Les doubles championnes en titre de R2 n’ont pas fait dans la demi-mesure à Ganshoren, s’imposant largement 51-98. « Mis à part lors des trois premières minutes, nous avons joué très dur défensivement », souligne Julien Denoz. « Offensivement, le danger venait de partout avec les excellentes Camille David et Manon Descamps. »

Une entrée en matière d’excellente facture pour les Cointoises, qui ont immédiatement pu dévoiler leurs qualités des deux côtés du parquet. « Ce n’était pas une grosse opposition, mais tout de même fort agressive », poursuit le coach de Cointe. « Nous avons géré la pression grâce notamment à notre bon pourcentage à trois points et notre défense efficace nous a permis de partir en contre-attaque. »

Après avoir dominé la R2 durant deux saisons consécutives, les Cointoises découvrent ainsi l’échelon supérieur de la meilleure des manières. Et au regard de ce qu’elles ont montré à Ganshoren pour cette première sortie en R1, la saison promet déjà d’être à nouveau enthousiasmante sur les hauteurs de Liège.

« Nous serons attendus lors de chaque rencontre »

Après avoir tout remporté la saison dernière, les Comblinois ont toujours autant d’appétit. Bien qu’en effectif réduit, Maxime Princien et ses coéquipiers sont revenus victorieux de Saint-Hubert, décrochant déjà une première victoire en régionale. Entretien.

Max, que retiens-tu de cette victoire 50-97 à Saint-Hubert ?

Je retiens la mentalité affichée, l’esprit de groupe et le respect du plan de match. Malgré les nombreuses blessures, les sept joueurs de l’équipe ont fait le boulot et on a pu compter sur tout le monde.

Comment juges-tu votre préparation ?

Soyons honnêtes, notre prépa n’a pas été bonne. On a repris la saison avec beaucoup trop de laxisme et on se voyait sûrement trop beaux. Les blessures n’ont pas aidé, mais il est normal que le coach attende beaucoup plus de nous que ce que nous lui avons donné durant ce mois d’août.

Pour cette saison en R2A, après avoir réussi un formidable triplé en 2025-2026, quels seront les principaux défis auxquels vous devrez faire face ?

Comme je l’ai déjà dit précédemment, l’objectif numéro un est d’accéder aux Playoffs. Il va falloir répondre dans l’adversité et être prêts mentalement et physiquement à jouer chaque rencontre comme on se doit de le faire. Il y a de très belles équipes et on sera davantage accrochés que lors des saisons précédentes. Nous serons attendus lors de chaque rencontre. À nous de prouver maintenant que les objectifs fixés sont à notre portée. Néanmoins, si on pouvait avoir un peu moins de blessures, ça nous aiderait un peu.

Crédit photo : Mathis Liégeois

Les Cats s’appuient sur leur collectif pour sortir du piège portoricain

Avec une Julie Allemand au four et au moulin, les Belgian Cats enchainent contre Porto-Rico.

Face à Porto Rico, les Belges ont rapidement mené – 20-13 après dix minutes – mais sans parvenir à prendre le large. Emmenées par une excellente Imani McGee-Stafford (25 points et 13 rebonds), les Portoricaines ont mené la vie dure aux Cats, restant dangereuses jusqu’au bout. Néanmoins, dans le sillage de Julie Allemand (11 points, 10 rebonds, 8 assists et 2 steals) frôlant le triple-double, les Belges ont eu la maturité et le collectif pour contrôler les débats et inscrire les paniers importants – à l’image du triple décisif de Nastja Claessens (9 points et 2 rebonds).

Face au jeu à la fois rugueux et up-tempo des Porto-Ricaines, les Belges ont pu compter sur une super Maxuella Lisowa-Mbaka (16 points et 4 rebonds), bien épaulée par Julie Vanloo (15 points, 6 rebonds et 5 assists) et Kyara Linskens (12 points et 6 rebonds en seulement 17 minutes) alors qu’Emma Meesseman (6 points, 5 rebonds et 3 assists) avait un rayonnement moindre que de coutume. Un succès 76-64 qui confirme l’essor du collectif noir-jaune-rouge !

Avec deux victoires en deux rencontres, les Cats sont déjà assurées de poursuivre leur tournoi et disputeront la première place de leur groupe lundi à 11 contre l’Australie.

