« C’est une force d’être deux »

Sixièmes de la phase classique, qualifiées pour les Playoffs et auteures d’une saison convaincante tant sur le plan sportif que populaire, les Panthers de Liège ont vécu une campagne 2025-2026 positive. À l’heure du bilan, Pierre Cornia revient sur un exercice riche en satisfactions et se projette déjà vers une nouvelle saison avec l’ambition de conjuguer résultats sportifs et formation.

Après avoir terminé le championnat à une probante sixième place, les Panthers de Liège ont vu leur saison s’achever dès le premier tour des Playoffs, éliminées par les Namuroises, futures finalistes. « Pour les équipes qui alignent deux étrangères, l’objectif est la demi-finale. Pour celles qui n’en alignent qu’une seule, l’objectif prioritaire est de participer aux Playoffs. Le pic de forme intervient dès lors plus tôt afin de bien terminer le championnat et de sécuriser une place en Playoffs », rappelle Pierre Cornia.

Face aux Namuroises, les Liégeoises sont pourtant passées tout près de créer la surprise au Petit Country avant de subir une lourde défaite dans la capitale wallonne. « Le premier match à domicile est toujours une sorte d’apothéose. Il y avait la place pour le gagner. Cette défaite a quelque peu cassé la dynamique et j’ai ensuite, à Namur, tenté quelque chose qui n’a pas fonctionné », analyse l’emblématique entraîneur des Panthers.

Cette élimination précoce ne doit toutefois pas masquer la qualité de la saison réalisée par les Liégeoises. « Ce fut une saison magnifique avec douze victoires », confirme Pierre. « Mais aussi avec un public enthousiaste, dont 800 supporters pour le dernier match, et une formule VIP qui attire. La dynamique impulsée par Thierry Dario plaît et c’est une chance d’être entourés de personnes qui travaillent chaque jour pour faire progresser l’équipe et le club. »

Trois succès resteront plus particulièrement gravés dans la mémoire de l’ancien assistant des Belgian Cats : la victoire de prestige en début de saison, celle décrochée face à Boom après deux prolongations et celle conquise à Waregem grâce à une remarquable fin de rencontre. « Je suis satisfait du caractère et du collectif affichés par mes joueuses ainsi que de l’ambiance qui a régné dans le groupe », souligne Pierre. « Je suis aussi très fier d’avoir terminé avec la quatrième meilleure défense du championnat ainsi que d’être la troisième meilleure équipe au rebond. » Et d’ajouter : « Aux Panthers, c’est le collectif qui fait la différence. Nous n’avons pas de joueuses capables de prendre un match à leur compte, ce qui est à la fois une force et une faiblesse. »

Autre motif de satisfaction : la progression des jeunes joueuses du noyau, à l’image d’Aliyah Kenny et de Léonie Bens. Une philosophie qui constitue l’ADN du club depuis sa création : détecter, former et accompagner les jeunes talents belges, même si certains poursuivent ensuite leur carrière avec succès sous d’autres couleurs, comme Emmeline Leblond et Julia Franquin, brillantes avec Namur.

Après quatorze saisons à la tête des Panthers, la passion demeure intacte pour Pierre Cornia. « On oublie l’âge. Je suis passionné, j’adore ça », reconnaît celui qui entraîne également plusieurs équipes de jeunes avec le même enthousiasme. « J’ai toujours cette soif d’apprendre, de transmettre notre vision et je suis heureux de voir les progrès. »

Chaque week-end, ce sont ainsi des centaines de kilomètres parcourus pour encadrer les différentes équipes du club. Un investissement récompensé par des résultats remarquables : les U14 vice-championnes de Belgique, les U16 vice-championnes de Belgique, lauréates de la Coupe AWBB et de la Coupe AWBB 3×3, les U19 vice-championnes de Belgique, finalistes de la Coupe AWBB, de la Coupe AWBB 3×3 et du championnat AWBB, ainsi que les U16 de Flémalle — équipe en collaboration avec les Panthers — championnes provinciales et finalistes de la Coupe provinciale. « Je suis un bon perdant, car cela n’arrive pas très souvent », sourit Pierre avant d’expliquer que ses jeunes Panthers doivent composer avec un statut de favorites à presque chaque rencontre. « C’est aussi une belle reconnaissance et je suis fier de ça. » Et d’ajouter : « Je suis un privilégié de pouvoir travailler avec de bonnes joueuses. »

