Bojovic se met sur son 31, les Sang et Marine émergent contre Kain

Milos Bojovic, Klasy Duchêne et Sam Winkin ont fait parler la poudre pour guider les Principautaires vers la victoire contre Kain, 101-97.

Feu d’artifice au Country Hall pour le dernier match de 2025 ! Milos Bojovic (31 points) s’était mis sur son 31 et a reçu le soutien de Klasy Duchêne (26 points) et Sam Winkin (19 unités) pour une rencontre aussi passionnante qu’offensive contre Kain, équipe du top en R1.

La première mi-temps était aussi disputée qu’indécise et voyait les locaux mener d’une courte tête, 46-44 à la pause. Au retour des vestiaires, les visiteurs parvenaient à inverser le cours de choses et à devancer les Liégeois à la demi-heure, 73-75. Les Principautaires haussaient alors le ton pour arracher la victoire 101-97.

Une cinquième victoire en treize rencontres qui permet aux Sang et Marine de conclure ce premier tour positivement et loin du stress du maintien.

Crédit photo : Philippe Collin

« Pepinster, club où j’ai évolué de mes 12 à 17 ans, est la meilleure option »

Tom Malempré vient renforcer l’effectif de la TDM2 de Pepinster.

Tom, pourquoi avoir choisi de t’engager avec Pepinster ?

Parmi les projets et possibilités qui s’offraient à moi, Pepinster était tout simplement la meilleure option.

Quelles sont tes envies pour ce nouveau défi ?

Dans un premier temps, je veux voir si ma hanche tient ou si je dois, de nouveau et comme il y a quatre ans, passer par la case opération.

Après avoir joué au Country Hall, tu évolueras dans une autre salle mythique : le Hall du Paire.

Pepinster est le club où j’ai évolué de mes douze à dix-sept ans. Je connais donc très bien la salle et je me réjouis d’y (re)jouer.

Première moitié de saison positive pour les Pepines

Les Pepines ont bouclé le premier tour en R2B par un revers chez les dauphines de Cointe au classement mais peuvent légitimement être fières de leur bilan à mi-saison.

Pour le dernier match de l’année civile, les protégées de Pascal Horrion devaient négocier un déplacement à Namur Capitale, formation occupant la deuxième place du classement de R2B derrière les intouchables Cointoises.

Si la logique du classement fut respectée, Lisa Horrion (9 points), Léa Abinet (17 points), Isaline Borguet (5 points) et les Pepines ont montré de très bonnes choses, rivalisant avec les Namuroises pendant trente minutes, 49-43 à la demi-heure, avant de quelque peu craquer dans la dernière ligne droite.

Un revers qui n’entache en rien la belle première moitié de saison des Pepines qui bouclent ainsi l’année civile avec un bilan plus que positif : huit victoires en treize rencontres.

Les Ninanais évitent de justesse le faux pas contre des Mauves déforcés

Face à l’avant-dernier du classement venu en effectif réduit, les Ninanais ont peiné mais les Ninanais ont gagné pour demeurer dans le trio de tête de R1 à la trêve.

Contre Anderlecht, Duperroy (15 points) se signalait rapidement au-delà des 6,75 mètres et Bodson (9 points) et les Ninanais viraient en tête après dix minutes, 18-16. Venus à six, les Anderlechtois ne s’avouaient pas vaincus pour la cause et, bien en place derrière, reprenaient l’avantage dans le second quart-temps pour mener 31-35 à la pause.

Au retour des vestiaires, les protégés de Marc Deroover continuaient de vendre chèrement leur peau, rivalisant avec Henrard (13 points) et les Ninanais. A la demi-heure, c’était l’égalité parfaite : 55 partout. Dans la dernière ligne droite, Mathy (19 points) et les locaux parvenaient enfin à émerger tandis que deux Mauves écopaient d’une cinquième faute. Les Calidifontains s’imposaient 86-79, évitant le faux pas face à l’avant-dernier du classement.

Avec dix victoires en treize matchs, les troupes de Kevin Reyserhove sont dans le trio de tête de la première régionale.

Les Métallos sont en demi-finale !

Première moitié de saison faste pour les Flémallois.

Quelle première moitié de saison des Métallos ! En plus de s’approprier la deuxième place au classement de l’élite provinciale pour leurs premiers pas dans la division, les Flémallois viennent de se qualifier – avec la manière, en prime ! – pour les demi-finales de la Coupe provinciale.

C’est jeudi soir, face à la P2 de la Vaillante Jupille, que les protégés d’Alban Angelucci ont composté leur ticket pour le dernier carré de la compétition. Les cinq longueurs d’avance des Pistols n’ont pas pesé bien lourd, Blanchy (14 points), Elettrico (8 points) et Clajot (7 unités) combinant pour rapidement placer l’Alliance aux commandes, 26-11 après dix minutes à sens unique. Malpas (17 points) prenait le relais dans le second quart-temps alors que Hertay (6 points) et les Jupillois affichaient de meilleures dispositions. A la pause, les locaux tenaient le bon bout : 48-28.

