« Triste pour la blessure de Julien Vanlaar »

     

Pour Liège & Basketball, Yoann Laval revient sur la victoire de La Spéciale Aywaille, dimanche dernier, contre Union Liège et préface le match de Coupe de dimanche prochain à Harimalia.

   

Yoann, blessé, tu as assisté depuis le banc à la victoire de tes coéquipiers contre Union Liège dimanche dernier. Que retiens-tu de cette rencontre?

Nous avons réalisé un premier quart-temps presque parfait qui nous a permis de prendre une avance confortable très tôt dans le match. Le deuxième quart fut équilibré avec plus de déchets de notre part et une meilleure réussite de nos adversaire. Cependant, le troisième quart fut vraiment ardu avec Liège qui a vraiment poussé des deux côtés du terrain. Les Unionistes ont commencé à revenir mais sans jamais vraiment repasser sous la barre des dix points. Nous avons laissé passer l’orage et avons serré les dents. Le groupe a été très bon mentalement pour ne pas se laisser déborder. Une fois les secousses passées, nous avons réussi à contrôler la fin de match en faisant bien tourner l’effectif. Il y a toutefois eu quelques points noirs lors de cette rencontre et nous devons redoubler d’ardeur à la tâche pour franchir un palier. Une grosse déception est la blessure, lors d’un lay-up marqué, de Julien Vanlaar. Nous espérons tous que cela ne soit pas trop grave pour lui.

Ce dimanche, c’est un déplacement à Harimalia dans le cadre de la Coupe de la Province. Dans quel état d’esprit aborderez-vous cette rencontre?

Sans vraiment de pression. Au vu de nos blessés, dont moi qui suis encore incertain pour ce weekend, et vu que la Coupe n’est pas un objectif, nous allons juste tâcher de bien jouer et de passer un bon moment. 

Quelles seront, selon toi, les clés du match?

Une défense solide durant quarante minutes, une bonne présence au rebond et une certaine adresse me semblent être des paramètres intéressants.

« Verlaine, c’est expérimenté et ça sait jouer au basket »

   

Ce jeudi, Henri-Chapelle reçoit Verlaine en match d’alignement en P3A. Une rencontre entre deux formations aux antipodes.

    

Henri-Chapelle n’a disputé, à ce jour, qu’une seule rencontre, perdu. Verlaine en a joué deux, gagnées. C’est donc un match entre deux équipes à la forme opposée qui aura lieu ce jeudi à Henri-Chapelle. 

« Contre  Visé, nous avions perdu car nous avions eu du mal en attaque et que nous n’étions pas au complet » rappelle David Di Giuseppe, le coach local. « Contre Verlaine, ce sera très compliqué. C’est une formation expérimentée et qui sait jouer au basket. Nous devrons être concentrés durant quarante minutes pour avoir une chance.« 

« Il faudra mettre des patins »

    

Ce jeudi, Hannut reçoit Modave en Coupe de la Province. Une rencontre qui vaudra le déplacement entre deux formations qui ont parfaitement débuté leur saison.

         

« Il va falloir mettre des patins, ça glisse tellement dans cette salle » rigole Thomas Broset avant le déplacement en Hesbaye. « Plus sérieusement, nous devrons jouer à fond et être vraiment solidaires, surtout en défense. » 

Pour cette rencontre, les visiteurs bénéficieront d’un petit avantage mais devront faire sans leurs blessés « Un match n’est jamais joué d’avance et nous mènerons déjà 0 à 5 » rappelle Thomas. « Mais nous venons malheureusement de perdre Nicolas Danze pour six semaines et je ne pense pas que nous serons tous présents. Cela risque d’être vraiment difficile. »

Chez les Hesbignons, l’envie de l’emporter est bien présente malgré l’inconnue que représente l’adversaire. « Je ne connais guère l’équipe actuelle de Modave qui a subit beaucoup de changements par rapport à la défunte saison. Par contre, je sais que les Castors possèdent un coach qui transcendent ses joueurs en guerriers » admet Benoit Blanchy. « Afin de poursuivre notre parcours dans cette compétition, il nous faut déjà espérer retrouver nos trois blessés. Ensuite, il ne faudra pas reproduire les erreurs du dernier match. Il faudra donc jouer en équipe en alternant jeu intérieur et extérieur et s’appuyer sur les hommes en forme.« 

A Larochette, hot-dog dans une main, flûte à champagne dans l’autre

    

Les Carnets du basketteur, saison 2! En près de quarante ans de carrière, Michel Christiane a accumulé une kyrielle de souvenirs et d’anecdotes. De Fond-de-Forêt à Barcelone. Il est cette fois question de la reprise du championnat de D1. 