Dans quelques semaines, les Panthers entameront une nouvelle saison en TDW1 avec des ambitions revues à la hausse. « On essaiera de faire mieux, c’est-à-dire de terminer dans le Top 5, même s’il y a, au cours d’une saison, tellement de facteurs impossibles à contrôler », lance Pierre, sans oublier l’importance des moyens financiers. « On revient quand même de loin. L’arrivée de Thierry Dario a été salutaire pour le club et nous progressons bien. Le rêve serait de retrouver la Coupe d’Europe. »

Cette quinzième saison en Division 1 dames, Pierre Cornia la vivra une nouvelle fois aux côtés de son épouse, Fabienne Georis. « Nous avons tous les deux connu le haut niveau et partageons la même vision, tout en accordant de l’importance à des détails différents », explique-t-il. « Nous avons une responsabilité et toujours l’envie de gagner. J’ai besoin qu’elle soit là : c’est une force d’être deux. »

Grâce à des fondations solides, un enthousiasme jamais démenti et un véritable engouement populaire, les Panthers de Liège nourrissent de réelles ambitions sur la scène nationale, malgré un effectif quelque peu rajeuni. Cette saison 2026-2027 devra confirmer le retour des Liégeoises dans le subtop belge, tout en poursuivant l’excellent travail de formation qui constitue l’ADN du club phare du basket féminin liégeois.

Plus d’infos : Liège Panthers

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Bye Bye Berlin

Cruelle désillusion pour les Cats. Dominées de bout en bout par les Allemandes, les Belges ne rejoindront pas le dernier carré du Mondial berlinois et quittent la compétition dès les quarts de finale. Une élimination particulièrement amère après un premier tour pourtant réussi et encourageant.

Hormis en début de rencontre, les Belgian Cats ont rarement été dans le coup à Berlin. Emmenées par une Leonie Fiebich (17 points et 10 rebonds) incandescente dans les premières minutes, les Allemandes passaient devant pour la première fois à 15-16… pour ne plus jamais se retrouver menées.

Trop permissives sur les tirs au large, trop souvent battues en pénétration, dans la gestion des écrans et dans le jeu dos à l’anneau, parfois dominées au rebond, les Belges se montraient dépassées défensivement. Sans stops derrière, difficile de développer leur jeu rapide, alors que l’adresse de loin — 4 sur 17 derrière l’arc — n’était pas davantage au rendez-vous.

S’il y avait bien quelques éclaircies pour entretenir les espoirs des supporters belges, les Allemandes avaient le mérite de réussir les actions importantes pour couper court aux maigres tentatives de retour des Cats, conservant une quinzaine de points d’avance durant la majeure partie de la rencontre.

Comme toujours, Emma Meesseman (29 points à 57 % aux tirs, 8 rebonds et 3 assists) fut immense, à l’image de l’immense championne qu’elle est. Julie Allemand (10 points, 4 rebonds et 7 assists) tint son rang, tandis que Maxuella Lisowa Mbaka (11 points, 4 rebonds et 2 assists) fut la seule véritable étincelle venue d’un banc très peu utilisé par Mike Thibault. Antonia Delaere (2 points), complètement transparente, Kyara Linskens (10 points à 36 % et 10 rebonds), maladroite et souvent dominée défensivement, ainsi que Julie Vanloo (7 points à 25 % et 4 rebonds), trop souvent à contretemps, ne réussirent pas à soutenir leur leader en apportant leur écot habituel.

Avec une défense beaucoup trop friable, une attaque régulièrement trop statique et trois cadres passant au travers, difficile pour les Cats de venir à bout de Nyara Sabally (16 points et 12 rebonds), Alexis Peterson (13 points, 4 rebonds et 6 assists) et d’une séduisante équipe allemande. Une cruelle désillusion pour les Belges, qui quittent ce Mondial dès les quarts de finale après un premier tour qui avait pourtant laissé entrevoir de belles promesses.

Crédit photo : FIBA

« Partir en fastbreak grâce à nos stops défensifs »

Belle victoire des jeunes Liégeois à Kain pour lancer leur saison en première régionale.