Au retour des vestiaires, Cloots (14 points) et les locaux dressaient les barbelés pour définitivement assommer les Brasseurs et doubler leur avantage : 75-35 à la demi-heure ! Wilmes (12 points), Jammes (13 unités) et les Jupillois avaient toutefois le bon goût de ne pas baisser les bras tandis que Bassini (17 points) enfilait les triples. Francoeur (11 points) scellait le score : 98-58.

En demi-finale, les Flémallois affronteront la P4 de l’Etoile Jupille. Les Dinos, champions la saison dernière, réalisent un spectaculaire parcours et ont écarté la P1 d’Henri-Chapelle au tour précédent.

Mathieu et Tsambalas guident l’US Awans vers la victoire à Fléron

En P3A, les Awansois ont empoché la victoire à Fléron pour demeurer dans le peloton de tête.

A domicile, avec un super Thibault Jamar (14 points), les Fléronnais réussissaient une bonne entame de match pour prendre l’avantage, 20-16 après dix minutes. Un avantage de courte durée : avec William Mathieu (32 points) et Nicolas Tsambalas (27 unités) inarrêtables – 4 bombes chacun – et une défense imperméable, les Awansois retournaient complètement la situation pour rejoindre les vestiaires sur le score de 26-37.

A la reprise, sous l’impulsion des anciens Spécialistes Pierre Lété (10 points) et Alexandre Koch (11 unités), les locaux reprenaient du poil de la bête mais les protégés d’Eric Herben ne s’en laissaient pas compter et parvenaient à augmenter petit à petit leur viatique pour finir par s’imposer 59-81.

Les Awansois remportaient ainsi une huitième victoire en douze matchs pour demeurer dans le wagon de tête de cette P3A tandis que les Fléronnais affichent, eux, un bilan moins reluisant – sans être toutefois alarmant – de trois victoires et huit défaites.

Et de dix pour Olivier Troisfontaines et CB Liège !

Les Liégeois ont glané une dixième victoire en douze rencontre en dominant Ypres 92-81.

Contre Ypres, ce sont les anciens pros qui ont tiré le navire liégeois, démontrant au passage que le talent ne disparait jamais et que rien ne vaut une bonne dose d’expérience. Dans la raquette, Ioann Iarochevitch (19 points, 8 rebonds et 3 assists) et Maxime De Zeeuw (14 points et 10 rebonds) se sont régalés tandis qu’Olivier Troisfontaines (22 points à 5 sur 8 derrière l’arc, 11 rebonds et 3 assists) dominait les extérieurs adverses.

De quoi permettre aux locaux de prendre l’ascendant en début de rencontre pour mener 33-20 après dix minutes et 50-40 à la pause. Toutefois, les Liégeois se loupaient à la reprise et voyaient les Yprois renverser la situation et virer en tête à la demi-heure, 63-67. Un passage à vide sans conséquence pour Clément Matisse (9 points, 10 rebonds, 3 assists et 3 steals), Julien Mathy (9 points et 5 assists), Daniel Bula (11 points, 5 rebonds et 3 assists) et leurs coéquipiers qui redressaient rapidement les commandes pour empocher la victoire 92-81.

Une dixième victoire pour la nouvelle structure liégeoise qui occupe la première place de TDM1 – la D2 nationale – avec Guco Lier, confirmant sur le terrain ses ambitions de rejoindre l’élite nationale.

T. C.

Crédits photo : Thierry Net

Bonvoisin, Vanaubel et les Fromagères dominatrices contre La Rulles

Quatrième victoire des Herviennes en R1, 83-54 contre La Rulles.

A domicile, Noémie Bonvoisin (16 points), Mélanie Antoine (12 unités) et leurs coéquipières prenaient les commandes de la partie et se détachaient à 19-15 après dix minutes. Maud Collignon (10 points) débutait le deuxième quart comme elle avait terminé le premier – par un triple – et les Fromagères poursuivaient sur leur lancée pour faire le break au repos, 43-31.

Au retour des vestiaires, Poussart (9 points) et ses partenaires reprenaient en affichant le même sérieux des deux côtés du terrain pour doubler leur avantage à la demi-heure, 65-43. Avec Elise Vanaubel (16 points) dans tous les bons coups, les locales ne baissaient pas d’intensité dans la dernière ligne droite pour signer une éclatante victoire 83-54.

Une quatrième victoire en neuf matchs pour les Herviennes qui s’éloignent ostensiblement de la zone rouge et peuvent commencer à lorgner vers la première moitié de tableau de cette passionnante R1.