Crédit photo : FIBA

Troisième quart de feu et leaders au rendez-vous : les Cats entament leur Mondial par une victoire contre la Turquie

Grâce à un troisième quart-temps d’excellente facture, les Belgian Cats réussissent leur entrée dans le Mondial berlinois en dominant les Turques 89-75.

Pour entamer ce Mondial où les Cats ont affiché leurs ambitions de médaille, les Belges devaient en découdre avec la solide équipe turque. Le premier quart-temps voyait quelques erreurs et choix défensifs des Belges être parfaitement exploités par Kennedy Burke (15 points et 5 rebonds) et les Turcs alors que l’adresse des deux côtés frôlait la perfection : 26-24 après dix minutes et un tir spectaculaire on the buzzer de Nastja Claessens (7 points et 2 rebonds). Petit coup de mou ensuite dans le deuxième quart-temps pour nos compatriotes qui terminaient toutefois positivement : 44-45 à la pause.

Au retour des vestiaires, avec Julie Vanloo (22 points à 6 sur 10 derrière l’arc, 3 rebonds et 2 assists) en feu de loin, Kyara Linskens (11 points et 8 rebonds) précieuse dans la raquette, Julie Allemand (4 points, 4 rebonds et 4 assists) déterminante à la création et Emma Meesseman (27 points, 9 rebonds et 5 assists) dans tous les bons coups, les Cats développaient un basket de haut niveau des deux côtés du parquets, submergeant les Turques: 71-54 à la demi-heure. Elise Ramette (2 points, 2 rebonds et 4 assists), Billie Massey (5 points) et les Belges contrôlaient ensuite parfaitement le dernier quart-temps pour s’imposer 89-75.

Au moment de recevoir le MVP de la rencontre, après l’habituel clapping, Emma Meesseman poussait sa coéquipière Julie Vanloo, preuve d’une belle cohésion au sein du groupe noir-jaune-rouge.

Une première victoire – avec quelques séquences particulièrement enthousiasmantes – qui permet aux Belges d’idéalement lancer leur tournoi avant d’affronter Porto-Rico dimanche en fin d’après-midi.

Crédit photo : FIBA

« Pepinster reste un club spécial pour moi »

Après avoir contribué au maintien de Pepinster en R2, Maxime Erkenne s’apprête à relever un nouveau défi sous les couleurs de Spa. Avant de rejoindre les Bobelins, il revient sur les meilleurs souvenirs de sa dernière saison pepine et se projette avec enthousiasme vers ce nouveau chapitre.

Maxime, que retiens-tu de cette saison ?

Ce fut bien plus compliqué que la saison précédente lors de laquelle nous avions fini en Playoffs après avoir été dominants face à beaucoup d’équipe. Cela restera toutefois une belle saison, nous avons dû nous battre à 200% chaque week-end jusqu’à la dernière journée pour maintenir le club au niveau qu’il mérite.

Quels furent les moments forts vécus avec ce groupe ?

Si je devais retenir un moment fort, je citerais nos victoires à La Rulles, dans un chaudron face à une équipe avec qui nous nous entendons très bien, ou encore le derby contre Spa. Tout le monde sait que ce sont des matchs qui nous tiennent encore plus à cœur… Ça nous a évité quelques moqueries de nos potes spadois ! (rires)

Quelles sont tes principales satisfactions ?

Je suis content d’avoir pu jouer une dernière saison avec Pepinster, parce que cela reste un club spécial pour moi. Je suis aussi satisfait de ma saison sur le plan personnel. Je pense avoir pu apporter de bonnes choses au groupe et développer mon jeu au maximum, même si cela m’importe finalement assez peu. L’essentiel, c’est qu’à la fin de la saison, notre objectif, adapté au fil de cet exercice, a été atteint. Et le groupe le mérite.

Quels sont tes souhaits pour la prochaine saison ?

Je me réjouis de rejoindre un « nouveau » groupe dans lequel je connais tout le monde. Ce sont vraiment des potes, je savais que je voulais jouer avec eux. Malgré une série qui s’annonce très relevée, je pense que nous pourrons faire partie de ces équipes compliquées à jouer et réaliser une belle saison en essayant d’accrocher les gros morceaux. Il y aura beaucoup de nouveaux joueurs, il faudra que la mayonnaise prenne, mais ce sont des personnes avec qui j’ai déjà eu l’habitude d’évoluer par le passé. Je me souhaite surtout de prendre du plaisir sur et en dehors du terrain, avec un groupe soudé et un coach que je n’ai pas encore eu l’occasion d’avoir, mais que je connais également. Tout est au vert pour passer une belle année.