Les jeunes Sang et Marine sont revenus victorieux de leur long déplacement à Kain, s’imposant 67-82 pour leur première sortie de la saison. « Après avoir été menée 30-17 dans le deuxième quart-temps, l’équipe a vraiment bien réagi en resserrant sa défense pour revenir à 34 partout à la mi-temps », souligne Chris Camus. « Dans le troisième, nous avons pu continuer à partir en fastbreak grâce à nos stops défensifs. »

Une réaction convaincante et une première victoire encourageante pour la suite. « Il nous manquait encore deux joueurs, mais le travail a été fait, en inscrivant notamment 82 points à l’extérieur sans spécialement avoir bien shooté. Nous sommes contents et nous préparons déjà le match suivant », conclut le coach des Principautaires.

Crédit photo : Philippe Collin

« Toutes les équipes de cette division ont leur place et tout le monde va se battre chaque week-end pour prouver quelque chose »

Après avoir brillé avec Liège Basket et Ninane en Nationale, Édouard Duperroy découvre cette saison l’élite provinciale sous les couleurs de l’Étoile Jupille. Une nouvelle aventure que l’expérimenté joueur a débutée par une victoire 71-88 à Waremme.

Édouard, vous avez débuté votre championnat par une victoire 71-88 à Waremme. Comment analyses-tu cette première sortie ?

Une victoire, c’est une victoire. Même s’il reste encore pas mal de choses à travailler, notamment défensivement. Je pense qu’offensivement, ça roule plutôt bien, mais on doit encore progresser dans notre organisation et notre intensité en défense.

Que retiens-tu de ce match ?

On est aussi toujours à la recherche d’automatismes. C’est vrai qu’on a déjà eu pas mal de matchs, mais finalement beaucoup moins d’entraînements que prévu, entre les annulations, les forfaits, etc. Donc, forcément, il faut encore apprendre à jouer ensemble et trouver certains automatismes. Mais dans l’ensemble, c’est un bon premier match et surtout une victoire qui fait du bien. On sait aussi qu’il ne faut sous-estimer personne. C’est justement en prenant certaines équipes à la légère qu’on peut se faire surprendre. Je pense que toutes les équipes de cette division ont leur place et que tout le monde va se battre chaque week-end pour prouver quelque chose. Il n’y aura donc aucun match facile !

Comment te sens-tu dans ton nouveau club ?

Concernant mon intégration, franchement, c’est super ! Je prends vraiment beaucoup de plaisir à aller au basket et à découvrir de nouveaux coéquipiers. Il y a une vraie bonne ambiance dans le groupe, tout se passe très bien. Je me sens vraiment bien dans l’équipe et je prends beaucoup de plaisir sur le terrain. Ça fait vraiment du bien.

Crédit photo : Philippe Collin

« Notre priorité reste de faire confiance aux jeunes en les encadrant au mieux »

À l’aube d’une nouvelle saison pleine de défis, Thierry Dario se confie sur le recrutement des Panthers, les ambitions du club et la philosophie qui fait aujourd’hui la force de l’emblématique formation liégeoise.

Après avoir signé l’ailière américaine Mya Barnes – victime d’une rupture du tendon d’Achille et remplacée rapidement par Khiana Johnson – il y a déjà plusieurs semaines, les dirigeants des Panthers ont ajouté un nouveau renfort étranger à leur effectif avec l’arrivée de la pivot française Aïcha Meïte (1,88 m). « Nous scrutions le marché depuis des mois, mais nous ne trouvions pas le profil correspondant à nos souhaits : une intérieure avec un vrai jeu dos à l’anneau et capable d’apporter de la puissance dans la raquette, jusqu’à ce que nous découvrions Aïcha Meïte », explique Thierry Dario.

Après avoir pris différents renseignements, notamment en Croatie où l’intérieure a réalisé une convaincante deuxième partie de saison, les Panthers et la joueuse sont rapidement tombés d’accord. « C’est une fille qui enfonce bien la défense, avec de bons mouvements au poste, capable de bien ressortir le ballon tout en étant dotée d’un bon petit shoot à mi-distance et de réelles qualités au rebond », poursuit l’ancienne terreur des raquettes.

Avec l’arrivée de cette pivot au profil plus traditionnel, les Panthers disposent désormais de trois intérieures expérimentées, auxquelles s’ajoutent trois jeunes joueuses prometteuses.

