« L’aboutissement d’une bonne saison indivuelle et collective »

Tilff a réalisé une superbe saison pour sa deuxième année en R2. Mathieu Balbourg, sélectionné pour le All Star Game avec son coéquipier Damien Grzesinski, ne pourra malheureusement pas représenter son club le premier juin prochain à Ninane.

Avec Tilff, Mathieu Balbourg a livré une saison pleine (demi-finale des Playoffs) récompensée par une première sélection au All Star Game. « Cela fait toujours plaisir d’être sélectionné pour ce genre d’évènement » sourit l’ailier porais. « C’est l’aboutissement d’une bonne saison, tant sur le plan collectif qu’individuel, même s’il y a toujours un goût de trop peu.« 

Une première sélection que ne pourra honorer ce scoreur/rebondeur de qualité. « C’est en effet la première fois que je suis repris mais, malheureusement, j’ai d’autres obligations ce weekend là et ne serai pas présent » nous précise Mathieu avant de livrer son opinion sur le pendant US du match de gala prévu à Ninane le premier juin prochain. « Je ne regarde presque pas les matchs de basket aux USA et encore moins le All Star » reconnait-il. « Ce genre de show ne m’attire absolument pas. C’est beaucoup trop long et pauvre en basket.« 

« Mon dernier match avec mon coéquipier Matumuini »

Révélation de la saison avec Belleflamme en TDM2, Ircylle Makengo participera une nouvelle fois au All Star Game le premier juin prochain à Ninane. Interview.

Ircylle, ce ne sera pas ta première participation au All Star Game?

Non, ce ne sera pas la première fois que j’y participerai et cela fait toujours plaisir d’être choisi par la plupart des coachs. C’est un honneur car il y a tellement de bons joueurs dans la région. Cela signifie que mon jeu a plu.

Quelles sont tes envies pour ce match?

Je n’ai pas d’envie particulière, je veux juste passer un bon moment. Ce sera aussi mon dernier avec Johnson Matumuini qui a été mon coéquipier pendant deux ans.

Regardes-tu le NBA All Star Game?

Oui, cela m’arrive et c’est toujours cool.

« Si je dis défense, cela va en faire rire plus d’un »

Sélectionné pour le All Star Game du premier juin prochain à Ninane, Stéphane Mossay se livre à l’exercice du Thé ou Café pour Liège & Basketball.

Steph, tu es plutôt passe ou panier?

Panier mais quand je vais à l’anneau, je regarde toujours après la petite passe décisive. C’est tout aussi jouissif.

Attaque ou défense?

J’aurais bien dit défense mais cela risque d’en faire rire plus d’un (rires). Attaque bien évidemment.

Cinoche ou Netflix?

Netflix.

Plutôt pizza ou burger?

Une bonne pizza pour se faire livrer et un burger au « resto ».

Vacances à la plage ou city-trip?

Plutôt long circuit pour découvrir un max de choses et vivre des expériences inédites en terminant par quelques jours à la plage.

A choisir, plutôt LeBron ou Curry?

Ni l’un, ni l’autre, même si ce sont deux extraterrestres.

Standard ou Anderlecht?

Standard. Pas le choix en étant Liégeois (rires).

Et enfin, thé ou café?

Chocolat chaud.

Muya et le Brussels sont en demi-finale

Victorieux lors du game 1 à domicile, Guy Muya et le Basic Fit Brussels ont remis le couvert à Mons ce dimanche et se qualifient pour les demi-finales des Playoffs de l’EuroMillions Basketball League.

Déjà vainqueurs lors du game 1 (75-61), les Bruxellois ont récidivé dans le Borinage ce dimanche. Grâce à un premier quart-temps idéal, Guy Muya (8 points et 4 passes en 31 minutes de jeu), William Robeyns (2 points et 2 rebonds en 12 minutes) et leurs coéquipiers se forgeaient une confortable avance: 13-26. Les Montois remportaient les trois quart-temps suivants mais échouaient à deux unités des visiteurs qui s’imposaient 73-75. Une deuxième victoire bruxelloise qui assure aux troupes de Serge Crèvecoeur une place dans le dernier carré de la compétition.

