Les Disonnais arrachent la victoire chez les Dragons

Le duel de P2B entre les Dragons d’ESL United et les Disonnais de Dison-Andrimont est resté indécis jusqu’au bout. Devant après dix minutes puis encore à l’issue du troisième quart-temps, les locaux ont finalement été renversés dans le money time, les visiteurs repartant avec une courte mais précieuse victoire, 70-73.

Sacha Klontz (15 points, dont 3 tirs à trois points), Baptiste Longueville (14 points, dont 4 triples) et Tom Georis (13 points) permettaient aux Dragons de prendre le meilleur départ et de mener 19-16 après dix minutes. Mais les Disonnais réagissaient dans le deuxième quart-temps. Fabrice Leemans (19 points) et Jordan Delrez (17 points) emmenaient les visiteurs, qui renversaient la situation pour rejoindre les vestiaires avec quatre longueurs d’avance, 35-39.

Les Dragons ne s’avouaient pas vaincus et reprenaient les commandes au retour des vestiaires. Plus efficaces durant ce troisième quart-temps, les joueurs d’ESL United abordaient les dix dernières minutes avec un infime avantage, 55-54.

Tout restait à faire et ce sont finalement les Disonnais qui négociaient le mieux cette fin de rencontre particulièrement serrée. Jérémy Buizza (9 points) et Nicolas Buscicchio (8 points) épaulaient Leemans et Delrez pour permettre aux visiteurs de reprendre les commandes et de conserver trois petites longueurs d’avance au buzzer, 70-73. Une victoire acquise sur le fil pour Dison-Andrimont au terme d’un derby de P2B longtemps indécis.

« La saison est longue et, en P2, tu n’as pas droit à beaucoup de jokers »

Première victoire de la saison et premier carton pour les Visétois en P2B. Battus à Awans lors de la journée inaugurale, les hommes d’Oli Macfly ont parfaitement réagi à domicile en dominant largement Bellaire, 111-71. Un succès convaincant pour un groupe qui récupère progressivement ses forces avant un premier gros test face à Aywaille.

En P2B, les Visétois n’ont pas fait dans la dentelle pour leur première à domicile : 111-71 face à Bellaire. « Cette première victoire à domicile était importante après notre défaite en ouverture du championnat à Awans, dans des conditions pas simples », souligne Oli Macfly. « Cette équipe de Bellaire n’est pas facile à jouer malgré le score. Il y a des joueurs de qualité et ils vont gagner des matchs dans leur salle. Nous avons imposé notre basket au retour des vestiaires, avec une défense plus appliquée de mes gars. »

Pointés parmi les favoris de cette série, les Visétois sont à l’aube d’un nouveau chapitre de leur histoire avec Oli Macfly à leur tête. « Le groupe avance très bien malgré une préparation compliquée, car nous avons eu beaucoup de blessés, quatre au total. Nous récupérons tout le monde petit à petit », poursuit le nouveau coach des résidents de la Cité de l’Oie.

Après cette large victoire, pas question toutefois de s’attarder sur les 111 points inscrits. Un nouveau défi attend déjà les Visétois avec un déplacement qui permettra de mieux situer leur niveau en ce début de championnat. « Nous enchaînons ce week-end avec un gros morceau : Aywaille, qui tourne très bien en ce moment et possède des qualités individuelles indéniables », prévient Oli. « Ce sera un premier gros test pour nous. La saison est longue et, en P2, tu n’as pas droit à beaucoup de jokers. À nous de faire le taf. »

Après avoir débloqué leur compteur avec la manière, les Visétois vont donc rapidement pouvoir mesurer leurs ambitions. Face à Aywaille, la victoire spectaculaire contre Bellaire devra désormais servir de tremplin.

Crédit photo : DR

« Chaque victoire et chaque panier seront importants lors du décompte final, au regard du nombre élevé de descendants annoncés ! »

Les Esneutoises ont parfaitement lancé leur championnat de R2A. Pour leur première sortie de la saison, les joueuses de Gaël Verzele ont dominé Tintigny, 80-58. Un écart conséquent qui ne raconte toutefois pas toutes les difficultés rencontrées par Esneux au cours d’une partie durant laquelle les locales ont dû faire preuve de caractère avant de terminer en force. Entretien.