Avec deux renforts étrangers et la montée en puissance attendue de plusieurs jeunes afin de compenser les départs de Manon Descamps, Ine Vanderhoydonks et Shelsea Leunga Yimga, les ambitions restent élevées. « Nous voulons faire aussi bien que la saison dernière, disputer les Playoffs et nous rapprocher du Top 5 », confirme le vice-président des Panthers. « Nous sommes également ravis de repartir pour une nouvelle saison en Division 1 avec une équipe rajeunie, bien balancée et physique. » Et d’ajouter : « Notre priorité reste de faire confiance aux jeunes en les encadrant au mieux. »

Si le club fonde beaucoup d’espoirs sur Aliyah Kenny, meilleure rebondeuse du dernier championnat, c’est avant tout la force du collectif qui demeure au cœur du projet. « Nous voulons conserver ce collectif qui nous a permis de terminer parmi les meilleures défenses du pays et que la stabilité en dehors du terrain continue d’apporter de la sérénité sur le parquet », poursuit cet entrepreneur accompli.

Depuis son arrivée au sein de l’emblématique club liégeois, la motivation de Thierry Dario, également acteur majeur de l’Alliance Flémalle, n’a fait que grandir. « Il faut sans doute être à l’intérieur du club pour comprendre sa véritable nature. Les Panthers allient une formation d’excellence à de fortes valeurs humaines et à une véritable culture du travail », confie-t-il. « Ce n’est vraiment que du positif et nous fourmillons d’idées et de projets. »

L’un des autres points forts des Panthers réside dans leur capacité à attirer un public toujours plus nombreux. Au Petit Country, les tribunes affichent régulièrement une belle affluence pour soutenir les Liégeoises. « Comme à l’époque de Pepinster et de Saint-Louis, le public s’identifie à nos jeunes joueuses et à nos joueuses belges. À l’instar de CB Liège, nous assumons cette proximité et montrons qu’il est possible, pour une joueuse, d’atteindre le plus haut niveau en passant par nos équipes de jeunes », explique Thierry Dario, qui souligne également le rôle essentiel des membres et des bénévoles dans l’ambiance qui règne autour du club.

La stabilité de l’encadrement, un recrutement ciblé, une confiance accordée aux jeunes talents et un public toujours plus fidèle : les Panthers abordent ainsi cette nouvelle saison avec de solides arguments. Dans la continuité de l’exercice précédent, le club liégeois entend confirmer sa place parmi les meilleures équipes du pays tout en restant fidèle à ce qui fait sa singularité depuis toujours : conjuguer performance, formation et identité locale.

Plus d’informations : Liège Panthers , « Une intérieure avec un vrai jeu dos à l’anneau et capable d’apporter de la puissance dans la raquette » — Liège&Basketball

(Re)découvrir l’interview « bilan » de Pierre Cornia : « Aux Panthers, c’est le collectif qui fait la différence » — #Liégeois

Crédits photos : Sonia Pecharroman Sorce et DR

« C’est un peu une nouvelle vie pour moi »

Après avoir brillé sous les couleurs des Panthers puis de Namur Capitale, Julia Franquin franchit une nouvelle étape importante dans sa jeune carrière en rejoignant Castors Braine, club emblématique du basket féminin belge. Nouveau club, nouvel environnement et désormais un contrat professionnel : la Liégeoise découvre une nouvelle vie entièrement tournée vers le basket, avec l’ambition de poursuivre sa progression et de garnir son palmarès.

Julia, comment se passe la reprise ?

Actuellement, tout se passe très bien ! Le coach a fait attention à ce qu’on reprenne petit à petit afin d’éviter les blessures. Je commence doucement à avoir mes habitudes et à trouver mes repères, donc c’est vraiment chouette.

Comment te sens-tu dans ta nouvelle équipe et dans ton nouveau club ?

Je me sens très bien dans l’équipe et très bien intégrée. Les filles sont super et il y a aussi énormément de personnes qui travaillent dans l’ombre pour qu’on soit vraiment au top et qu’on puisse simplement se concentrer sur le basket.

À l’approche de cette nouvelle saison, quelles sont tes envies et tes ambitions ?

Pour cette nouvelle saison, mes envies sont surtout de continuer à progresser, de rester en bonne santé et d’éviter les blessures, mais aussi d’aller chercher des titres et de réaliser de très bons résultats avec l’équipe.

