Parmi les meilleures scoreuses de P1 et P2 avec Sprimont, Ophélie Mostade relèvera un nouveau défi la saison prochaine en R2 avec Alleur. Entretien.
Ophélie, pourquoi avoir choisi de rejoindre Alleur pour la prochaine saison ?
J’ai choisi de rejoindre Alleur car ce club m’a proposé une place en R2 et le projet féminin du club m’a tout de suite plu. Après un essai concluant, je me suis sentie à l’aise avec l’équipe. C’est un niveau au-dessus de celui auquel je joue actuellement et j’avais envie de me challenger, de découvrir de nouvelles choses, de progresser. Le changement me fait toujours un peu peur mais je suis rassurée car j’y retrouverai mon coach actuel, Marc Jacot, qui me pousse toujours à donner le meilleur de moi-même, ce qui facilitera certainement mon intégration.

Quels sont tes envies pour ce nouveau défi ?
Mon objectif est avant tout de progresser et de prendre du plaisir. Le groupe a l’air vraiment sympa, avec une belle combativité sur le terrain tout en sachant s’amuser ensemble. J’ai aussi envie de me dépasser et de voir jusqu’où je peux aller. J’ai déjà eu l’occasion de jouer en R2 la saison dernière à Sprimont en tant qu’équipe secondaire et j’avais vraiment apprécié le niveau. Je suis donc ravie d’y retourner.
Quels souvenirs garderas-tu de ton odyssée sprimontoise ?
Cela fait maintenant dix ans que je suis à Sprimont et ce club gardera toujours une place spéciale dans mon cœur. J’y ai tissé de véritables amitiés et je garderai d’innombrables bons souvenirs. Ce n’est pas un adieu, car je serai toujours fort présente au sein du club, que ce soit pour encourager les filles avec qui j’ai joué pendant toutes ces années ou pour coacher les plus jeunes.
Quels sont tes souhaits pour cette fin de saison ?
Je veux vraiment terminer en beauté avec un maximum de victoires. Nous traversons une belle période avec les filles, avec plusieurs victoires consécutives. Malheureusement, les blessures sont venues un peu gâcher la fête, ce qui va nous compliquer un peu la tâche. Mais je donnerai tout jusqu’au bout.
Crédits photos : Léa Collin