« Je ne pense pas encore disputer de nombreuses saisons »

Venu peu après le début de saison prêter main forte à la raquette de l’Etoile Jupille, Sébastien Moray est sélectionné pour disputer son premier All Star Game le premier juin prochain à Ninane. Interview.

Sébastien, c’est ta première sélection au All Star Game?

Effectivement, c’est une première pour moi.

Que représente pour toi cette sélection?

Cela fait plaisir d’avoir été choisi parmi de nombreux joueurs et surtout en cette période car je ne pense pas encore disputer de nombreuses saisons. C’est une belle récompense pour finir en beauté cette belle saison passée à l’Etoile.

Quelles sont tes envies pour ce match?

Prendre un maximum de plaisir et passer un bon moment basket.

Tu suis la NBA et le All Star Game?

Je regarde pas mal de résumés, dont celui du NBA All Star Game, et j’ai un petit faible pour les Golden State Warriors.

Pire qu’un chef, un « p’tit » chef !

Les Carnets du basketteur, saison 2! En près de quarante ans de carrière, Michel Christiane a accumulé une kyrielle de souvenirs et d’anecdotes. De Fond-de-Forêt à Barcelone. Cette fois, notre sémillant chroniqueur évoque le fair-play au travers de diverses péripéties vécues ou observées.

J’ai l’honneur et, surtout, le plaisir de faire partie depuis belle lurette maintenant du jury des prix sportifs de la Province de Liège. Et chaque année vers la fin août, début septembre, nous sommes plongés devant le même dilemme. Il faut savoir qu’une des catégories récompense le plus beau geste fair-play de l’année dont l’auteur est une personne ou un club issu de la Principauté. Et il arrive souvent que nous devions nous creuser les méninges au vu de candidatures aussi rares qu’un cycliste respectant encore un feu rouge ou un sens interdit.

Mais parfois, aussi, on découvre de véritables pépites en ce domaine. Pour preuve, j’ai proposé, en 2013, Ludwig Lefèvre qui, lors d’un jogging réputé à Heusy, était à la 2e place de la course et s’est subitement rendu compte que le leader – le Remicourtois Arnaud Renard – se trompait complètement de chemin. Au lieu de profiter d’une situation lui offrant la victoire sur un plateau, l’Ardennais s’égosilla pour rappeler le Hesbignon qui le précédait et pour le remettre dans la bonne direction. Tout en respectant l’écart les séparant à ce moment. Une action qui n’est pas passée inaperçue car, non content d’être distingué par la Province, le Malmédien d’adoption obtint peu après le prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Pas mal non plus l’initiative prise, en 2007, par Pierre Richard, le président du club de football de Ferrières. A la rentrée aux vestiaires, il constate qu’un de ses meilleurs joueurs s’en prend plus que vigoureusement à l’arbitre. Dans la foulée, le boss condruzien n’hésitait pas à exclure son « protégé » jusqu’au terme de la saison. Et ce, dès avant la sentence du conseil de discipline du CP liégeois.

En revanche, il faut bien reconnaitre qu’il existe des rigoristes en l’espèce qui ont l’art de m’énerver au plus haut point. Explication : en basket, il arrive que l’on soit confronté à l’exemple de coaches retirant volontairement un joueur pour que le match se poursuive à quatre contre quatre. En football, on nous a déjà évoqué l’attitude exemplaire d’entraîneurs intimant à leur joueur de tirer à côté du but ou de passer la balle au gardien en cas de « penalty cadeau ». Ces extrémistes rejettent d’un revers péremptoire de la main ces propositions en se basant sur le fait que les auteurs de ces gestes enfreignent en quelque sorte le règlement en vigueur. A se taper la tête contre les murs !