Quels sont les plus grands changements pour toi ?

C’est aussi un peu une nouvelle vie pour moi. J’ai maintenant un appartement rien qu’à moi près de Braine, donc au revoir papa-maman (rires) ! J’ai également un contrat professionnel. Je peux vraiment me consacrer au basket et me concentrer uniquement là-dessus. C’est donc une vraie chance et je suis super contente !

Les Carriers remportent le derby inaugural de TDM2

Grâce à un super troisième quart-temps, les Sprimontois ont vaincu les Ninanais 89-70.

Le hall omnisport de Sprimont était le théâtre d’un premier derby pour lancer cette nouvelle saison de TDM2B. Les Carriers recevaient leurs voisins de Ninane. Pendant ving minutes, les deux formations allaient rivaliser, les Calidifontains – venus à sept – menant même 21-22 après dix minutes avant de voir les locaux passer devant à la pause, 46-43.

Au retour des vestiaires, Thomas Castagne (17 points et 7 rebonds), Pierrick Van Den Brule (16 points et 7 rebonds) et leurs partenaires serraient les rangs derrière tout en trouvant la parade en zone de conclusion pour creuser nettement l’écart, 72-56. Loïc Meunier (13 points), Pierre Geubel (12 points et 5 steals), Alex Aerts (10 points) et les Sprimontois n’avaient plus qu’à contrôler les échanges dans la dernière ligne droite pour s’imposer 89-70 malgré les efforts remarqués de Maxime Bodson (23 points et 7 rebonds) et Guillaume Henrard (19 points et 6 rebonds).

Crédit photo : Léa Collin

Les Liégeois proches de la victoire contre le Brussels

À l’approche de la reprise du championnat, CB Liège a livré une prestation encourageante face au Brussels. Longtemps devant au marquoir, les Sang et Marine ont tenu tête à leurs adversaires bruxellois durant l’intégralité de la rencontre avant de céder dans les dernières minutes (85-80). Une défaite de peu qui confirme néanmoins les belles dispositions affichées par les Principautaires durant leur préparation.

En match amical, les Liégeois ont mené la vie dure aux Bruxellois. Après un premier quart-temps équilibré, Olivier Troisfontaines (16 points et 6 rebonds), Romain Bruwier (12 points et 6 rebonds) et leurs coéquipiers prenaient progressivement l’avantage pour regagner les vestiaires avec une belle avance : 38-48.

À la reprise, Ali Sow (13 points et 8 assists) et les Principautaires continuaient de proposer un basket séduisant et conservaient les commandes à la demi-heure (57-62).

Dans le dernier quart-temps, l’intensité montait encore d’un cran. Toujours devant à la trente-cinquième minute (71-77), les Sang et Marine voyaient finalement les Bruxellois revenir dans le money time. Emmené par un redoutable Richardson (27 points, 5 rebonds et 3 assists), le Brussels parvenait à renverser la situation pour s’imposer de justesse, 85-80.

Malgré la défaite, CB Liège peut retenir de nombreux enseignements positifs de cette rencontre. Capables de faire la course en tête durant une grande partie du match face à une solide formation bruxelloise, les Principautaires ont montré qu’ils possédaient déjà de sérieux arguments à l’approche des premières échéances officielles.

Crédit photo : Thierry Net

Les équipes fanions de Flémalle démarrent en fanfare

Les deux équipes fanions de l’Alliance Flémalle n’ont pas manqué leurs débuts en championnat. Les Métallos en P1 Hommes et les Flémalloises en P2 Dames ont chacun signé une victoire particulièrement spectaculaire pour leur première sortie de la saison, avec plus de 50 points d’écart. Un démarrage en fanfare assez rare que pour être souligné.