Gaël, vous avez débuté votre championnat de R2A par une large victoire contre Tintigny, 80-58.

C’est en effet une victoire qui fait du bien pour débuter la saison. Comme je l’ai dit aux filles lors du briefing de ce premier match, chaque victoire et chaque panier seront importants lors du décompte final, au regard du nombre élevé de descendants annoncés ! Je suis donc ravi de débuter avec une victoire et un tel average. L’écart final est sans doute un peu forcé pour Tintigny, mais mes joueuses ont eu le mérite de bien réagir après avoir été dans le dur et n’ont rien lâché jusqu’à la dernière seconde.

Que retiens-tu de cette rencontre ?

Chaque quart-temps fut bien différent. Lors du premier, les filles ont imprimé la dynamique de jeu souhaitée et chaque rotation apportait sa plus-value sans faire baisser le rythme. Malheureusement, dans le deuxième quart-temps, la machine s’est un peu grippée. Les stops défensifs étaient plus compliqués et le jeu collectif moins tranchant, sans pour autant que Tintigny ne parvienne réellement à prendre le dessus. Au retour des vestiaires, les jeunes Gaumaises, remontées à bloc par leur coach à la mi-temps, ont proposé un tout autre visage en défense tout en jouant davantage en première intention. Il nous a fallu nous débattre pour maintenir la tête hors de l’eau. Après avoir grillé deux temps-morts en moins de trois minutes et laissé l’adversaire revenir à trois unités, les filles ont progressivement retrouvé de la sérénité dans leur jeu, mais surtout proposé davantage d’intensité. Le match s’est terminé comme il avait commencé : rigueur défensive, intensité et collectif. Conjugué à une baisse de régime des joueuses de Tintigny, visiblement émoussées par les efforts fournis dans le troisième quart-temps, cela nous a permis de terminer avec ce résultat positif, dans les chiffres comme dans la manière. Même si la liste des éléments à travailler que j’ai dressée en fin de match est toujours bien longue, j’ai vu de belles choses, une réelle évolution dans l’application des principes de jeu et, surtout, du caractère.

Crédit photo : Clément Longrée

« Ce beau derby »

Malgré les 43 points cumulés de Francis Torreborre et Romain Machiroux, les All Blacks n’ont pas réussi à renverser Ninane dans le derby de R2B. Complètement dépassés durant un premier quart-temps à sens unique, les Alleurois ont eu le mérite de réagir avant de voir les Calidifontains reprendre leurs distances en seconde période pour finalement s’imposer 80-98.

La deuxième journée de championnat en R2B offrait déjà un derby avec la réception de Ninane par Alleur. Une rencontre que les All Blacks débutaient de la pire des manières. « Les locaux ne rentraient pas un tir à mi-distance et réalisaient un début de match catastrophique », note André Trinon. Après dix minutes, le marquoir affichait ainsi un impressionnant 9-29 en faveur des Calidifontains.

Loin de baisser pavillon, les Alleurois trouvaient toutefois les ressources pour réagir. Torreborre (27 points) et Machiroux (16 unités) retrouvaient leur adresse et entraînaient leurs coéquipiers dans leur sillage. Progressivement, les All Blacks réduisaient l’écart pour revenir à seulement six longueurs à la demi-heure, 39-45.

Au retour des vestiaires, les Ninanais parvenaient cependant à reprendre leur marche en avant et à repousser les assauts des locaux. « De nouveau, les tirs à distance des Calidifontains faisaient très mal et leur permettaient de remporter la victoire dans ce beau derby », ajoute le président d’Alleur.

Les Ninanais finissaient par reprendre définitivement leurs distances pour s’imposer 80-98. Malgré une entame qui aura lourdement pesé dans la balance, les All Blacks pourront retenir leur belle réaction et la capacité affichée à relancer une rencontre qui semblait pourtant bien mal embarquée après seulement dix minutes.

« Un joueur qu’on ne présente plus »

L’Étoile Jupille frappe encore un grand coup sur le marché des transferts. Après avoir convaincu Ludo Lambermont de sortir de sa courte retraite, Michel Nihon a récidivé avec Kevin Jonniaux. L’ancien joueur de D1 et de nationale, qui avait raccroché il y a un peu plus d’un an, s’entraîne déjà avec les Jupillois et pourrait retrouver les terrains dans une quinzaine de jours. Un renfort de poids pour une équipe qui affiche plus que jamais ses ambitions en P1.