« Barry Mitchell fut l’adversaire le plus coriace que j’ai rencontré »

Le basket américain, belge et liégeois pleure la disparition d’un homme qui aura marqué les esprits : Barry Mitchell. Légende du basket liégeois, le papa d’Ajay Mitchell a rejoint d’autres basketteuses et basketteurs partis bien trop tôt.

Après quelques années en CBA, celui qui avait réussi deux triple-doubles en NCAA avec Norfolk State est arrivé en Belgiquen 1994, pays dans lequel il posera ses valises. Il évolua d’abord à Ostende avec qui il fut champion de Belgique en 1995 et gagna deux Coupes, en 1996 et 1997. Il porta ensuite notamment les couleurs de Gand et Liège, puis d’autres clubs comme Huy, Haneffe et Alleur en amateurs, possédant un temps le Barry’s Bar à Huy.

C’est avec une passion intacte que Barry a écumé avec brio toutes les divisions, écœuré une « foultitude » de défenseurs, enthousiasmé de nombreux supporters, séduit bon nombre de passionnés et retourné quelques buvettes, tout en coachant pas mal de jeunes Liégeois.

A un âge où la plupart ont rangé leurs sneakers dans l’armoire, l’intérieur US a longtemps continué de faire des ravages dans les raquettes . Il avait notamment conduit Grivegnée en P2 voici quelques saisons en enchainant les prestations de choix. C’est avec beaucoup de respect que ses anciens adversaires parle de lui. « Barry Mitchell à l’époque où il jouait en D3, fut l’adversaire le plus coriace que j’ai rencontré. Il était impossible à bouger », nous confiait à l’époque Jérôme Louwette.

Sur les réseaux sociaux, les hommages pleuvent. « Quelle chance d’avoir pu jouer avec cet incroyable joueur », écrit le pivot de Tongres Gaëtan Hertay. « Ton talent, ton engagement, ton caractère et l’homme que tu étais ont marqué bien plus qu’une carrière, ils ont marqué des vies », assure le président de LAAJ Marc Marnette. « J’ai eu beaucoup de chance de t’avoir croiser dans ma vie », ajoute Mike De Keyser, soulignant au passage la bonne humeur, l’humour, la bienveillance, le professionnalisme et la rigueur de Barry Mitchell. « C’était une belle personne et un excellent joueur avec un cœur gros comme ça sur le terrain. Il se battait comme un lion pour récupérer toutes les balles et faire gagner son équipe », partage son ancien coéquipier à Ostende Marc Deheneffe.

Comme entraineur également, l’ancien NBAer a produit de belles pépites. Romain Boxus est notamment passé sous ses ordres en jeunes à Haneffe. « J’ai commencé à jouer à Haneffe, le patelin dont je suis originaire, mon club d’enfance où tout a commencé et où j’ai pris goût au basket, notamment grâce à Barry Mitchell » reconnaissait Romain au moment de s’engager avec Liège Basket. Chez les Templiers, Boxus a côtoyé Tom Durante. « Barry Mitchell est le coach qui m’a le plus impacté car c’est lui qui m’a presque tout appris » avouait le meneur de Comblain. 

Sur les parquets, c’est désormais son fils Ajay qui poursuit son œuvre. Champion NBA voici quelques mois pour sa première saison dans la grande ligue, le meneur liégeois réussit un formidable début d’exercice au point d’être cité parmi les prétendants au titre de Meilleur Sixième Homme de l’Année ! Nul doute que depuis là-haut, entre quelques paniers et rebonds, Barry gardera un œil attentif à la trajectoire spectaculaire de son fiston ainsi qu’au basket liégeois dans son ensemble.

Liège & Basketball adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Barry. Ciao légende !

Crédits photos : DR

Van Dessel et les Sprimontois empochent une septième victoire

En P2A, les Sucriers ont bien résisté à Sprimont.

A domicile, Legrandhenri (14 points) et les Sprimontois rentraient bien dans la partie pour prendre les commandes de celle-ci et mener 24-12 après dix minutes. Léonet (12 points), Bievelez (10 unités) et les Wanzois réagissaient parfaitement. Retrouvant de la réussite devant, les Sucriers réduisaient l’écart et recollaient à 43-36 à la pause.

Au retour des vestiaires, Van Dessel (19 points), Kuo (11 unités) et les Sprimontois haussaient le ton défensivement pour résister aux assauts des visiteurs et parvenaient à augmenter quelque peu leur viatique, 59-50 à la demi-heure. Dans la dernière ligne droite, Saive (11 points) enfilait les bombes pour pousser les Sucriers au hold-up mais les Carriers tenaient bon et validaient leur victoire, 74-68.

Une septième victoire en onze matchs pour les Sprimontois qui sont désormais dans le wagon de tête de la P2A tandis que les Sucriers, avec trois victoires et huit défaites, sont en queue de peloton de la série.