Les Cats veulent marquer le Mondial de leurs griffes

    

Ca y est, dès demain les Belgian Cats entameront leur Mondial. Une compétition que Julie Allemand et ses coéquipières abordent avec de sérieuses ambitions.

    

Le site de l’AWBB fait le point sur nos Belgian Cats à quelques heures de leur entrée en lice dans ce Mondial 2018.

Après quelques solides et récentes émotions, les Belges abordent la Coupe du Monde, à Ténériffe, avec un moral au zénith. En cause, une prometteuse préparation et, bien entendu, le retour sur les parquets du tandem Wauters-Meesseman. Avant d’aborder l’aspect strictement sportif de l’évènement, un rapide rappel du règlement n’est pas inutile. C’est ainsi que le vainqueur de chaque groupe sera directement qualifié pour les quarts de finale alors que tous les tops 2 et 3 disputeront des « huitièmes de finale » croisés donnant aussi accès au stade suivant de la compétition.

Dans ce cas précis, les Cats font partie de la poule C en compagnie du Porto Rico, du Japon et de l’Espagne. Nations qu’elles rencontreront successivement samedi, dimanche et mardi (voir programme). Eternellement souriante, Ann Wauters se veut optimiste : « L’ambiance dans le groupe est vraiment fantastique. En outre, nous ressentons un réel engouement populaire et, personnellement, j’ai faim de basket après une longue période d’inactivité. Si, dans notre groupe, les Espagnoles devraient être au-dessus du lot, nous devons viser au minimum une qualification au second tour… puis on verra. »

Les protégées de Philip Mestdagh entameront les débats face aux Porto Ricaines, championnes d’Amérique Central. « Le fait d’être présents à ce Mondial est déjà extraordinaire pour nous », confie le coach Batista, « Nous sommes malheureusement privés de Carla Cortijo, mais nous allons tout faire pour gagner au moins un match. » Gageons que ce ne soit pas aux dépens des nôtres…

Le lendemain, les Carpreaux, Allemand et autre Delaere en découdront avec les Japonaises, championnes d’Asie. « Il serait stupide de se dire que la 2e place du groupe est assurée car le Japon ne cesse de progresser et s’appuie sur un jeu ultra rapide », martèle Pierre Cornia. Des propos confirmés par Manami Jujioka, la meneuse adverse : « Même si notre principal pivot, Ramu Tokashiki, devra faire l’impasse, nous ne voulons rater ce rendez-vous sous aucun prétexte, via notre vitesse d’exécution. Pour preuve, notre coach ambitionne tout simplement une médaille. »

Bref, les Belgian Cats savent à quoi s’en tenir. Elles pourront toutefois compter sur les encouragements de nombreux supporters qui rempliront les travées de la « Quico Cabrera Arena ». Ils ne seront pas de trop, croyez-nous…

    

Michel CHRISTIANE