Ces fiers chevaliers du strict respect de la loi ne sont pourtant pas toujours à l’abri de tout reproche. La scène a lieu, en février dernier, à la Fraineuse. Le duel de TDM2 met aux prises Spadois et Comblinois. Sur une phase anodine, un des « refs » accorde la rentrée en faveur des riverains de l’Ourthe alors que tout le monde – sauf lui – a vu la balle sortir pour les Bobelins. Aussitôt, le joueur visiteur – François Lodomez (photo), si je me souviens bien – indique au directeur de jeu que c’est lui qui a touché le ballon en dernier. Le public applaudit sa sportivité mais, à l’étonnement général, l’homme au sifflet maintient sa décision envers et contre tous rendant le cuir aux ouailles de Mike Bodson. Pire qu’un chef, un « p’tit » chef !

Michel CHRISTIANE

« C’est au « Green Temple » que cela va se passer! »

Nouvelle arrivée de choix à Aubel: Jean-François Loop devient le T2 d’Arnaud Lardinois. Ce passionné de basketball au CV long comme le bras nous explique sa décision et les objectifs futurs des Herbagers.

« Très actif dans les coulisses de différents clubs verviétois et… allemands, c’est cette fois en tant que T2 de l’attrayant effectif du RBC Aubel que je me rendrai utile » nous informe Jean-François Loop.

Jean-françois, qu’est-ce qui a motivé ta décision de devenir l’assistant d’Arnaud Lardinois à Aubel?

Des raisons familiales m’incitent à me rapprocher de mon domicile – Aubel. La proposition du club herbager me paraissait alléchante et Arnaud Lardinois est un ami de longue date. C’est une motivation supplémentaire.

Quel sera ton rôle avec l’équipe fanion d’Aubel?

Je vais tâcher d’aider Arnaud à gérer le groupe et à le garder solidaire et… solide jusqu’aux « Finals ».

Quelles seront vos ambitions avec cette équipe d’Aubel qui, sur le papier, semble particulièrement attractive?

Avec le noyau que nous présenterons, le haut du panier me parait un « must » évident comme objectif. Je pense que la saison prochaine, c’est au Green Temple que cela va se passer.

« Seul représentant de mon club »

Seul Spadois sélectionné pour le All Star Game du premier juin prochain à Ninane, Julien Walravens veut avant tout prendre du plaisir lors de ce match de gala. Interview.

Julien, ce sera ta première fois au All Star Game?

Non, il me semble que ce sera ma deuxième participation.

Que représentes pour toi cette sélection?

Je suis content d’avoir été sélectionné et d’être le seul représentant de mon club pour cette saison (ndlr: Pierrick Van Den Brule était aussi sélectionné mais ne pouvait y participer pour incompatibilité d’agenda, Benjamin Mertens particpera lui au Skills Challenge).

Quelles sont tes envies pour ce match de gala?

Avant tout de m’amuser et de prendre du plaisir sur le terrain.

Regardes-tu le NBA All Star Game?

Je le regardais il y a quelques années mais désormais, je ne regarde plus que les concours car un match qui se finit avec presque 200 points pour chacune des deux équipes n’a guère d’intérêt à mes yeux.

« Je pense avoir fait le bon choix »

Ayant finalement décidé de ne pas rejoindre Huy et d’accompagner son équipe du Haut-Pré en R2, Benjamin Herman explique sa décision à Liège & Basketball et définit ses objectifs pour la prochaine saison.

Benjamin, pourquoi avoir finalement décidé de rester au Haut-Pré et de ne pas rejoindre Huy?

Je pense avoir fait un bon choix au niveau de l’équipe – avec les cadres qui restent – ainsi qu’au niveau des déplacements car je vais bientôt habiter à Grivegnée. De base, je devais rester au Haut-Pré si le club montait en R2 et qu’il y avait du changement au niveau du coaching car, même si j’adresse un grand merci à Yves Dehousse pour ces deux années, nous avons senti une lassitude dans le groupe.