Gros coup réussi par Michel Nihon à l’Étoile Jupille : sortir Kevin Jonniaux de sa retraite sportive pour venir renforcer des Jupillois qui se positionnent ainsi encore davantage parmi les favoris pour le titre.

Après Édouard Duperroy (TDM2), Romain Nicaise (TDM2) et Sam Winkin (R1), venus renforcer l’effectif de l’Étoile, Michel Nihon avait déjà réussi à convaincre Ludo Lambermont (TDM2) de sortir de sa très courte retraite pour terminer son aventure basketballistique aux Argilières.

L’emblématique manager de l’Étoile vient de récidiver en convainquant Kevin Jonniaux de retrouver les terrains. « Un joueur qu’on ne présente plus », souligne Michel Nihon à propos de celui qui a évolué en D1, mais également en nationale, notamment du côté de Ninane et qui, avant de prendre sa retraite il y a un peu plus d’un an, avait contribué à faire d’Harimalia une place forte du basket provincial.

Il faudra toutefois patienter encore un peu avant de voir Kevin Jonniaux sous ses nouvelles couleurs. « À l’heure actuelle, “Kev” n’est pas encore prêt à remonter sur les terrains. Il souhaite d’abord se remettre à niveau physiquement. Il s’entraîne déjà avec le groupe », informe le manager de l’Étoile. « Nous espérons pouvoir l’aligner dans quinze jours. »

Un renfort de choix pour une formation jupilloise dont l’effectif possède désormais une impressionnante dose d’expérience. Avec Henri-Chapelle, qui vient d’accueillir Jérémy Delsemme et Adrien Gerarts, Herve-Battice, renforcé par Fred Delsaute et Gérald Henrard, ou encore Flémalle, qui carbure au super en ce début de saison, l’Étoile apparaît plus que jamais parmi les équipes ambitieuses de la division.

Crédit photo : Kevin Jonniaux Facebook

« Le danger peut venir de partout lorsque nous partageons la balle »

Première victoire de la saison pour les Pepins en R2. Après leur revers inaugural à Woluwe, les hommes de Christophe Francot ont parfaitement réagi face à Uccle Europe pour s’imposer 87-77. Un succès construit grâce à davantage de rigueur défensive et une belle répartition offensive, avec quatre joueurs à 15 points ou plus.

Les Pepins ont débloqué leur compteur en prenant la mesure d’Uccle Europe, 87-77. Une réaction attendue après une première sortie qui avait notamment mis en évidence certains réglages encore nécessaires en défense. « Après notre défaite à Woluwe, j’ai beaucoup insisté sur nos automatismes défensifs », rappelle Chris Francot. « Nous avons bossé ça toute la semaine. Nous avons vu que cela commençait à payer ce week-end, mais il reste du boulot. »

Ce premier succès constitue également une étape intéressante pour un groupe talentueux mais encore relativement inexpérimenté. Au-delà du résultat, le coach pepin apprécie surtout l’énergie affichée par ses joueurs et leur volonté de partager le ballon. « Je suis surtout très satisfait de l’intensité que mes gars mettent aussi bien défensivement qu’offensivement. J’ai quatre gars à 15 points ou plus : cela peut venir de partout lorsque nous partageons la balle de cette manière, ce qui rend la tâche compliquée pour la défense adverse. C’est cet esprit que je tente de mettre en place et mes gars semblent adhérer », souligne-t-il.

Après le faux départ de Woluwe, cette première victoire vient donc récompenser le travail effectué durant la semaine. Avec de multiples menaces offensives et une défense qui commence à trouver ses automatismes, les Pepins disposent désormais d’une première base concrète sur laquelle construire la suite de leur saison.

« Quand tout le monde tire dans le même sens, la magie opère »

C’est l’une des premières grosses surprises de ce championnat de P1. À seulement sept joueurs, les Wawas ont livré une prestation remarquable pour dominer les Capellois, 95-76. Portés par Tom Lefebvre et Guillaume Ceulers, Thomas Parent et ses coéquipiers ont compensé leur effectif réduit par une énergie et une solidarité exemplaires pour faire tomber l’un des ténors annoncés de la série.