    

Cette fin de semaine sera marquée par la reprise du championnat de D1. Evènement majeur : le retour du basket au plus haut niveau au mythique Winketkaai malinois. Là où se déroulèrent de mémorables soirées européennes. Jacques Stas en était…

Voilà qui justifie une chronique consacrée à certaines salles spécifiques et/ou à leurs approches… parfois assez chaotiques. On est en plein hiver début 2000 : il tombe des cordes, il souffle un vent à décorner des bœufs et je m’égare bien évidemment dans le labyrinthe constitué par cet enchevêtrement de petites routes qui fait le charme de la Hesbaye. Pourtant, je dois être au début d’un match de coupe de Belgique à Haneffe. Après un véritable parcours du combattant, je débarque enfin dans l’antre des « Templiers ». J’y retrouve à la table de presse mon collègue, mais néanmoins ami, Didier Malempré. Encore tout énervé, je lui lance : « Il faut avoir tué son père et sa mère pour habiter ici ! » Et lui, imperturbable, de me rétorquer : « Ben moi, j’habite Haneffe. » Un ange passe…

Dans les années ’80, notre pays et, plus précisément, Anvers accueillent un tournoi qualificatif à l’Euro de l’époque. Les rencontres se disputent dans cette espèce de bunker qu’est la vénérable Arena de Deurne. J’admets qu’une de ses principales caractéristiques des lieux est d’être difficilement trouvable. Un copain soumagnard en a d’ailleurs fait l’amère expérience. D’emblée, deux précisions essentielles : à ce moment, les GPS n’existent pas encore et le gaillard ne pipe pas un traite mot de néerlandais. Ce qui ne l’empêche pas de prendre la direction de la Métropole… en 2CV. Une fois sur place, il a beau sillonner Deurne dans tous les sens : pas d’Arena en vue. Il se hasarde à demander son chemin à des autochtones, mais il se heurte à autant de dialogues de sourds. Voilà pourquoi, cet « aventurier des temps modernes » se résout à regagner ses pénates sans avoir vu le moindre match. A l’inverse d’Ulysse, il n’a pas fait un beau voyage.

Voici sans conteste le « souvenir » le plus récent que j’ai jamais évoqué puisqu’il remonte à samedi passé. Je collabore depuis peu à un magazine luxembourgeois. Or, la compétition grand-ducale reprenait ses droits ce week-end. Je décide d’aller voir à l’œuvre Esch, un des deux favoris. Cette formation se déplace à Larochette (2000 âmes) qui évolue à la splendide salle « Filano » (photo) où j’assiste à une scène jamais connue en plusieurs années de carrière. Elle se déroule, non pas aux VIP’s, mais dans les gradins où s’installent n’importe quels supporters qui suivent la confrontation avec un hot-dog dans une main et une flûte à champagne dans l’autre. Moralité : au Luxembourg, on conserve son bon sens populaire mais on a les moyens.

    

Michel CHRISTIANE

Nouvel élan économique à Liège Basket, via une première en Belgique

     

Liège Basket poursuit sa mue en intégrant trois clubs d’affaires ayant pignon sur rue.

   

Le site de l’AWBB nous informe des avancées du club principautaires. Hier en fin d’après-midi, la saison de Liège Basket était présentée dans les salons de l’hôtel de ville de la Cité ardente. Après les remous suscités par différents départs, la nouvelle direction du Country Hall entend insuffler un réel élan économique (bien nécessaire) au cercle mosan. C’est ainsi que ce dernier s’est associé avec trois clubs d’affaires ayant pignon sur rue en Principauté. Soit, un total de quelques 800 entreprises. « C’est tout simplement une première en Belgique », annonce fièrement Olivier Rizzo, « Par ce biais, dix nouveaux partenaires seront dorénavant à nos côtés. » Et ce ne serait qu’un début…

    

Michel CHRISTIANE

« Plus de sang froid dans les moments chauds »

    

Ce weekend, malgré une belle remontada des locaux, Ninane s’est imposé à La Villersoise, 85 à 87. Retour sur cette rencontre entre deux jeunes équipes séduisantes.

     

« Nous sommes déçus » reconnait Arthur Stassen qui s’est blessé (heureusement le pire fut évité) dans cette partie. « L’envie n’était pas du tout présente de notre côté. Nous avons été menés au score toute la rencontre et Ninane mérite sa victoire. »

L’ambiance était -évidemment- toute autre dans le camp calidifontain après ce premier succès en seniors. « Je suis content de cette victoire que j’estime méritée » sourit Nicolas André. « Nous avons mené tout le match de quelques points jusqu’à compter treize unités d’avance dans le troisième quart. Pour je ne sais quelle raison, nous avons ensuite changé notre jeu et abusé de tirs extérieurs alors que nous étions dangereux dans le un contre un. »

Les jeunes Ninanais parvenaient tout de même à conserver l’essentiel et à empocher les trois points. « L’écart final n’est que de deux unités, c’est donc difficile d’expliquer ce qui a pu faire la différence » continue le mentor visiteur. « Nous progressons bien au niveau tactique mais, en fin de match, nous commettons énormément d’erreurs, notamment trois pertes de balles, dont deux sur rentrée. Il va falloir gommer cela et, surtout, faire preuve de plus de sang froid dans les moments chauds.« 

« Cette équipe avait le niveau d’une régionale »

    

Après deux succès inauguraux, Grivegnée a cette fois du s’incliner, très largement, face à une équipe d’Union Liège déchainée. Les Unionistes deviendraient-ils des outsiders pour le titre?