C’était à la P1 locale d’ouvrir les festivités avec la réception de la jeune équipe de ESL United. Hugo Cloots (20 points) et Benoit Blanchy (17) et leurs coéquipiers prenaient immédiatement leurs adversaires à la gorge. Très efficaces offensivement, les Métallos limitaient dans le même temps ESL à seulement six unités pour boucler le premier quart-temps avec une avance déjà conséquente : 30-6. La domination locale se poursuivait dans le deuxième acte. Davide Elettrico (14 points, dont 3 paniers à trois points) participait à l’effort offensif collectif tandis que les visiteurs éprouvaient toujours autant de difficultés à alimenter le marquoir. A la pause, le match était plié : 51-13. « Dès le briefing dans le vestiaire, tout le monde était concerné et concentré. L’échauffement a reflété notre mentalité, c’était très intense », rapporte Thomas Bassini (9 points). « L’entame de match était dans cette continuité et notre agressivité en défense n’a laissé aucune chance aux Dragons. »

Les visiteurs affichaient un tout autre visage au retour des vestiaires. Emmenés par Sacha Hendriks (15 points), meilleur marqueur des visiteurs, les Dragons profitaient d’un relâchement des Métallos pour remporter le troisième quart-temps, 16-19. Adrien Charmetant et Hugo Jacquemotte (9 points chacun) apportaient également leur contribution. Cette réaction restait toutefois sans conséquence sur l’issue de la rencontre. Mathieu Clajot, Quentin Malpas et Renaud Delfosse (10 points chacun) et les Flémallois remettaient un sérieux coup d’accélérateur dans le dernier acte. La barre symbolique des 100 points était franchie et le marquoir affichait finalement 101-48.

Large victoire aussi pour les Flémalloises

Laurie-Aniela Mkurunzira et Elisa Ottenheim (20 points chacune) et leurs coéquipières donnaient immédiatement le ton en remportant le premier quart-temps 4-17. Les locales, emmenées notamment par Sara-Lee Monami (11 points), trouvaient davantage le chemin du panier dans la deuxième période, mais les visiteuses continuaient d’imposer leur rythme pour rejoindre les vestiaires avec une avance déjà confortable : 15-41.

La physionomie de la rencontre ne changeait pas après la pause. Avec notamment une Laurie-Aniela Mkurunzira particulièrement efficace derrière l’arc (4 paniers à trois points), les Flémalloises remportaient également le troisième quart-temps 10-24. Lilou Vaassen (11 points), sa soeur Emma et Constance Frere (10 chacune) contribuaient à une prestation offensive particulièrement collective. Les visiteuses terminaient le travail en dominant encore la dernière période pour s’imposer largement 34-88. Du côté des Blue Rabbits, Tess Rauw (9 points) et Chloe Nouvian (8) accompagnaient Sara-Lee Monami au scoring.

Les deux équipes fanions de l’Alliance Flémalle ont ainsi parfaitement lancé leur championnat en frappant fort dès la première journée. 53 points d’écart pour les Métallos contre les Dragons, 54 points d’écart pour les Flémalloises contre les Blue Rabbits : deux succès presque identiques dans leur ampleur pour un impressionnant différentiel cumulé de +107 ! Un coïncidence rare et une excellente façon pour les deux équipes premières de l’Alliance de débuter cette saison 2026-2027.

Les Pepins en maitrise à la Côte belge

Martin Wintgens, Robin Malpas et Martin Francoeur prolifiques à la côte belge.

Les Pepins débutaient officiellement leur saison de TDM2B par un long mais agréable déplacement à Sijsele, section du charmant village de Damme – où l’on vous recommande absolument un passage chez Tante Marie – mais aussi proche de Bruges, de Knokke et du splendide littoral belge.

Près de 200 kilomètres de route qui n’entamaient pas l’enthousiasme des Pepins, bien décidés à réussir leur entrée en matière. Martin Wintgens (18 points), Robin Malpas (17 points et 5 rebonds), Martin Francoeur (15 points) s’occupaient du scoring mais c’était bien en défense que les protégés de Jérôme Jacquemin faisaient la différence.

Dès le début de rencontre, les Pepins donnaient le ton pour virer en tête après dix minutes, 16-21. Un écart que Néo Boterdael (10 points), Jordan Maucourant (5 points) et leurs coéquipiers faisaient fructifier dans le second quart-temps pour regagner les vestiaires sur le score de 28-37. La reprise était encore à l’avantage des visiteurs qui déroulaient leur basket pour faire 41-53 à la demi-heure et finalement s’imposer méritoirement 69-76.

Une première victoire qui lance positivement la saison d’un groupe qui a perdu trois cadres – Delsaute, Nyssen et Glaude – mais peut continuer de se montrer ambitieux, avec quelques jeunes qui pointent le bout de leur nez et le renfort du scoreur patenté Robin Malpas.