Les Wawas ont créé la surprise de ce début de championnat. À sept seulement, Tom Lefebvre (32 points), Guillaume Ceulers (17 points) et leurs coéquipiers ont terrassé les Capellois, qui alignaient notamment leurs nouvelles recrues Adrien Gerarts (8 points) et Jérémy Delsemme (13 points). Une victoire 95-76 qui constitue déjà un moment fort de la saison waremmoise.

Thomas, que retiens-tu de ce match ?

En nous retrouvant à sept, nous avons joué libérés, sans complexe et sans pression. Nous nous sommes concentrés sur l’essentiel : profiter du moment, jouer sur nos forces et appliquer ce que nous savons faire de mieux. Quand tout le monde tire dans le même sens, la magie opère.

Qu’est-ce qui a fait pencher la balance en votre faveur ?

Nos valeurs, sans hésiter. Quand tu joues avec un cœur « gros comme ça », plus rien n’est impossible. Sur le papier, Kapel était certainement plus grand, plus fort et plus talentueux que nous. Mais sur le terrain, c’est nous qui avons dicté le rythme et trouvé les clés. Personne chez nous ne ressent un besoin excessif de briller. Le plan de jeu de Dominique Clemente était clair. Nous savions que nous pouvions faire la différence grâce à la vivacité de Tom Lefebvre et au shoot de Guillaume Ceulers. Ils ont été phénoménaux dans leurs registres, pendant que tout le reste du groupe se dépensait sans compter pour verrouiller une équipe physiquement bien plus costaude.

Comment évalues-tu votre préparation ?

La préparation s’est déroulée dans la bonne humeur et l’intensité. Il a fallu s’adapter au niveau de l’organisation, notamment pour jongler avec la P1, la P2, les entraînements et les matchs de Coupe, mais le groupe s’est retroussé les manches pour faire le boulot le plus sérieusement possible.

Et votre début de championnat

Le début de championnat est positif. Nous avons senti que nous aurions pu faire mieux contre l’Étoile et nous remportons maintenant ce match contre un ténor de la série. Mais positif ne veut pas dire euphorie. Nous nous concentrons, nous capitalisons sur ce match et nous retournons au charbon.

« Avant de construire une équipe de basket, il fallait créer un groupe qui aime être ensemble et travailler ensemble »

Deux matchs et deux larges victoires : les Aqualiens ont parfaitement lancé leur saison en P2B. Après avoir dominé les Blue Rabbits, les joueurs de David Trost ont confirmé face aux Wawas en s’imposant 87-49. Au-delà des résultats, le nouveau coach d’Aywaille-Hamoir se réjouit surtout de voir progressivement prendre forme un projet basé sur la défense, le collectif et le plaisir de jouer ensemble.

Deuxième victoire de rang en P2B pour Aywaille-Hamoir. Après les Blue Rabbits, ce sont les Wawas que les Aqualiens ont largement dominés, 87-49. « Cette victoire contre Waremme fait évidemment plaisir, mais nous gardons les pieds sur terre. Nous avons une équipe encore jeune, qui doit apprendre et progresser au contact des grosses équipes de cette P2B. Il y a beaucoup de qualité dans la série et nous avons énormément de respect pour nos adversaires », explique David Trost. « Par contre, une chose est certaine : nous vendrons chèrement notre place à chaque rencontre. »

Une deuxième victoire que les Ducks ont notamment construite dans leur propre moitié de terrain. « Ce que je retiens surtout du match, c’est notre engagement collectif et notre défense », confirme le coach d’Aywaille-Hamoir. « Nous commençons à comprendre ce que nous voulons construire. Mais le score de 87-49 reste secondaire : chaque match est pour nous un laboratoire. Nous expérimentons, nous observons, nous corrigeons. Nous revenons sans cesse aux fondamentaux de notre si beau sport : défendre ensemble, courir, partager le ballon, lire le jeu et jouer les uns pour les autres. Le résultat doit être la conséquence du travail, pas l’unique objectif. »

Une philosophie mise en place dès la reprise, au début du mois d’août. « La préparation a d’ailleurs été un véritable succès, particulièrement sur le plan humain », poursuit David. « Avant de construire une équipe de basket, il fallait créer un groupe qui aime être ensemble et travailler ensemble. C’était notre priorité et je pense que nous commençons à en voir les effets. »