Quels seront tes objectifs la saison prochaine avec ton équipe?

Faire du mieux possible, collectivement et individuellement, en nous sauvant rapidement et voir ensuite comment les choses se décantent.

Manu Musemena: grand talent et mentalité d’exception

Jeune meneur bourré de talent et à l’avenir prometteur, Manu Musemena sera présent le premier juin prochain à Ninane pour le Talento Game. Liège & Basketball part à la rencontre du Liégeois.

(The story in English is here)

C’est dans le petit club de l’Union Liège que Manu Musemena a débuté le basket dès l’âge de six ans. Le matricule 68 a vu passer quelques talents comme William Robeyns. « Il a eu une grosse influence sur moi car il provient du même club et est parvenu à rejoindre le Centre de formation, l’équipe nationale avant de passer pro, à Charleroi et au Brussels. Cela m’a poussé à y croire et m’a conforté dans l’idée qu’avec du travail, tout est possible » nous explique le Liégeois de 17 ans qui évolue à Ostende et Gistel, en TDM1, après quatre saisons passées à Liège Basket.

Ostende, la destination qu’a prise Manu voici quelques années. « Tout simplement parce que c’est là-bas qu’est la meilleure formation en Belgique. L’organisation est parfaite, nous devons juste nous concentrer sur basket et notre progression » avance celui qui vit à la côte, avec dix autres joueurs, dans une maison appartenant au club multi-titré, sous la « surveillance » d’un coordinateur. « Bien sûr, quitter ma famille et mes amis fut difficile, mais on s’y fait. Cela a accéléré ma maturité et permis d’intensifier mon travail. Et en vivant loin de mes proches, j’ai appris à faire les choses par moi-même. »

Actuellement en rhéto, le Liégeois fait son trou de l’autre côté de la frontière linguistique. « J’apprends beaucoup avec Gistel sous la houlette de Sam Rotsaert, un super coach qui crois en nous et nous aide à atteindre nos objectifs » souligne-t-il. « Vu la jeunesse de notre noyau (13 jeunes de moins de 21 ans), c’est parfois difficile en championnat mais nous avons terminé à une honorable septième place. Nous devons sans cesse travailler dur et afficher la bonne mentalité. Cela forge le caractère. »

« Aller le plus loin possible »

Une étape obligée pour celui qui se définit comme « agressif en défense, insufflant de l’énergie dans le jeu, un meneur all-around« . « Je veux aller le plus loin possible dans ce sport que j’adore » nous confie-t-il. « Le basket est génial. L’environnement, l’atmosphère, les challenges et les coéquipiers sont autant de facteurs qui me font apprécier ce sport.« 

Et l’avenir semble rose pour celui qui a porté les couleurs de la Belgique au Championnat d’Europe à Sofia. « C’était une super expérience qui se rapproche du niveau pro. Pour moi qui aime la compétition, c’était un beau challenge. Cela m’a permis de me confronter aux meilleurs et être choisi pour faire partie des douze belges était une belle récompense » reconnait Manu. « Pourtant, mon meilleur souvenir reste paradoxalement ma dernière saison en pupilles à Liège Basket. Nous avions dominé toute la saison mais nous avions perdu pour la seule et unique fois de l’exercice en finale contre Mons. Cela m’a servi de « wake up call » afin de garder en mémoire qu’il faut toujours travailler, que rien n’est jamais acquis.« 

Ce premier juin, l’explosif meneur participera au Talento Game. « C’est une fierté car je jouerai à Liège devant mes proches. J’espère évidemment gagner et passer du bon temps avec mes anciens coéquipiers » appuie celui qui est suivi par Talento. « Sébastien Cosentino est comme un conseiller pour moi. Nous sommes beaucoup en contact, il me permet de jauger les plus et moins de différentes situations et offre aussi une belle exposition à de nombreux joueurs.«