De Jean-Luc à Pierre-Yves, via Dylan

Les Carnets du basketteur saison 3! Tout au long de cette troisième année, notre sémillant chroniqueur vous proposera d’aller à la rencontre de personnages ayant marqué notre basket principautaire. Souvent au travers d’entrevues toujours révélatrices de leur personnalité.

A la place d’une seule rencontre, je vous propose d’aller au-devant de trois personnages venant de marquer l’actualité des derniers jours. A commencer par Jean-Luc Selicki qui a donc décidé de rechausser ses baskets du côté de Saint-Vith. A à 63 piges, svp. Pour les plus jeunes, on signalera simplement que le Liégeois d’origine polonaise décline un palmarès forçant le respect : 17 campagnes au plus haut niveau (surtout au Standard Boule d’Or), 2 titres en D1 et 2 coupes de Belgique tout en étant élu « espoir de l’année », en 1977. Quant au nombre de sélections en équipes nationales militaires, il ne les compte plus… En 2011, le Bobelin d’adoption déclarait : « Désormais, je vais évoluer aux côtés de mon fils, Xavier, en P2 spadoise car j’aimerais encore jouer une ou deux saisons. » Huit ans plus tard, il est toujours présent sur nos parquets. Avec une rage de vaincre plus présente que jamais. Les Pepins ont pu s’en rendre compte pas plus tard que vendredi soir…

Petit détour par le foot et plus précisément par Waremme. Il y a quelques temps maintenant, La Capitale (édition bruxelloise) de Sudpresse me demande un reportage sur un joueur venant de débarquer au Stade Edmond Leburton. N’ayant pas ses coordonnées, je contacte Henri Verjans, le truculent manager hesbignon. « Oufti », s’exclame-t-il d’emblée, « Je peux te donner son n° de GSM, mais je ne suis pas certain qu’il te répondra. » Et, heureuse surprise, le gaillard décroche au premier appel. Mais, les choses ne tardent pas à se gâter. Avec des airs de (fausse) diva, il m’indique du bout des lèvres que je dois d’abord demander l’autorisation à son agent. Pour info, on est à un niveau équivalent à l’ancienne Promotion. Dans la foulée, l’agent me bombarde de questions concernant mes réelles intentions. Finalement, j’obtiens son feu vert, mais le principal intéressé ne me répondra quasiment que par des « Oui », « Non » et autres « Peut-être ». Cette semaine, Dylan Lambrecth était condamné dans une affaire de vol de voiture. Voilà qui en dit plus long que ses discours !

Désormais, la Fédération Wallonie-Bruxelles décline un nouveau ministre-président. Dans une vie antérieure, Pierre-Yves Jeholet a été journaliste au Jour-Verviers. Raison pour laquelle, on se connait depuis belle lurette. On l’ignore parfois, mais le sport constitue une de ses passions. Pour preuve, il a fait l’impossible pour extirper Pepinster de l’impasse (photo). En vain. Et, il y a quinze jours exactement, il était présent au match entre Charleroi et Francfort, à Battice. Pour conclure, une petite dernière pour la route à l’accent brassicole prononcé : il y a peu, le Hervien inaugurait les installations rénovées du club de football de Welkenraedt. Dans son discours, il déclarait en substance qu’il connaissait très bien les lieux pour y avoir joué à plusieurs reprises. Et un quidam dans l’assistance de l’interrompre hilare : « Oui, mais c’était surtout la buvette que tu connaissais bien. »

Santé !

Michel CHRISTIANE