« C’est une gagnante qui va parfaitement encadrer nos jeunes talents »

La saison des Panthers a basculé après seulement deux minutes et trente-cinq secondes de leur rencontre à Courtrai. Victime d’une rupture du tendon d’Achille, Mya Barnes a vu son aventure liégeoise prendre brutalement fin. Contraints de réagir rapidement, les dirigeants liégeois ont profité de ce coup du sort pour réajuster leur effectif en recrutant Khiana Johnson, une combo guard américaine dont le profil doit permettre aux Panthers d’apporter davantage de shoot, de création et de vitesse à leur jeu.

Le sport a ceci de particulier que le facteur chance, ou malchance, ne peut jamais être totalement ignoré. Malgré les heures d’entraînement, les soins, la réflexion sportive, les options stratégiques ou encore les choix financiers, une part d’incertitude demeure toujours. Et il suffit parfois d’une fraction de seconde pour bouleverser des mois de préparation. À Courtrai, la saison de Mya Barnes et des Panthers a ainsi brutalement basculé.

Après seulement deux minutes et trente-cinq secondes de jeu, l’ailière américaine s’écroulait au sol, victime d’une rupture du tendon d’Achille. Une lourde blessure qui mettait un terme à l’expérience liégeoise de Mya Barnes avant même qu’elle ne commence réellement. « Elle a souhaité rentrer aux États-Unis pour se faire opérer. Elle va bien. Le plus dur commence désormais pour elle, qui sera éloignée des parquets pendant de longs mois », informe Thierry Dario, qui lui souhaite, au nom du club dans son entièreté, un prompt rétablissement et le meilleur pour la suite.

Le timing de cette blessure a contraint les dirigeants liégeois à immédiatement réfléchir à une alternative, alors même qu’une majorité de joueuses ont déjà trouvé un employeur à cette période de l’année. « Dans notre recherche d’une pépite, nous avons reçu de nombreux profils vraiment différents », explique le vice-président des Panthers.

L’imprévu provoqué par la blessure de Mya Barnes a également été saisi comme une opportunité d’affiner la réflexion tactique autour de l’effectif. « Avec Pierre Cornia, nous nous sommes rendu compte à Courtrai que nous avions un petit déficit au niveau du shoot et des points du backcourt », poursuit Thierry. « C’est pourquoi nous avons choisi d’aller vers un jeu beaucoup plus rapide. »

Pierre Cornia et Thierry Dario ont ainsi jeté leur dévolu sur Khiana Johnson, une combo guard formée aux Etats-Unis qui a déjà notamment évolué en République Tchèque, en Croatie et en Suisse. « C’est un choix délibéré : Khiana va apporter du shoot, des points, de la création, de l’impact physique et une certaine expérience sur les postes 1 et 2 », présente le dynamique entrepreneur. « Nous avons pris nos renseignements auprès de ses précédents coachs en Europe, tous nous ont affirmé que Khiana a une top mentalité. C’est une gagnante qui va parfaitement encadrer nos jeunes talents et épauler Eva Hambursin à la création. »

Les Panthers disputeront encore une rencontre de préparation samedi à Dudelange avant de voir leur nouvelle recrue débarquer dans la Cité ardente lundi ou mardi prochain. Khiana Johnson arrivera ainsi à temps pour participer au tournoi de Contern et poursuivre son intégration avant le début des choses sérieuses.

Un coup dur aura donc obligé les Panthers à revoir leurs plans à quelques semaines du début de la compétition. En optant pour un profil différent de celui de Mya Barnes, le staff liégeois ne s’est pas contenté de chercher une remplaçante : il a saisi l’occasion pour faire évoluer son projet de jeu. L’arrivée de Khiana Johnson ajoute désormais une nouvelle inconnue, mais aussi une dose supplémentaire d’enthousiasme, à une saison 2026-2027 qui s’annonce particulièrement excitante du côté liégeois.

Crédit visuel : Panthers de Liège