     

« Nous avons mis une intensité défensive de dingue durant quarante minutes et avons respecté les points sur lesquels avait insisté le coach durant la semaine » nous explique Thimothée Lekeu après la large victoire, 104 à 58, de son équipe face à Grivegnée. « Nous avons réussi à prendre plusieurs fois dix à quinze points d’avance en première période sans vraiment parvenir à tuer le match. Nous n’étions pas toujours en réussite face à la zone adverse. »

Mais eu deuxième période, les Unionistes ont joué leur meilleur basket. « Après la pause, nous avons affiché de gros pourcentages aux tirs et notre adversaire a craqué physiquement » continue Tim. « Nous avons obtenu beaucoup de contre-attaques, ce qui explique notre festival offensif. Cela a fait du bien au moral. Arnaud Linden a retrouvé ses sensations de scoreur alors que Noé Kreusch s’est mis au service du collectif. »

     

Union Liège outsider pour le titre?

   

Pour Grivegnée, c’est un petit coup d’arrêt après deux belles victoires. « Ce fut un match sans de notre part. Nous avons tenu une mi-temps mais l’Union a réalisé un match exceptionnel avec une réussite incroyable et une envie de tous les instants. Cette équipe avait le niveau d’une régionale. Même en P1, je ne me souviens pas d’avoir affronté une formation aussi complète » reconnait Nathan Stevens. « C’est un match à oublier et nous devons nous déconcentrer pour le weekend prochain et la Coupe. Nous devrions enfin être au complet -sauf Christophe Germay qui est blessé pour toute la saison- et nous espérons reprendre un peu de confiance avant deux gros matchs à Ensival et Bellaire.« 

Chez les « Unionistes », l’ambiance est au beau fixe mais le groupe veut éviter de tirer des plans sur la comète. « Nous allons beaucoup mieux. La mentalité est impeccable depuis notre défaite à Theux » sourit Timothée. « Il nous reste toutefois du travail avant d’atteindre le niveau collectif voulu. Nous nous fixerons un objectif après le 15 octobre et nos confrontations face à Pepinster et Ensival. »

« Vivement le match retour! »

   

Toujours sans entraineur et avec quatre blessés, le 4A Aywaille s’est admirablement défendu à Comblain qui l’a malgré tout emporté, comme nous l’explique Yorick Godin.

   

Yorick, que retiens-tu de votre défaite, 89-80, à Comblain? 

Nous n’avons pas perdu de beaucoup de points mais Comblain a toujours mené. Nous nous sommes bien battus et je n’ai rien à redire sur notre prestation. Chez les locaux, Martin Henry et Renaud Vandeghen étaient chauds. Il manquaient les frères Constant à Comblain alors que chez nous, mon frère, bijou, Letesson et moi-même étions blessés. Vivement le match retour!

Avez-vous trouvé un entraineur?

C’est toujours Alexandre qui crache pour l’instant et Pascal Chardon vient aux entrainements et aux matchs lorsque c’est possible pour lui.

La qualification pour Sainte Walburge?

    

Ce mercredi, Sainte Walburge reçoit Mons-Hainaut en Coupe AWBB. Pour une qualification en huitièmes de finale?

    

Ce dimanche, les Sang et Marine n’ont pu, pour un problème de salle, disputer leur rencontre de championnat à Jambes, contre le Centre de formation. Une partie qui sera remise mais qui aurait fait du bien à Stas et compagnie, toujours en quête d’un premier succès en R1.

Ce mercredi, Sainte Walburge ouvre le bal des seizièmes de finale de la Coupe AWBB en recevant Mons-Hainaut. Une jeune équipe bourrée de talent(s) mais qui avait lourdement baissé pavillon à l’Etoile Jupille lors des phases de poules

Pour s’imposer, les locaux mettront en application la recette de leur entraineur, Jacques Stas. « Notre coach parle toujours des trois clés pour gagner un match: le rebond, les perte de balle et les lancers-francs. Nous devons absolument faire attention à ces trois éléments là. Ce sont des choses faciles et qui ne dépendent de rien d’autre que de l’engagement et de la concentration » nous précisait Jimmy dimanche dernier.

« Nous sommes sereins et confiants »

    

Ce weekend, Spa s’est incliné contre Louvain. Un troisième revers consécutif qui ne brise pas l’alchimie en train de se développer dans la Cité thermale, comme nous l’explique Bruno Dagnely. Interview.

    

Bruno, troisième défaite d’affilée, contre Louvain, commencez-vous à ressentir de la pression?

Nous venons de jouer trois grosses équipes, dont Louvain, avec ses golgoths de D1, ce samedi. Il n’y a donc aucune raison de se mettre la pression. 

Que devez-vous améliorer pour remporter votre première victoire? 

Nous devons continuer à travailler comme nous le faisons depuis le 31 juillet et les victoires viendront, j’en suis certain. Le groupe est solidaire, volontaire et la bonne ambiance est bien présente. Bref, nous sommes sereins et confiants.