Une dynamique positive qui dépasse le cadre de l’équipe et semble également gagner l’ensemble du club. « Plus globalement, je trouve qu’Aywaille-Hamoir est en train de se relancer avec une très belle énergie. Nous avons surtout la chance de pouvoir compter sur des bénévoles en or, notamment Cibou et Philippe, et sur un président présent, disponible et investi pour son club », souligne le coach des Ducks. « Nous parlons souvent des joueurs et des entraîneurs, mais un club ne peut pas avancer sans toutes ces personnes qui travaillent dans l’ombre. »

Cette saison marque également un nouveau défi personnel pour David Trost après un long bail à Seraing. « Personnellement, c’est également un nouveau départ après de très belles années à Seraing, qui m’ont énormément apporté », ajoute-t-il. « Je garde beaucoup de respect et de bons souvenirs de cette période, mais un entraîneur doit lui aussi continuer à apprendre, se remettre en question et évoluer. Après tout, quand nous nous considérons comme un laborantin du basket, il faut bien continuer à expérimenter ! »

Deux larges victoires constituent forcément un départ encourageant, mais David Trost préfère déjà regarder plus loin que les résultats. « Nous avançons avec beaucoup d’humilité, de travail et surtout énormément de plaisir. La saison est longue et nous avons encore beaucoup à apprendre », conclut-il. Pour les Aqualiens, les premières semaines semblent surtout valider les fondations posées durant l’été. Les prochaines confrontations face aux grosses cylindrées de P2B permettront désormais de mesurer la progression de ce jeune groupe et la solidité du projet imaginé par son nouveau coach.

Raskinet, Galasyka et les Ensivalois déroulent à LAAJ

Il n’y a pas eu de suspense à l’Athénée de Jupille. Les Ensivalois ont immédiatement pris les commandes de la rencontre et ont creusé l’écart tout au long des quarante minutes pour finalement s’imposer très largement, 44-112.

Mathis Raskinet (23 points), Mathis Galasyka (20 points) et leurs coéquipiers donnaient immédiatement le ton. Après seulement dix minutes, les Ensivalois possédaient déjà 21 longueurs d’avance, 11-32.

La domination des visiteurs se poursuivait avant la pause. Adrien Borsu (16 points) et Samuel Dethier (15 points) participaient à une attaque particulièrement prolifique et l’écart atteignait 33 unités à la mi-temps, 27-60.

Les Ensivalois ne baissaient pas de rythme au retour des vestiaires. Solides défensivement et toujours aussi efficaces offensivement, ils poursuivaient leur cavalier seul pour porter le score à 36-87 après trente minutes. Du côté des Brasseurs, Yannis Delecluse (12 points) et Muhammed Ali Ural (11 points) tentaient de limiter les dégâts.

Avec 51 longueurs d’avance à l’entame du dernier quart-temps, la messe était dite. Les Verviétois continuaient pourtant sur leur lancée pour franchir la barre des 100 points et finalement s’imposer 44-112. Une démonstration collective et offensive des visiteurs, avec six joueurs à au moins 9 points.

« La R1 est encore un peu mystérieuse avec la création de la TDWR et de la nouvelle R1 »

Première victoire de la saison pour les Hutoises en R1 Dames. À domicile, les joueuses de Steve Joveneau ont remporté sur le fil un derby particulièrement disputé face à Pepinster, 47-44. Un succès précieux pour un groupe encore en phase d’adaptation à cette division et qui lance véritablement sa saison. Interview.

Steve, que retiens-tu de ce derby remporté 47-44 ?

Ce fut un match très engagé et très physique, avec beaucoup de volonté et d’implication de la part des deux équipes. Les options étaient nombreuses, mais il y avait peu de réussite. Nous avons mené une grosse partie du match avec un écart de 10 points, mais nous n’avons pas su tuer la rencontre. Nous avons bien géré la fin de match en allant jouer à l’intérieur et en obtenant ainsi des lancers francs.

Comment se passe votre arrivée en R1 ?

La R1 est encore un peu mystérieuse avec la création de la TDWR et de la nouvelle R1. Notre préparation n’a pas été optimale, car nous avons plusieurs étudiantes qui étaient en deuxième session et donc logiquement absentes. Cette première victoire était très importante à la maison, le jour de la présentation des équipes de jeunes du club. Je suis donc très satisfait du résultat.